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STOP à l’augmentation continu elle des impôts, taxes et redevances
01.03.2011 - Guy Parmelin

STOP à l’augmentation continu elle des impôts, taxes et redevances

Le 13 février, les citoyens du canton de Berne se sont exprimés en votation consultative sur le remplacement de la centrale nucléaire de Mühleberg. Tandis que le gouvernement rejette le remplacement..

Le 13 février, les citoyens du canton de Berne se sont exprimés en votation consultative sur le remplacement de la centrale nucléaire de Mühleberg. Tandis que le gouvernement rejette le remplacement, celui-ci bénéficie du soutien de la majorité du Parlement. L’UDC s’est battue en faveur d’un Oui dans cette votation importante pour le canton de Berne.


Dans le programme de notre parti pour la législature qui va s'achever en automne prochain, nous annoncions que nous lutterions avec détermination contre une augmentation des redevances, taxes et impôts. Aujourd'hui, nous devons amèrement constater que le premier parti de suisse, malgré sa force électorale, ne parvient pas à lui seul à empêcher l'Etat de prélever depuis le premier janvier 2011 près de 4 milliards de francs supplémentaires dans la poche des citoyens et des entreprises de ce pays. Augmentation de la TVA pour l'AI, des cotisations salariales pour l'assurance-chômage et l'assurance perte de gain sans oublier les hausses importantes des primes de l'assurance maladie, voilà un tableau extrêmement sombre dont il faut bien prendre acte sans pour autant se résigner à l'inéluctable.


Les avertissements de l'UDC sont restés lettre morte
A l'époque, l'UDC avait déjà mis en garde contre la hausse continuelle de la quote-part fiscale de la Suisse en comparaison européenne ; le déficit récurrent de pratiquement toutes nos assurances sociales était l'un des grands défis à affronter pour le futur mais ce n'était pas le seul. Il a fallu sans cesse tirer la sonnette d'alarme, dénoncer les dérives et les abus, démontrer que nous aussi, tout comme d'autres en Europe, nous vivions au-dessus de nos moyens et que notre système social était en train de dangereusement déraper ; malgré cette évidence que la crise financière mondiale a depuis largement amplifiée, il y a encore aujourd'hui dans les autres partis, la conviction intime que la Suisse peut continuer à développer ses prestations sociales sans risque ! On pourrait appeler cela le syndrome de la flûte enchantée qui veut que chacun se laisse bercer d'illusions par la douce musique tout en se dirigeant inconsciemment vers le précipice et donc vers sa perte.

Non à tout nouveau prélèvement dans la poche des citoyens suisses
Mais si on veut éviter d'étrangler la classe moyenne et l'économie suisse, il est maintenant grand temps de dire une fois pour toute stop à cette volonté de puiser encore et encore dans la poche des citoyens suisses. C'est pourquoi notre parti renouvelle pour la législature 2011-2014, sa promesse de combattre toute nouvelle hausse d'impôt. Mais le combat ne va pas se limiter à la fiscalité. En effet, les autres partis ont compris que l'arme du référendum est très dissuasive et les empêche souvent d'atteindre leur objectif. C'est pourquoi, ils estiment désormais beaucoup plus subtil et efficace de recourir aux taxes et autres redevances dites incitatives. Celles-ci permettent en effet plus facilement d'augmenter les recettes publiques car, pour la plupart, elles évitent l'écueil de la consultation populaire. Et comme en parallèle, les impôts ne diminuent pas, c'est autant de gagné pour les tenants de la politique de redistribution par le système de l'arrosoir. Lorsqu'en plus, on sait que la Confédération se fait une joie de prélever encore la TVA sur le produit de certaines redevances (par exemple la rétribution pour l'injection du courant électrique (RPC), on comprend d'autant mieux que ce n'est pas dans son intérêt d'actionner le frein d'urgence dans ce domaine spécifique. Naturellement, les entreprises pourvoyeuses d'emplois et les citoyens adeptes de la responsabilité individuelle qui s'efforcent de s'en sortir seuls et sans l'aide de l'Etat sont les victimes toutes désignées de la perversité de ce système.

