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17 ans d'aventure militaire au Kosovo, c'est assez!
24.11.2016

17 ans d'aventure militaire au Kosovo, c'est assez!

Le Conseil fédéral veut prolonger de trois années l'engagement de l'armée suisse au Kosovo, mais il refuse de décider que ce sera la dernière prolongation. La poursuite de cette aventure militaire sans fin et d'une utilité douteuse au Kosovo, voire sa prolongation après ces trois nouvelles années, est une erreur profonde. Nos soldats doivent enfin être rapatriés. Les ressources qui seront libérées devront être investies directement dans la sécurité de notre pays et de sa population.

Le Conseil fédéral veut prolonger l'engagement militaire au Kosovo dont l'utilité est plus que douteuse, qui ne répond à aucun objectif précis et qui, de surcroît, viole la traditionnelle neutralité de la Suisse. Pire, il refuse d'y mettre une fin définitive même après ces trois années supplémentaires. Cela fait maintenant 17 ans que la "Swisscoy" intervient au service de l'OTAN, voire bientôt vingt ans si la nouvelle prolongation est acceptée. Si effectivement la présence de l'armée suisse devait servir à stabiliser ce petit Etat, cette mission aurait dû se terminer depuis longtemps. Il y a longtemps aussi qu'on aurait dû s'interroger sur l'utilité réelle de cette mission de l'OTAN. D'ailleurs cette dernière réduit son effectif au Kosovo d'initialement 50 000 hommes à environ 2600 hommes dans un proche avenir.

Pour l'UDC il est hors de question que les soldats suisses soient finalement chargés de "plier le campement et d'éteindre les lumières" comme derniers partants alors que d'autres pays ont depuis longtemps mis fin à leur engagement ou ont réduit massivement leurs troupes. L'UDC interviendra donc dans les commissions de politique de sécurité des deux chambres et dans les plénums pour que se termine cette histoire sans fin. Il est hors de question pour l'UDC d'accepter une nouvelle prolongation sans que la Suisse ne décide un rapatriement définitif de ses soldats en 2020. Les ressources qui seront ainsi libérées devront être investies directement dans la sécurité de notre pays et de sa population.

24.11.2016

17 ans d'aventure militaire au Kosovo, c'est assez!

Le Conseil fédéral veut prolonger de trois années l'engagement de l'armée suisse au Kosovo, mais il refuse de décider que ce sera la dernière prolongation. La poursuite de cette aventure militaire sans fin et d'une utilité douteuse au Kosovo, voire sa prolongation après ces trois nouvelles années, est une erreur profonde. Nos soldats doivent enfin être rapatriés. Les ressources qui seront libérées devront être investies directement dans la sécurité de notre pays et de sa population.

Le Conseil fédéral veut prolonger l'engagement militaire au Kosovo dont l'utilité est plus que douteuse, qui ne répond à aucun objectif précis et qui, de surcroît, viole la traditionnelle neutralité de la Suisse. Pire, il refuse d'y mettre une fin définitive même après ces trois années supplémentaires. Cela fait maintenant 17 ans que la "Swisscoy" intervient au service de l'OTAN, voire bientôt vingt ans si la nouvelle prolongation est acceptée. Si effectivement la présence de l'armée suisse devait servir à stabiliser ce petit Etat, cette mission aurait dû se terminer depuis longtemps. Il y a longtemps aussi qu'on aurait dû s'interroger sur l'utilité réelle de cette mission de l'OTAN. D'ailleurs cette dernière réduit son effectif au Kosovo d'initialement 50 000 hommes à environ 2600 hommes dans un proche avenir.

Pour l'UDC il est hors de question que les soldats suisses soient finalement chargés de "plier le campement et d'éteindre les lumières" comme derniers partants alors que d'autres pays ont depuis longtemps mis fin à leur engagement ou ont réduit massivement leurs troupes. L'UDC interviendra donc dans les commissions de politique de sécurité des deux chambres et dans les plénums pour que se termine cette histoire sans fin. Il est hors de question pour l'UDC d'accepter une nouvelle prolongation sans que la Suisse ne décide un rapatriement définitif de ses soldats en 2020. Les ressources qui seront ainsi libérées devront être investies directement dans la sécurité de notre pays et de sa population.