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Affaire Solongo: tout est mensonge
07.07.2006

Affaire Solongo: tout est mensonge

Des semaines durant, le journal "SonntagsBlick" a utilisé l'affaire de la requérante d'asile Chinbat Solongo pour monter les esprits contre la loi sur l'asile qui sera soumise au peuple en...

(UDC) Des semaines durant, le journal "SonntagsBlick" a utilisé l'affaire de la requérante d'asile Chinbat Solongo pour monter les esprits contre la loi sur l'asile qui sera soumise au peuple en septembre prochain. Depuis aujourd'hui au plus tard, nous savons que ce journal s'est laissé abuser par les adversaires de cette loi. Car toute l'histoire de cette prétendue Mongole mineure est pure mensonge. Toutes les données concernant cette personne ont été inventées dans l'unique but d'obtenir frauduleusement l'asile en Suisse. Cette affaire est exemplaire des abus dont fait l'objet le droit d'asile suisse et de la nécessité de la nouvelle loi.


Chinbat Solongo a été amenée en Suisse par une organisation de passeurs à l'âge de 14 ans avec sa sœur, pouvait-on lire dans le "SonntagsBlick". Elle a ensuite déposé une demande d'asile qui a été refusée par les autorités. Des semaines durant, le journal dominical a mené campagne contre les autorités d'asile pour monter les esprits contre la nouvelle loi. L'Organisation suisse d'aide aux réfugiés (OSAR), l'émission "Club" de la Télévision suisse alémanique et les Eglises se sont également saisies de cette thématique, si bien que les autorités d'asile, en l'occurrence celles du canton des Grisons, essuyaient un feu quasi permanent de critiques. Mais le château de cartes s'est effondré aujourd'hui

Les autorités grisonnes ont en effet annoncé aujourd'hui que Chinbat Solongo n'est pas du tout une orpheline et qu'elle n'a pas 17 ans, mais 21 ans et demi aujourd'hui. Elle n'est pas venue en Suisse avec sa sœur, mais avec une personne dont elle n'est pas parente. Mensonge aussi l'affirmation selon laquelle elle n'a pas de proche dans son pays et qu'elle n'entretenait aucun contact avec celui-ci. Elle a en effet envoyé de l'argent à une femme en Mongolie qui s'est avérée être sa mère. Et pour compléter ce tissu de mensonges, cette requérante d'asile ne s'appelle pas Chinbat Solongo, mais Solongo Bold. Bref, elle n'est pas une réfugiée, elle n'a fait que mentir et elle n'a pas coopéré avec les autorités. L'unique décision correcte dans cette situation est une expulsion immédiate.

Il s'agit donc encore une fois d'un clair cas d'abus du droit d'asile. Grâce à la nouvelle loi sur l'asile, les personnes arrivant sans papier, dissimulant leur véritable identité et refusant de coopérer avec les autorités se verront très rapidement signifier une non-entrée en matière. Ainsi, les autorités pourront trancher avant que ces individus puissent vivre illégitimement en Suisse pendant plusieurs années aux frais des contribuables. L'affaire Solongo est donc exemplaire et elle est un argument de plus en faveur de la nouvelle loi sur l'asile. Car cette loi permet de mieux combattre les abus et de préserver ainsi la tradition humanitaire de la Suisse.

Berne, 7 juillet 2006

07.07.2006

Affaire Solongo: tout est mensonge

Des semaines durant, le journal "SonntagsBlick" a utilisé l'affaire de la requérante d'asile Chinbat Solongo pour monter les esprits contre la loi sur l'asile qui sera soumise au peuple en...

(UDC) Des semaines durant, le journal "SonntagsBlick" a utilisé l'affaire de la requérante d'asile Chinbat Solongo pour monter les esprits contre la loi sur l'asile qui sera soumise au peuple en septembre prochain. Depuis aujourd'hui au plus tard, nous savons que ce journal s'est laissé abuser par les adversaires de cette loi. Car toute l'histoire de cette prétendue Mongole mineure est pure mensonge. Toutes les données concernant cette personne ont été inventées dans l'unique but d'obtenir frauduleusement l'asile en Suisse. Cette affaire est exemplaire des abus dont fait l'objet le droit d'asile suisse et de la nécessité de la nouvelle loi.


Chinbat Solongo a été amenée en Suisse par une organisation de passeurs à l'âge de 14 ans avec sa sœur, pouvait-on lire dans le "SonntagsBlick". Elle a ensuite déposé une demande d'asile qui a été refusée par les autorités. Des semaines durant, le journal dominical a mené campagne contre les autorités d'asile pour monter les esprits contre la nouvelle loi. L'Organisation suisse d'aide aux réfugiés (OSAR), l'émission "Club" de la Télévision suisse alémanique et les Eglises se sont également saisies de cette thématique, si bien que les autorités d'asile, en l'occurrence celles du canton des Grisons, essuyaient un feu quasi permanent de critiques. Mais le château de cartes s'est effondré aujourd'hui

Les autorités grisonnes ont en effet annoncé aujourd'hui que Chinbat Solongo n'est pas du tout une orpheline et qu'elle n'a pas 17 ans, mais 21 ans et demi aujourd'hui. Elle n'est pas venue en Suisse avec sa sœur, mais avec une personne dont elle n'est pas parente. Mensonge aussi l'affirmation selon laquelle elle n'a pas de proche dans son pays et qu'elle n'entretenait aucun contact avec celui-ci. Elle a en effet envoyé de l'argent à une femme en Mongolie qui s'est avérée être sa mère. Et pour compléter ce tissu de mensonges, cette requérante d'asile ne s'appelle pas Chinbat Solongo, mais Solongo Bold. Bref, elle n'est pas une réfugiée, elle n'a fait que mentir et elle n'a pas coopéré avec les autorités. L'unique décision correcte dans cette situation est une expulsion immédiate.

Il s'agit donc encore une fois d'un clair cas d'abus du droit d'asile. Grâce à la nouvelle loi sur l'asile, les personnes arrivant sans papier, dissimulant leur véritable identité et refusant de coopérer avec les autorités se verront très rapidement signifier une non-entrée en matière. Ainsi, les autorités pourront trancher avant que ces individus puissent vivre illégitimement en Suisse pendant plusieurs années aux frais des contribuables. L'affaire Solongo est donc exemplaire et elle est un argument de plus en faveur de la nouvelle loi sur l'asile. Car cette loi permet de mieux combattre les abus et de préserver ainsi la tradition humanitaire de la Suisse.

Berne, 7 juillet 2006