Non à la frénésie fiscale inextinguible de la gauche et du centre droite
Il va donc être d'autant plus important de se mobiliser pour contrecarrer dans le futur aussi, les nouvelles velléités de ponctionner encore plus les contribuables de ce pays. Car l'imagination à gauche mais aussi chez certains membres des partis du centre droite ne connaît pas de limite lorsqu'il s'agit de faire « cracher au bassinet » les Suisses et les Suissesses. Ainsi parle-t-on déjà d'un futur impôt fédéral sur les successions qui permettrait de pénaliser encore une fois le patrimoine sur lequel les citoyens paient déjà, année après année, un impôt sur la fortune y compris sur la part qui constitue leur outil de travail ce qui est particulièrement inique et devrait être abrogé. Mais ce n'est pas tout: alors que la TVA a été augmentée temporairement pour contribuer à l'assainissement de l'AI, la part du déficit structurel de cette assurance doit encore être supprimée par le biais d'une diminution des dépenses de celle-ci afin qu'elle retrouve enfin et définitivement l'équilibre financier. Or, il se murmure déjà dans certains cercles du centre droite que les mesures étudiées seront trop douloureuses et qu'il faudra trouver d'autres alternatives plus «soft» ! Autrement dit, de nouvelles recettes à la place d'une diminution des dépenses. On devine déjà en filigrane que le courage politique devant des mesures certes rigoureuses mais indispensables va disparaître rapidement au profit de nouvelles recettes qui pourraient provenir par exemple d'une prolongation de la hausse de la TVA que le peuple a limitée à 2017. Le 2ème paquet des mesures d'assainissement de l'AI va donc affronter de grosses turbulences lors de son prochain traitement au Parlement.

Assainir par un contrôle des dépenses et non pas par de nouvelles recettes
L'UDC n'admettra pas que la population et l'économie soient une fois de plus ponctionnées de centaines de millions de francs parce que les autres partis n'auront pas voulu aller jusqu'au bout de l'exercice d'assainissement de l'AI; et cela doit être valable pour toutes les autres assurances sociales et les dépenses courantes de la Confédération car nous avons maintenant la confirmation éclatante que tous les Etats dont le système social était hypertrophié ont dû drastiquement redimensionner celui-ci. Et cela a toujours fini par se faire au détriment des plus faibles dont les prestations existantes sont remises en question et aussi de la classe moyenne, donc des forces vives du pays, qui doit, elle, payer le prix fort par une diminution de son pouvoir d'achat.

Renforcer l'UDC, c'est éviter de nouvelles ponctions financières dans la poche des citoyens et des entreprises suisses.
Plus que jamais, l'adage «mieux vaut prévenir que guérir» s'applique parfaitement dans ce cas de figure. Et prévenir, cela signifie pour l'UDC combattre fermement toute nouvelle ponction financière au détriment des contribuables de ce pays qui n'a pour autre objectif que de développer de nouvelles prestations sociales ou de gonfler l'appareil étatique sans retour sur investissement. En ce sens, il est important que notre parti continue à progresser lors des élections fédérales de 2011 afin de pouvoir encore plus influencer la politique suisse dans un sens favorable aux forces vives de ce pays. Le slogan «les Suisses votent UDC» est donc particulièrement d'actualité !

01.03.2011 - Guy Parmelin

STOP à l’augmentation continu elle des impôts, taxes et redevances

Le 13 février, les citoyens du canton de Berne se sont exprimés en votation consultative sur le remplacement de la centrale nucléaire de Mühleberg. Tandis que le gouvernement rejette le remplacement..

Le 13 février, les citoyens du canton de Berne se sont exprimés en votation consultative sur le remplacement de la centrale nucléaire de Mühleberg. Tandis que le gouvernement rejette le remplacement, celui-ci bénéficie du soutien de la majorité du Parlement. L’UDC s’est battue en faveur d’un Oui dans cette votation importante pour le canton de Berne.


Dans le programme de notre parti pour la législature qui va s'achever en automne prochain, nous annoncions que nous lutterions avec détermination contre une augmentation des redevances, taxes et impôts. Aujourd'hui, nous devons amèrement constater que le premier parti de suisse, malgré sa force électorale, ne parvient pas à lui seul à empêcher l'Etat de prélever depuis le premier janvier 2011 près de 4 milliards de francs supplémentaires dans la poche des citoyens et des entreprises de ce pays. Augmentation de la TVA pour l'AI, des cotisations salariales pour l'assurance-chômage et l'assurance perte de gain sans oublier les hausses importantes des primes de l'assurance maladie, voilà un tableau extrêmement sombre dont il faut bien prendre acte sans pour autant se résigner à l'inéluctable.


Les avertissements de l'UDC sont restés lettre morte
A l'époque, l'UDC avait déjà mis en garde contre la hausse continuelle de la quote-part fiscale de la Suisse en comparaison européenne ; le déficit récurrent de pratiquement toutes nos assurances sociales était l'un des grands défis à affronter pour le futur mais ce n'était pas le seul. Il a fallu sans cesse tirer la sonnette d'alarme, dénoncer les dérives et les abus, démontrer que nous aussi, tout comme d'autres en Europe, nous vivions au-dessus de nos moyens et que notre système social était en train de dangereusement déraper ; malgré cette évidence que la crise financière mondiale a depuis largement amplifiée, il y a encore aujourd'hui dans les autres partis, la conviction intime que la Suisse peut continuer à développer ses prestations sociales sans risque ! On pourrait appeler cela le syndrome de la flûte enchantée qui veut que chacun se laisse bercer d'illusions par la douce musique tout en se dirigeant inconsciemment vers le précipice et donc vers sa perte.

