Articles dans
le temps
Criminalité des jeunes égale surtout criminalité des étrangers
23.05.2006

Criminalité des jeunes égale surtout criminalité des étrangers

Depuis 1954, le nombre de condamnations de jeunes pour crimes violents a décuplé. Chaque jour en Suisse on compte un à trois délits de lésions corporelles commis par des jeunes. Or, si la...

(UDC) Depuis 1954, le nombre de condamnations de jeunes pour crimes violents a décuplé. Chaque jour en Suisse on compte un à trois délits de lésions corporelles commis par des jeunes. Or, si la criminalité n'a guère progressé parmi les jeunes Suisses, la violence chez les jeunes est avant tout le fait des étrangers et des naturalisés. C'est à ce niveau que l'Etat doit intervenir. L'UDC exige l'application rigoureuse des lois. Les jeunes étrangers qui ne respectent pas les lois et l'ordre et qui ne sont pas soutenus par leurs parents doivent quitter le pays avec leurs familles.


L'immigration massive de personnes provenant de cultures éloignées de la nôtre pose des problèmes grandissants à notre pays, à ses institutions et à ses écoles. Les passages sous-voies deviennent la chasse gardée de bandes de jeunes étrangers qui font du trafic de drogues et qui menacent les passants. La violence dans les trains et les bus augmente sans cesse, le personnel des transports publics se fait agresser verbalement, sinon physiquement et la resquille est devenue un véritable sport. Des rixes au couteau, des bagarres et la dégradation générale des mœurs font partie du quotidien et menacent de modifier notre propre mentalité et le comportement des jeunes Suisses.

Les enseignants et les autorités scolaires sont de plus en plus souvent dépassés. Les assistants sociaux dans les écoles tentent d'y remédier, mais ils passent à côté du fond du problème: l'application insuffisante des règles. Nous n'avons pas besoin de plus de travailleurs sociaux et autres "streetworkers", mais de personnes qui font régner la sécurité. Et si cela ne va pas autrement, il faut faire intervenir la police. Il n'est pas nécessaire non plus de mettre en place des programmes détaillés qui tiennent compte des moindres souhaits de la moindre ethnie et de la moindre communauté religieuse. Les lois suisses doivent s'appliquer par principe à tous ceux qui habitent ici.

Il faut cesser de manifester une tolérance mal comprise à l'égard de la petite délinquance, par exemple dans les écoles. Quant aux autorités judiciaires, elles doivent soutenir le travail de la police en condamnant effectivement les jeunes malfaiteurs arrêtés. L'UDC exige l'application de la tolérance zéro pour les drogues, l'alcool et la violence dans les écoles. Si nécessaire, l'interdiction de la violence dans les écoles doit être imposée avec l'aide de la police. Les jeunes violents doivent être logés et instruits dans des institutions spécialisées. En revanche, les jeunes étrangers incorrigibles doivent être renvoyés de Suisse avec leurs familles.

Berne, 23 mai 2006

23.05.2006

Criminalité des jeunes égale surtout criminalité des étrangers

Depuis 1954, le nombre de condamnations de jeunes pour crimes violents a décuplé. Chaque jour en Suisse on compte un à trois délits de lésions corporelles commis par des jeunes. Or, si la...

(UDC) Depuis 1954, le nombre de condamnations de jeunes pour crimes violents a décuplé. Chaque jour en Suisse on compte un à trois délits de lésions corporelles commis par des jeunes. Or, si la criminalité n'a guère progressé parmi les jeunes Suisses, la violence chez les jeunes est avant tout le fait des étrangers et des naturalisés. C'est à ce niveau que l'Etat doit intervenir. L'UDC exige l'application rigoureuse des lois. Les jeunes étrangers qui ne respectent pas les lois et l'ordre et qui ne sont pas soutenus par leurs parents doivent quitter le pays avec leurs familles.


L'immigration massive de personnes provenant de cultures éloignées de la nôtre pose des problèmes grandissants à notre pays, à ses institutions et à ses écoles. Les passages sous-voies deviennent la chasse gardée de bandes de jeunes étrangers qui font du trafic de drogues et qui menacent les passants. La violence dans les trains et les bus augmente sans cesse, le personnel des transports publics se fait agresser verbalement, sinon physiquement et la resquille est devenue un véritable sport. Des rixes au couteau, des bagarres et la dégradation générale des mœurs font partie du quotidien et menacent de modifier notre propre mentalité et le comportement des jeunes Suisses.

Les enseignants et les autorités scolaires sont de plus en plus souvent dépassés. Les assistants sociaux dans les écoles tentent d'y remédier, mais ils passent à côté du fond du problème: l'application insuffisante des règles. Nous n'avons pas besoin de plus de travailleurs sociaux et autres "streetworkers", mais de personnes qui font régner la sécurité. Et si cela ne va pas autrement, il faut faire intervenir la police. Il n'est pas nécessaire non plus de mettre en place des programmes détaillés qui tiennent compte des moindres souhaits de la moindre ethnie et de la moindre communauté religieuse. Les lois suisses doivent s'appliquer par principe à tous ceux qui habitent ici.

Il faut cesser de manifester une tolérance mal comprise à l'égard de la petite délinquance, par exemple dans les écoles. Quant aux autorités judiciaires, elles doivent soutenir le travail de la police en condamnant effectivement les jeunes malfaiteurs arrêtés. L'UDC exige l'application de la tolérance zéro pour les drogues, l'alcool et la violence dans les écoles. Si nécessaire, l'interdiction de la violence dans les écoles doit être imposée avec l'aide de la police. Les jeunes violents doivent être logés et instruits dans des institutions spécialisées. En revanche, les jeunes étrangers incorrigibles doivent être renvoyés de Suisse avec leurs familles.

Berne, 23 mai 2006