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Communiqué de presse du Comité interpartis contre l'étatisation des enfants
24.01.2013

Communiqué de presse du Comité interpartis contre l'étatisation des enfants

Le Comité interpartis contre l'étatisation des enfants a présenté aujourd'hui aux médias et au public ses arguments contre l'introduction d'un nouvel article constitutionnel sur la politique...

Non à l'étatisation des enfants - non au nouvel article sur la famille!

Le Comité interpartis contre l'étatisation des enfants a présenté aujourd'hui aux médias et au public ses arguments contre l'introduction d'un nouvel article constitutionnel sur la politique familiale. Une fois de plus, on fait des promesses à la population suisse en dissimulant intentionnellement les conséquences réelles de cette modification constitutionnelle. Le Conseil fédéral insinue qu'il existe de tels dysfonctionnements en matière de garde des enfants qu'il faut donner à la Confédération un instrument de pouvoir lui permettant d'imposer aux cantons ses conceptions de la politique familiale si l'autorité fédérale estime que les cantons ne mettent pas en place une offre suffisante pour la garde extrafamiliale des enfants.

Dans les faits, il s'agit d'un transfert de compétences des cantons à la Confédération, donc d'une atteinte au fédéralisme, et d'une étatisation de la garde des enfants et de la famille. Les intervenants du comité interpartis ont fait la preuve qu'il n'existe pas de lacune notable au niveau suisse et que les familles bénéficient aujourd'hui déjà de nombreuses mesures de soutien et d'allègement. Constat de Filippo Leutenegger: "L'article sur la famille déclenche des revendications énormes à l'égard de l'Etat et mine l'épine dorsale de la famille, la responsabilité individuelle et le volontariat."

Mais l'aspect le plus grave de ce projet n'est pas son inutilité, ce sont les conséquences de cette intervention déplacée de la Confédération: les efforts actuels des cantons, des communes et des milieux privés seront annihilés. Les structures diversifiées et adaptées aux besoins locaux devront être dans une large mesure abandonnées pour faire place à des offres uniformes et centralisées. Cette intervention de l'Etat coûtera, selon les estimations, entre 4 et 12 milliards de francs, sans compter les investissements d'un montant inconnu dans des nouvelles infrastructures. Voilà les conséquences de cette transformation d'une politique familiale raisonnable en une économie planifiée. Et ces charges supplémentaires devront être assumées par les cantons et les communes, donc par les contribuables.

Le Comité interpartis contre l'étatisation des enfants recommande donc à toutes les Suissesses et à tous les Suisses de rejeter le 3 mars 2013 le nouvel article constitutionnel sur la politique familiale.

L'argumentaire complet contre le nouvel article sur la famille ainsi que les exposés présentés à la conférence de presse peuvent être consultés sur www.article-famille-non.ch.

 

24.01.2013

Communiqué de presse du Comité interpartis contre l'étatisation des enfants

Le Comité interpartis contre l'étatisation des enfants a présenté aujourd'hui aux médias et au public ses arguments contre l'introduction d'un nouvel article constitutionnel sur la politique...

Non à l'étatisation des enfants - non au nouvel article sur la famille!

Le Comité interpartis contre l'étatisation des enfants a présenté aujourd'hui aux médias et au public ses arguments contre l'introduction d'un nouvel article constitutionnel sur la politique familiale. Une fois de plus, on fait des promesses à la population suisse en dissimulant intentionnellement les conséquences réelles de cette modification constitutionnelle. Le Conseil fédéral insinue qu'il existe de tels dysfonctionnements en matière de garde des enfants qu'il faut donner à la Confédération un instrument de pouvoir lui permettant d'imposer aux cantons ses conceptions de la politique familiale si l'autorité fédérale estime que les cantons ne mettent pas en place une offre suffisante pour la garde extrafamiliale des enfants.

Dans les faits, il s'agit d'un transfert de compétences des cantons à la Confédération, donc d'une atteinte au fédéralisme, et d'une étatisation de la garde des enfants et de la famille. Les intervenants du comité interpartis ont fait la preuve qu'il n'existe pas de lacune notable au niveau suisse et que les familles bénéficient aujourd'hui déjà de nombreuses mesures de soutien et d'allègement. Constat de Filippo Leutenegger: "L'article sur la famille déclenche des revendications énormes à l'égard de l'Etat et mine l'épine dorsale de la famille, la responsabilité individuelle et le volontariat."

Mais l'aspect le plus grave de ce projet n'est pas son inutilité, ce sont les conséquences de cette intervention déplacée de la Confédération: les efforts actuels des cantons, des communes et des milieux privés seront annihilés. Les structures diversifiées et adaptées aux besoins locaux devront être dans une large mesure abandonnées pour faire place à des offres uniformes et centralisées. Cette intervention de l'Etat coûtera, selon les estimations, entre 4 et 12 milliards de francs, sans compter les investissements d'un montant inconnu dans des nouvelles infrastructures. Voilà les conséquences de cette transformation d'une politique familiale raisonnable en une économie planifiée. Et ces charges supplémentaires devront être assumées par les cantons et les communes, donc par les contribuables.

Le Comité interpartis contre l'étatisation des enfants recommande donc à toutes les Suissesses et à tous les Suisses de rejeter le 3 mars 2013 le nouvel article constitutionnel sur la politique familiale.

L'argumentaire complet contre le nouvel article sur la famille ainsi que les exposés présentés à la conférence de presse peuvent être consultés sur www.article-famille-non.ch.