Articles dans
le temps
Augmentation des primes de 8,7%: la facture pour la politique Couchepin
01.10.2009

Augmentation des primes de 8,7%: la facture pour la politique Couchepin

Chaque année à pareille époque le Conseil fédéral annonce la hausse des primes d'assurance-maladie. Comme si c'était une loi de la nature, les citoyens doivent chaque année davantage délier les...

(UDC) Chaque année à pareille époque le Conseil fédéral annonce la hausse des primes d'assurance-maladie. Comme si c'était une loi de la nature, les citoyens doivent chaque année davantage délier les cordons de leur bourse. Même en période de récession comme aujourd'hui, les assurés se font plumer alors que les propositions pour assainir la santé publique sont sur la table depuis longtemps. Les citoyens paient le prix des échecs du conseiller fédéral Pascal Couchepin qui n'a pas réussi à lancer des réformes réellement efficaces.

Ces dernières années, les primes ont été stabilisées par un artifice, à savoir la baisse des réserves imposées aux caisses-maladies, alors que les coûts de la santé, eux, n'ont cessé d'augmenter. L'an prochain, les citoyennes et les citoyens seront frappés de plein fouet par ce développement, soit par une hausse des primes de 8,7%. Et cela en pleine crise économique. Si l'industrie pharmaceutique n'avait pas accepté de réduire ses prix et si le Parlement n'était pas intervenu par la rétrocession de la taxe CO2, cette augmentation serait encore bien plus massive. Le conseiller fédéral Pascal Couchepin n'a pas réussi durant sa période de fonction à procéder à des réformes efficaces du système d'assurance-maladie. Il s'est contenté d'agir contre les symptômes en procédant par des mini-réformes ponctuelles au niveau des ordonnances. En revanche, il a omis de prendre des mesures stoppant le constant développement quantitatif qui est responsable des 2/3 environ de la progression des coûts. Or, les moyens d'agir contre ce phénomène sont connus depuis longtemps. Il faut un changement de système et notamment imposer la liberté contractuelle; le catalogue des prestations doit être élagué et il faut passer à une liste positive; enfin, il faut faire toute la lumière sur le rapport qualité-prix des prestations offertes dans le secteur de la santé publique.

Pour l'UDC, il est choquant que les citoyens soient frappés par une nouvelle et massive hausse des primes dans un contexte économique difficile et qu'ils fassent ainsi les frais des erreurs et omissions politiques de Pascal Couchepin. Elle continuera de se battre pour faire passer des réformes nécessaires depuis longtemps.

 

1er octobre 2009

01.10.2009

Augmentation des primes de 8,7%: la facture pour la politique Couchepin

Chaque année à pareille époque le Conseil fédéral annonce la hausse des primes d'assurance-maladie. Comme si c'était une loi de la nature, les citoyens doivent chaque année davantage délier les...

(UDC) Chaque année à pareille époque le Conseil fédéral annonce la hausse des primes d'assurance-maladie. Comme si c'était une loi de la nature, les citoyens doivent chaque année davantage délier les cordons de leur bourse. Même en période de récession comme aujourd'hui, les assurés se font plumer alors que les propositions pour assainir la santé publique sont sur la table depuis longtemps. Les citoyens paient le prix des échecs du conseiller fédéral Pascal Couchepin qui n'a pas réussi à lancer des réformes réellement efficaces.

Ces dernières années, les primes ont été stabilisées par un artifice, à savoir la baisse des réserves imposées aux caisses-maladies, alors que les coûts de la santé, eux, n'ont cessé d'augmenter. L'an prochain, les citoyennes et les citoyens seront frappés de plein fouet par ce développement, soit par une hausse des primes de 8,7%. Et cela en pleine crise économique. Si l'industrie pharmaceutique n'avait pas accepté de réduire ses prix et si le Parlement n'était pas intervenu par la rétrocession de la taxe CO2, cette augmentation serait encore bien plus massive. Le conseiller fédéral Pascal Couchepin n'a pas réussi durant sa période de fonction à procéder à des réformes efficaces du système d'assurance-maladie. Il s'est contenté d'agir contre les symptômes en procédant par des mini-réformes ponctuelles au niveau des ordonnances. En revanche, il a omis de prendre des mesures stoppant le constant développement quantitatif qui est responsable des 2/3 environ de la progression des coûts. Or, les moyens d'agir contre ce phénomène sont connus depuis longtemps. Il faut un changement de système et notamment imposer la liberté contractuelle; le catalogue des prestations doit être élagué et il faut passer à une liste positive; enfin, il faut faire toute la lumière sur le rapport qualité-prix des prestations offertes dans le secteur de la santé publique.

Pour l'UDC, il est choquant que les citoyens soient frappés par une nouvelle et massive hausse des primes dans un contexte économique difficile et qu'ils fassent ainsi les frais des erreurs et omissions politiques de Pascal Couchepin. Elle continuera de se battre pour faire passer des réformes nécessaires depuis longtemps.

 

1er octobre 2009