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AprÈs le refus du contreprojet Avanti, les droits sur les carburants doivent baisser
08.02.2004

AprÈs le refus du contreprojet Avanti, les droits sur les carburants doivent baisser

L'UDC prend acte avec déception du refus du contreprojet Avanti. Le souverain s'étant ainsi prononcé contre un renforcement de la construction routière, la conséquence logique est de baisser les...

(UDC) L'UDC prend acte avec déception du refus du contreprojet Avanti. Le souverain s'étant ainsi prononcé contre un renforcement de la construction routière, la conséquence logique est de baisser les impôts sur l'essence et le diesel. Il n'est pas acceptable de faire passer le peuple à la caisse pour des projets qu'il ne veut pas réaliser. L'UDC se réjouit par contre de l'acceptation claire de l'initiative sur l'internement.

Le peuple suisse a refusé aujourd'hui de renforcer la construction routière et de soutenir les transports publics dans les agglomérations. Il est donc évident que les ressources fiscales qu'il était prévu d'affecter à ces projets - et qui sont disponibles - doivent être rendues aux contribuables. Fin 2004, plus de 3,6 milliards de francs dormaient sur un compte de financement spécial destiné à la construction routière. Cet argent peut être rendu aux contribuables par une baisse (passagère) de la taxe sur les carburants.

L'UDC se réjouit tout particulièrement de l'acceptation de l'initiative sur l'internement. Elle y voit un vote en faveur d'une plus grande sévérité dans la jurisprudence et dans l'exécution des peines. Dans le passé, les autorités concernées ont agi avec trop de légèreté à l'égard des criminels dangereux en se préoccupant davantage des intérêts de ces individus que de la protection de la société. L'UDC appelle le Conseil fédéral et le parlement à concrétiser rigoureusement cette initiative. En aucun cas, on ne pourra se servir du prétexte du droit international pour éluder la volonté du peuple.

En revanche, l'UDC prend acte avec regret du refus du nouveau droit du bail à loyer. Cette réforme aurait pourtant donné une plus grande place aux lois du marché dans ce secteur.

Berne, 8 février 2004 

08.02.2004

AprÈs le refus du contreprojet Avanti, les droits sur les carburants doivent baisser

L'UDC prend acte avec déception du refus du contreprojet Avanti. Le souverain s'étant ainsi prononcé contre un renforcement de la construction routière, la conséquence logique est de baisser les...

(UDC) L'UDC prend acte avec déception du refus du contreprojet Avanti. Le souverain s'étant ainsi prononcé contre un renforcement de la construction routière, la conséquence logique est de baisser les impôts sur l'essence et le diesel. Il n'est pas acceptable de faire passer le peuple à la caisse pour des projets qu'il ne veut pas réaliser. L'UDC se réjouit par contre de l'acceptation claire de l'initiative sur l'internement.

Le peuple suisse a refusé aujourd'hui de renforcer la construction routière et de soutenir les transports publics dans les agglomérations. Il est donc évident que les ressources fiscales qu'il était prévu d'affecter à ces projets - et qui sont disponibles - doivent être rendues aux contribuables. Fin 2004, plus de 3,6 milliards de francs dormaient sur un compte de financement spécial destiné à la construction routière. Cet argent peut être rendu aux contribuables par une baisse (passagère) de la taxe sur les carburants.

L'UDC se réjouit tout particulièrement de l'acceptation de l'initiative sur l'internement. Elle y voit un vote en faveur d'une plus grande sévérité dans la jurisprudence et dans l'exécution des peines. Dans le passé, les autorités concernées ont agi avec trop de légèreté à l'égard des criminels dangereux en se préoccupant davantage des intérêts de ces individus que de la protection de la société. L'UDC appelle le Conseil fédéral et le parlement à concrétiser rigoureusement cette initiative. En aucun cas, on ne pourra se servir du prétexte du droit international pour éluder la volonté du peuple.

En revanche, l'UDC prend acte avec regret du refus du nouveau droit du bail à loyer. Cette réforme aurait pourtant donné une plus grande place aux lois du marché dans ce secteur.

Berne, 8 février 2004