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Cette politique financiÈre ruine notre pays!
30.06.2004

Cette politique financiÈre ruine notre pays!

L'UDC a pris note avec étonnement des décisions du Conseil fédéral concernant le budget 2005 de la Confédération et le programme d'allègement budgétaire 2004. Le budget pour l'année à venir prévoit...

(UDC) L'UDC a pris note avec étonnement des décisions du Conseil fédéral concernant le budget 2005 de la Confédération et le programme d'allègement budgétaire 2004. Le budget pour l'année à venir prévoit un déficit de 1,8 milliard de francs ainsi que des recettes supplémentaires - en d'autres termes, de nouveaux impôts. De plus, ces acrobaties comptables gouvernementales reposent sur une estimation de la croissance économique de 3,3%, un chiffre totalement fantaisiste. L'UDC rejettera en tout cas ce budget du Conseil fédéral.


Cela fait des années que la Confédération s'enfonce dans les chiffres rouges. Cela fait des années aussi que les impôts, taxes et redevances augmentent et que la dette publique s'alourdit. Des années également que tous les partis politiques se plaignent d'une croissance économique trop faible. La solution est pourtant simple: mettre fin immédiatement à cette désastreuse politique financière et fiscale!

Le Conseil fédéral n'a toujours pas compris la gravité de la situation. La situation catastrophique des finances fédérales n'autorise plus de déficit budgétaire. Il est au contraire grand temps de faire des économies substantielles. L'administration doit être rationalisée. Performances accrues à un coût plus bas, voilà qui doit être la devise de l'administration fédérale. L'économie privée doit bien s'y plier; il n'y a aucune raison pour que l'administration n'en fasse pas autant. L'UDC refuse d'accepter la hausse constante des dépenses fédérales. Elle n'acceptera qu'un budget équilibré. Le Conseil fédéral continue de miser sur des hausses d'impôt alors que la quote-part fiscale a fortement progressé ces dernières années et que le poids des impôts, taxes et redevances a dépassé depuis longtemps les limites du supportable. Pour l'UDC, il est exclu d'augmenter encore les impôts et les recettes; le ménage fédéral doit être assaini par une réduction des dépenses.

Enfin, il est inquiétant de voir le Conseil fédéral fonder son budget sur une estimation totalement irréaliste de la croissance économique, soit 3,3%. Ce n'est tout simplement pas sérieux d'utiliser un chiffre fantaisiste pour faire des prévisions budgétaires. D'autant plus que ce n'est pas la première fois. L'UDC demandera le renvoi du budget au Conseil fédéral avec le mandat de l'équilibrer. L'UDC n'accepte plus de prêter la main à cette politique financière qui conduit tout droit au fiasco.

Berne, le 30 juin 2004

30.06.2004

Cette politique financiÈre ruine notre pays!

L'UDC a pris note avec étonnement des décisions du Conseil fédéral concernant le budget 2005 de la Confédération et le programme d'allègement budgétaire 2004. Le budget pour l'année à venir prévoit...

(UDC) L'UDC a pris note avec étonnement des décisions du Conseil fédéral concernant le budget 2005 de la Confédération et le programme d'allègement budgétaire 2004. Le budget pour l'année à venir prévoit un déficit de 1,8 milliard de francs ainsi que des recettes supplémentaires - en d'autres termes, de nouveaux impôts. De plus, ces acrobaties comptables gouvernementales reposent sur une estimation de la croissance économique de 3,3%, un chiffre totalement fantaisiste. L'UDC rejettera en tout cas ce budget du Conseil fédéral.


Cela fait des années que la Confédération s'enfonce dans les chiffres rouges. Cela fait des années aussi que les impôts, taxes et redevances augmentent et que la dette publique s'alourdit. Des années également que tous les partis politiques se plaignent d'une croissance économique trop faible. La solution est pourtant simple: mettre fin immédiatement à cette désastreuse politique financière et fiscale!

Le Conseil fédéral n'a toujours pas compris la gravité de la situation. La situation catastrophique des finances fédérales n'autorise plus de déficit budgétaire. Il est au contraire grand temps de faire des économies substantielles. L'administration doit être rationalisée. Performances accrues à un coût plus bas, voilà qui doit être la devise de l'administration fédérale. L'économie privée doit bien s'y plier; il n'y a aucune raison pour que l'administration n'en fasse pas autant. L'UDC refuse d'accepter la hausse constante des dépenses fédérales. Elle n'acceptera qu'un budget équilibré. Le Conseil fédéral continue de miser sur des hausses d'impôt alors que la quote-part fiscale a fortement progressé ces dernières années et que le poids des impôts, taxes et redevances a dépassé depuis longtemps les limites du supportable. Pour l'UDC, il est exclu d'augmenter encore les impôts et les recettes; le ménage fédéral doit être assaini par une réduction des dépenses.

Enfin, il est inquiétant de voir le Conseil fédéral fonder son budget sur une estimation totalement irréaliste de la croissance économique, soit 3,3%. Ce n'est tout simplement pas sérieux d'utiliser un chiffre fantaisiste pour faire des prévisions budgétaires. D'autant plus que ce n'est pas la première fois. L'UDC demandera le renvoi du budget au Conseil fédéral avec le mandat de l'équilibrer. L'UDC n'accepte plus de prêter la main à cette politique financière qui conduit tout droit au fiasco.

Berne, le 30 juin 2004