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Conseil national: oui à un nouvel impôt pour les médias - tant pis pour les payeurs des redevances
13.09.2011

Conseil national: oui à un nouvel impôt pour les médias - tant pis pour les payeurs des redevances

L'UDC est déçue par la décision du Conseil national de rejeter la pétition "Redevances de radio et de télévision: 200 francs c'est assez" alors que plus de 143 000 personnes avaient signé ce projet...

L'UDC est déçue par la décision du Conseil national de rejeter la pétition "Redevances de radio et de télévision: 200 francs c'est assez" alors que plus de 143 000 personnes avaient signé ce projet visant à réduire les redevances de réception radio/TV. Le Conseil national rate ainsi volontairement une bonne occasion de restreindre le monopole de la SSR et d'animer la concurrence dans le secteur des médias électroniques. Cela n'empêchera pas l'UDC de poursuivre son combat pour les payeurs des redevances et contre un monopole médiatique nuisible.

Pour l'UDC, il est aussi incompréhensible que le Conseil national ait décidé de prélever également une redevance sur la réception de programmes de radio et de télévision avec le téléphone portable et via internet. Les prélèvements obligatoires ne cessent d'augmenter, les redevances s'alourdissent et le cercle des contribuables s'étend constamment.

L'UDC a dénoncé à plusieurs reprises ces dernières années le problématique monopole de la SSR. Elle a déposé de nombreuses interventions parlementaires pour abandonner les prélèvements obligatoires, pour mettre en place un système souple et pour renforcer la concurrence. Or, c'est le contraire qui est arrivé: l'offre de la SSR ne cesse de s'étendre avec pour conséquence qu'aucun autre pays d'Europe ne possède autant de chaînes publiques. Actuellement, la SSR exploite non moins de 18 chaînes de radio et 8 de télévision, toutes financées avec le produit des prélèvements obligatoires qui représentent environ 1,2 milliard de francs par an tirés des poches de la population suisse. Nul besoin d'autant de chaînes pour assurer le service public, d'autant moins que la plupart de ces programmes et émetteurs pourraient parfaitement être offerts par des producteurs privés.

Berne, 13 septembre 2011

13.09.2011

Conseil national: oui à un nouvel impôt pour les médias - tant pis pour les payeurs des redevances

L'UDC est déçue par la décision du Conseil national de rejeter la pétition "Redevances de radio et de télévision: 200 francs c'est assez" alors que plus de 143 000 personnes avaient signé ce projet...

L'UDC est déçue par la décision du Conseil national de rejeter la pétition "Redevances de radio et de télévision: 200 francs c'est assez" alors que plus de 143 000 personnes avaient signé ce projet visant à réduire les redevances de réception radio/TV. Le Conseil national rate ainsi volontairement une bonne occasion de restreindre le monopole de la SSR et d'animer la concurrence dans le secteur des médias électroniques. Cela n'empêchera pas l'UDC de poursuivre son combat pour les payeurs des redevances et contre un monopole médiatique nuisible.

Pour l'UDC, il est aussi incompréhensible que le Conseil national ait décidé de prélever également une redevance sur la réception de programmes de radio et de télévision avec le téléphone portable et via internet. Les prélèvements obligatoires ne cessent d'augmenter, les redevances s'alourdissent et le cercle des contribuables s'étend constamment.

L'UDC a dénoncé à plusieurs reprises ces dernières années le problématique monopole de la SSR. Elle a déposé de nombreuses interventions parlementaires pour abandonner les prélèvements obligatoires, pour mettre en place un système souple et pour renforcer la concurrence. Or, c'est le contraire qui est arrivé: l'offre de la SSR ne cesse de s'étendre avec pour conséquence qu'aucun autre pays d'Europe ne possède autant de chaînes publiques. Actuellement, la SSR exploite non moins de 18 chaînes de radio et 8 de télévision, toutes financées avec le produit des prélèvements obligatoires qui représentent environ 1,2 milliard de francs par an tirés des poches de la population suisse. Nul besoin d'autant de chaînes pour assurer le service public, d'autant moins que la plupart de ces programmes et émetteurs pourraient parfaitement être offerts par des producteurs privés.

Berne, 13 septembre 2011