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Baisse des impôts pour tous
22.06.2007

Baisse des impôts pour tous

Dans les années nonante la Confédération a définitivement quitté la voie des finances saines. Au lieu de s'attaquer à chaque bonne occasion aux dettes qui ne cessaient de croître, l'Etat a...

(UDC) Dans les années nonante la Confédération a définitivement quitté la voie des finances saines. Au lieu de s'attaquer à chaque bonne occasion aux dettes qui ne cessaient de croître, l'Etat a multiplié les déficits et gonflé l'appareil administratif d'une manière proprement irresponsable. Aujourd'hui, nous vivons à nouveau une période de haute conjoncture. La Confédération fait des bénéfices par milliards. Pourtant, le ministre des finances et le Parlement risquent de retomber dans les mêmes travers qu'autrefois. L'UDC demande donc la tenue d'une session extraordinaire pour débattre d'une baisse de la TVA de 1% en 2010 et d'une réduction de la dette de neuf milliards de francs au total jusqu'à cette date.

Sous la conduite de la gauche, les finances fédérales se sont enfoncées dans les déficits au cours de quinze dernières années. La facture de cette politique irresponsable doit être payée par les contribuables, et notamment par les générations à venir. Aujourd'hui, la conjoncture économique est bonne. Et déjà on entend des voix au Palais fédéral qui font comprendre que les parlementaires ne sont pas unanimes, beaucoup s'en faut, pour donner la priorité à l'allègement de la dette et à la baisse de la charge fiscale. Le PDC, le PRD et le PS veulent-ils une fois de plus une expansion de l'appareil étatique? L'expérience prouve que les plus lourdes erreurs financières sont commises quand les conditions économiques sont favorables. Nous sommes à nouveaux dans une telle situation. L'UDC s'efforce d'empêcher une rechute.

C'est pour cette raison que l'UDC a demandé, dans la perspective du débat budgétaire de la session d'hiver, du plan financier 2009-2011 et des élections fédérales d'octobre 2007, une session parlementaire extraordinaire sur le thème des impôts, taxes et redevances. Cette demande munie des 50 signatures requises vient d'être déposée. Une motion de l'UDC exige en outre une baisse de la TVA de 1% le 1er janvier 2010. Jusqu'à l'entrée en vigueur de cet allègement fiscal, donc durant les années 2007, 2008 et 2009, les dettes fédérales devront être réduites chaque année de trois milliards de francs, donc de neuf milliards au total. Cette baisse de la TVA doit se faire dans le cadre de la révision en cours de cet impôt afin que l'économie ne soit obligée de s'adapter qu'une seule fois aux nouvelles dispositions fiscales.

Toutes les Suissesses et tous les Suisses profitent de la même manière de cet allègement fiscal qui donnera par ailleurs un coup de pouce à la croissance économique. Le manque à gagner qui en résulte pour la Confédération incitera cette dernière à poursuivre ses efforts d'économie et à éviter un gonflement de l'appareil étatique.


Berne, 22 juin 2007

22.06.2007

Baisse des impôts pour tous

Dans les années nonante la Confédération a définitivement quitté la voie des finances saines. Au lieu de s'attaquer à chaque bonne occasion aux dettes qui ne cessaient de croître, l'Etat a...

(UDC) Dans les années nonante la Confédération a définitivement quitté la voie des finances saines. Au lieu de s'attaquer à chaque bonne occasion aux dettes qui ne cessaient de croître, l'Etat a multiplié les déficits et gonflé l'appareil administratif d'une manière proprement irresponsable. Aujourd'hui, nous vivons à nouveau une période de haute conjoncture. La Confédération fait des bénéfices par milliards. Pourtant, le ministre des finances et le Parlement risquent de retomber dans les mêmes travers qu'autrefois. L'UDC demande donc la tenue d'une session extraordinaire pour débattre d'une baisse de la TVA de 1% en 2010 et d'une réduction de la dette de neuf milliards de francs au total jusqu'à cette date.

Sous la conduite de la gauche, les finances fédérales se sont enfoncées dans les déficits au cours de quinze dernières années. La facture de cette politique irresponsable doit être payée par les contribuables, et notamment par les générations à venir. Aujourd'hui, la conjoncture économique est bonne. Et déjà on entend des voix au Palais fédéral qui font comprendre que les parlementaires ne sont pas unanimes, beaucoup s'en faut, pour donner la priorité à l'allègement de la dette et à la baisse de la charge fiscale. Le PDC, le PRD et le PS veulent-ils une fois de plus une expansion de l'appareil étatique? L'expérience prouve que les plus lourdes erreurs financières sont commises quand les conditions économiques sont favorables. Nous sommes à nouveaux dans une telle situation. L'UDC s'efforce d'empêcher une rechute.

C'est pour cette raison que l'UDC a demandé, dans la perspective du débat budgétaire de la session d'hiver, du plan financier 2009-2011 et des élections fédérales d'octobre 2007, une session parlementaire extraordinaire sur le thème des impôts, taxes et redevances. Cette demande munie des 50 signatures requises vient d'être déposée. Une motion de l'UDC exige en outre une baisse de la TVA de 1% le 1er janvier 2010. Jusqu'à l'entrée en vigueur de cet allègement fiscal, donc durant les années 2007, 2008 et 2009, les dettes fédérales devront être réduites chaque année de trois milliards de francs, donc de neuf milliards au total. Cette baisse de la TVA doit se faire dans le cadre de la révision en cours de cet impôt afin que l'économie ne soit obligée de s'adapter qu'une seule fois aux nouvelles dispositions fiscales.

Toutes les Suissesses et tous les Suisses profitent de la même manière de cet allègement fiscal qui donnera par ailleurs un coup de pouce à la croissance économique. Le manque à gagner qui en résulte pour la Confédération incitera cette dernière à poursuivre ses efforts d'économie et à éviter un gonflement de l'appareil étatique.


Berne, 22 juin 2007