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90e anniversaire du discours du Bierhübeli
24.11.2007

90e anniversaire du discours du Bierhübeli

L'UDC a célébré aujourd'hui par des exposés des conseillers fédéraux Christoph Blocher et Samuel Schmid le 90e anniversaire du discours de Rudolf Minger au Bierhübeli. Avec son intervention...

(UDC) L'UDC a célébré aujourd'hui par des exposés des conseillers fédéraux Christoph Blocher et Samuel Schmid le 90e anniversaire du discours de Rudolf Minger au Bierhübeli. Avec son intervention publique, le célèbre homme politique paysan et futur conseiller fédéral avait donné le coup d'envoi à la fondation du parti des paysans dont est issue l'UDC. Ce nouveau parti ne travaillait pas comme une organisation professionnelle active en politique, mais s'est attaché, dès sa fondation, à défendre l'indépendance et la démocratie. La Suisse aurait sans doute eu du mal à survivre dans la paix et la liberté aux époques sombres et troublées des années 30 et 40 si Rudolf Minger et son parti n'avaient pas lancé à temps une politique de défense déterminée et un renforcement de l'armée.

Les années de crise 1917/18 offrent une foule d'enseignements historiques qui ont gardé toute leur valeur. L'énorme résonance qu'a eue le discours de Rudolf Minger indique aussi l'affaiblissement du radicalisme alors au pouvoir. Fatigué et miné par des décennies passées au gouvernement, ce parti s'était éloigné du peuple.

Il faut en tirer les leçons qui s'imposent pour la politique et le parti actuels. L'UDC veut demeurer un mouvement populaire et ne doit pas devenir un appareil servant principalement à procurer postes et prébendes. D'où le crédo de l'UDC: le programme politique passe avant les privilèges. Renoncer à ce principe, c'est trahir ses électrices et électeurs.

C'est sur cette conviction que l'UDC fonde sa stratégie en vue des élections au Conseil fédéral. Un siège au Conseil fédéral n'a pas de valeur en soi, mais constitue uniquement un moyen de mieux appliquer la politique de l'UDC. Mais pour cela, il faut aussi occuper ces postes avec les bonnes personnes. C'est exactement ce qu'a fait l'UDC avec ses candidats au Conseil fédéral. Si l'Assemblée fédérale refuse de les élire, l'UDC s'installera dans l'opposition.

Bern, 24 novembre 2007

24.11.2007

90e anniversaire du discours du Bierhübeli

L'UDC a célébré aujourd'hui par des exposés des conseillers fédéraux Christoph Blocher et Samuel Schmid le 90e anniversaire du discours de Rudolf Minger au Bierhübeli. Avec son intervention...

(UDC) L'UDC a célébré aujourd'hui par des exposés des conseillers fédéraux Christoph Blocher et Samuel Schmid le 90e anniversaire du discours de Rudolf Minger au Bierhübeli. Avec son intervention publique, le célèbre homme politique paysan et futur conseiller fédéral avait donné le coup d'envoi à la fondation du parti des paysans dont est issue l'UDC. Ce nouveau parti ne travaillait pas comme une organisation professionnelle active en politique, mais s'est attaché, dès sa fondation, à défendre l'indépendance et la démocratie. La Suisse aurait sans doute eu du mal à survivre dans la paix et la liberté aux époques sombres et troublées des années 30 et 40 si Rudolf Minger et son parti n'avaient pas lancé à temps une politique de défense déterminée et un renforcement de l'armée.

Les années de crise 1917/18 offrent une foule d'enseignements historiques qui ont gardé toute leur valeur. L'énorme résonance qu'a eue le discours de Rudolf Minger indique aussi l'affaiblissement du radicalisme alors au pouvoir. Fatigué et miné par des décennies passées au gouvernement, ce parti s'était éloigné du peuple.

Il faut en tirer les leçons qui s'imposent pour la politique et le parti actuels. L'UDC veut demeurer un mouvement populaire et ne doit pas devenir un appareil servant principalement à procurer postes et prébendes. D'où le crédo de l'UDC: le programme politique passe avant les privilèges. Renoncer à ce principe, c'est trahir ses électrices et électeurs.

C'est sur cette conviction que l'UDC fonde sa stratégie en vue des élections au Conseil fédéral. Un siège au Conseil fédéral n'a pas de valeur en soi, mais constitue uniquement un moyen de mieux appliquer la politique de l'UDC. Mais pour cela, il faut aussi occuper ces postes avec les bonnes personnes. C'est exactement ce qu'a fait l'UDC avec ses candidats au Conseil fédéral. Si l'Assemblée fédérale refuse de les élire, l'UDC s'installera dans l'opposition.

Bern, 24 novembre 2007