Articles dans
le temps
Aveugles de l'oeil gauche
02.05.2006

Aveugles de l'oeil gauche

Cela fait des années que les médias et l'opinion publique manipulée par la gauche se focalisent sur les extrémistes de droite. Résultat: bon nombre d'élus politiques sont aveugles de l'œil gauche...

(UDC) Cela fait des années que les médias et l'opinion publique manipulée par la gauche se focalisent sur les extrémistes de droite. Résultat: bon nombre d'élus politiques sont aveugles de l'œil gauche. Les manifestations violentes il y a quelques semaines à Berne et les confrontations d'hier dans les rues de Zurich révèlent une fois de plus que le potentiel de violence est énorme sur la gauche de l'échiquier politique. Aujourd'hui, les villes gouvernées par la gauche paient la facture de leur complaisance à l'égard de la scène autonome de gauche ainsi que de leurs erreurs politiques en matière de sécurité et de revendications sociales. Le fait est désormais bien établi: lorsque la gauche progresse, la violence dans les rues augmente.

Les manifestations violentes et les destructions dans les villes tout comme les agressions contre les présidents de la Confédération sont inacceptables, qu'elles proviennent de la gauche ou de la droite. Cependant, pour garantir une sécurité suffisante, la police doit être dotée des moyens personnels et matériels dont elle a besoin. C'est une manœuvre de diversion bon marché de la gauche que d'accuser la police d'être responsable des débordements lors des manifestations du 1er mai.

Après les huées adressées au conseiller fédéral UDC Samuel Schmid sur le Rütli, les médias se sont étendus des semaines durant sur l'extrémisme de droite. Il sera intéressant de relever la durée de l'intérêt médiatique pour les autonomes de gauche responsables des confrontations d'hier. Il est très probable que plus aucun média n'en parlera demain. C'est ce que l'on appelle un "compte rendu équilibré", du moins de l'avis de ceux qui sont aveugles de l'œil gauche.

Le potentiel de violence de la gauche ne cesse de croître. S'il en est ainsi, c'est parce que la politique de la gauche encourage les gens à vivre aux frais de la société en touchant une rente AI, des indemnités de chômage, de l'aide sociale et d'autres soutiens publics qui permettent de mener une vie tranquille. L'UDC, par contre, s'engage pour la responsabilité individuelle et les classes moyennes. Les hommes et les femmes doivent assumer la responsabilité de leur vie et ne pas s'abandonner à l'Etat. Ils doivent travailler ou faire un effort en faveur de la collectivité et de l'Etat au lieu de traîner dans les rues, endommager des magasins, attaquer des policiers et se livrer à d'autres agissements du même type qui coûtent cher aux contribuables.

Dans tous les cantons, la criminalité des étrangers accapare aujourd'hui environ la moitié des ressources policières. Ces moyens manquent évidemment quand il s'agit d'intervenir contre des manifestations violentes comme celles d'hier à Zurich. Des manifestations, faut-il le rappeler, auxquelles participent régulièrement des groupements de gauche étrangers. La politique de la gauche accroît les problèmes dans tous les domaines. C'est plus manifeste avec chaque vitrine cassée. La politique gauche-verte est un échec. La Suisse a besoin de plus d'UDC.

Berne, 2 mai 2006

02.05.2006

Aveugles de l'oeil gauche

Cela fait des années que les médias et l'opinion publique manipulée par la gauche se focalisent sur les extrémistes de droite. Résultat: bon nombre d'élus politiques sont aveugles de l'œil gauche...

(UDC) Cela fait des années que les médias et l'opinion publique manipulée par la gauche se focalisent sur les extrémistes de droite. Résultat: bon nombre d'élus politiques sont aveugles de l'œil gauche. Les manifestations violentes il y a quelques semaines à Berne et les confrontations d'hier dans les rues de Zurich révèlent une fois de plus que le potentiel de violence est énorme sur la gauche de l'échiquier politique. Aujourd'hui, les villes gouvernées par la gauche paient la facture de leur complaisance à l'égard de la scène autonome de gauche ainsi que de leurs erreurs politiques en matière de sécurité et de revendications sociales. Le fait est désormais bien établi: lorsque la gauche progresse, la violence dans les rues augmente.

Les manifestations violentes et les destructions dans les villes tout comme les agressions contre les présidents de la Confédération sont inacceptables, qu'elles proviennent de la gauche ou de la droite. Cependant, pour garantir une sécurité suffisante, la police doit être dotée des moyens personnels et matériels dont elle a besoin. C'est une manœuvre de diversion bon marché de la gauche que d'accuser la police d'être responsable des débordements lors des manifestations du 1er mai.

Après les huées adressées au conseiller fédéral UDC Samuel Schmid sur le Rütli, les médias se sont étendus des semaines durant sur l'extrémisme de droite. Il sera intéressant de relever la durée de l'intérêt médiatique pour les autonomes de gauche responsables des confrontations d'hier. Il est très probable que plus aucun média n'en parlera demain. C'est ce que l'on appelle un "compte rendu équilibré", du moins de l'avis de ceux qui sont aveugles de l'œil gauche.

Le potentiel de violence de la gauche ne cesse de croître. S'il en est ainsi, c'est parce que la politique de la gauche encourage les gens à vivre aux frais de la société en touchant une rente AI, des indemnités de chômage, de l'aide sociale et d'autres soutiens publics qui permettent de mener une vie tranquille. L'UDC, par contre, s'engage pour la responsabilité individuelle et les classes moyennes. Les hommes et les femmes doivent assumer la responsabilité de leur vie et ne pas s'abandonner à l'Etat. Ils doivent travailler ou faire un effort en faveur de la collectivité et de l'Etat au lieu de traîner dans les rues, endommager des magasins, attaquer des policiers et se livrer à d'autres agissements du même type qui coûtent cher aux contribuables.

Dans tous les cantons, la criminalité des étrangers accapare aujourd'hui environ la moitié des ressources policières. Ces moyens manquent évidemment quand il s'agit d'intervenir contre des manifestations violentes comme celles d'hier à Zurich. Des manifestations, faut-il le rappeler, auxquelles participent régulièrement des groupements de gauche étrangers. La politique de la gauche accroît les problèmes dans tous les domaines. C'est plus manifeste avec chaque vitrine cassée. La politique gauche-verte est un échec. La Suisse a besoin de plus d'UDC.

Berne, 2 mai 2006