Non à tout nouveau prélèvement dans la poche des citoyens suisses
Mais si on veut éviter d'étrangler la classe moyenne et l'économie suisse, il est maintenant grand temps de dire une fois pour toute stop à cette volonté de puiser encore et encore dans la poche des citoyens suisses. C'est pourquoi notre parti renouvelle pour la législature 2011-2014, sa promesse de combattre toute nouvelle hausse d'impôt. Mais le combat ne va pas se limiter à la fiscalité. En effet, les autres partis ont compris que l'arme du référendum est très dissuasive et les empêche souvent d'atteindre leur objectif. C'est pourquoi, ils estiment désormais beaucoup plus subtil et efficace de recourir aux taxes et autres redevances dites incitatives. Celles-ci permettent en effet plus facilement d'augmenter les recettes publiques car, pour la plupart, elles évitent l'écueil de la consultation populaire. Et comme en parallèle, les impôts ne diminuent pas, c'est autant de gagné pour les tenants de la politique de redistribution par le système de l'arrosoir. Lorsqu'en plus, on sait que la Confédération se fait une joie de prélever encore la TVA sur le produit de certaines redevances (par exemple la rétribution pour l'injection du courant électrique (RPC), on comprend d'autant mieux que ce n'est pas dans son intérêt d'actionner le frein d'urgence dans ce domaine spécifique. Naturellement, les entreprises pourvoyeuses d'emplois et les citoyens adeptes de la responsabilité individuelle qui s'efforcent de s'en sortir seuls et sans l'aide de l'Etat sont les victimes toutes désignées de la perversité de ce système.

Non à la frénésie fiscale inextinguible de la gauche et du centre droite
Il va donc être d'autant plus important de se mobiliser pour contrecarrer dans le futur aussi, les nouvelles velléités de ponctionner encore plus les contribuables de ce pays. Car l'imagination à gauche mais aussi chez certains membres des partis du centre droite ne connaît pas de limite lorsqu'il s'agit de faire « cracher au bassinet » les Suisses et les Suissesses. Ainsi parle-t-on déjà d'un futur impôt fédéral sur les successions qui permettrait de pénaliser encore une fois le patrimoine sur lequel les citoyens paient déjà, année après année, un impôt sur la fortune y compris sur la part qui constitue leur outil de travail ce qui est particulièrement inique et devrait être abrogé. Mais ce n'est pas tout: alors que la TVA a été augmentée temporairement pour contribuer à l'assainissement de l'AI, la part du déficit structurel de cette assurance doit encore être supprimée par le biais d'une diminution des dépenses de celle-ci afin qu'elle retrouve enfin et définitivement l'équilibre financier. Or, il se murmure déjà dans certains cercles du centre droite que les mesures étudiées seront trop douloureuses et qu'il faudra trouver d'autres alternatives plus «soft» ! Autrement dit, de nouvelles recettes à la place d'une diminution des dépenses. On devine déjà en filigrane que le courage politique devant des mesures certes rigoureuses mais indispensables va disparaître rapidement au profit de nouvelles recettes qui pourraient provenir par exemple d'une prolongation de la hausse de la TVA que le peuple a limitée à 2017. Le 2ème paquet des mesures d'assainissement de l'AI va donc affronter de grosses turbulences lors de son prochain traitement au Parlement.

Assainir par un contrôle des dépenses et non pas par de nouvelles recettes
L'UDC n'admettra pas que la population et l'économie soient une fois de plus ponctionnées de centaines de millions de francs parce que les autres partis n'auront pas voulu aller jusqu'au bout de l'exercice d'assainissement de l'AI; et cela doit être valable pour toutes les autres assurances sociales et les dépenses courantes de la Confédération car nous avons maintenant la confirmation éclatante que tous les Etats dont le système social était hypertrophié ont dû drastiquement redimensionner celui-ci. Et cela a toujours fini par se faire au détriment des plus faibles dont les prestations existantes sont remises en question et aussi de la classe moyenne, donc des forces vives du pays, qui doit, elle, payer le prix fort par une diminution de son pouvoir d'achat.

Renforcer l'UDC, c'est éviter de nouvelles ponctions financières dans la poche des citoyens et des entreprises suisses.
Plus que jamais, l'adage «mieux vaut prévenir que guérir» s'applique parfaitement dans ce cas de figure. Et prévenir, cela signifie pour l'UDC combattre fermement toute nouvelle ponction financière au détriment des contribuables de ce pays qui n'a pour autre objectif que de développer de nouvelles prestations sociales ou de gonfler l'appareil étatique sans retour sur investissement. En ce sens, il est important que notre parti continue à progresser lors des élections fédérales de 2011 afin de pouvoir encore plus influencer la politique suisse dans un sens favorable aux forces vives de ce pays. Le slogan «les Suisses votent UDC» est donc particulièrement d'actualité !