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Décharger réellement la place industrielle suisse au lieu de faire de la tactique
31.08.2011

Décharger réellement la place industrielle suisse au lieu de faire de la tactique

Le paquet de mesures présenté aujourd'hui par le Conseil fédéral pour compenser la cherté du franc suisse n'est pas utile, aux yeux de l'UDC. Les conseillers fédéraux Schneider-Ammann et...

Le paquet de mesures présenté aujourd'hui par le Conseil fédéral pour compenser la cherté du franc suisse n'est pas utile, aux yeux de l'UDC. Les conseillers fédéraux Schneider-Ammann et Widmer-Schlumpf ont avant tout tenté de se profiler et de se mettre en scène aux frais des contribuables. Après de bruyantes annonces, les deux ministres essaient de se tirer d'embarras en présentant une solution inefficace. Les mesures proposées n'ont qu'un lointain rapport avec la surévaluation du franc suisse. Les autres membres du Conseil fédéral ont certes pu empêcher les pires erreurs, mais les mesures restantes ne sont guère durables et manquent de cohésion. Ils profitent essentiellement à des institutions étatiques ou paraétatiques. L'UDC exige par contre des mesures efficaces qui renforcent l'attractivité de l'économie suisse et réduisent les coûts de production des entreprises.

Il est évident que le Conseil fédéral devait proposer n'importe quoi pour se sortir de l'impasse dans laquelle il s'est manœuvré lui-même. Après de bruyantes et prétentieuses annonces, on a vu arriver aujourd'hui un projet aussi inutile qu'inefficace. Le 22 août 2011, la présidente de la Confédération, Micheline Calmy-Rey, avait résumé comme suit les décisions du Conseil fédéral: "Le 17 août dernier le Conseil fédéral a complété ces mesures, en décidant d'affecter 2 milliards de francs en vue d'une réduction temporaire des coûts, du renforcement de la capacité d'innovation et d'une amélioration ciblée et durable des conditions-cadre économiques en Suisse." Les décisions de détail prises ensuite par le Conseil fédéral ne répondent pas, beaucoup s'en faut, à ces exigences que le gouvernement a lui-même formulées. Elles ne réduisent pas les frais de production et n'améliorent pas à long terme les conditions-cadres économiques.

L'UDC avait en revanche invité le Conseil fédéral à préparer un programme de revitalisation agissant réellement contre les effets négatifs de la force du franc suisse pour les entreprises. L'objectif de ce programme doit être d'améliorer les conditions-cadres économiques globales afin de renforcer durablement et à long terme l'attractivité de l'économie suisse et de réduire les coûts de production des entreprises. Pour atteindre cet objectif, il faut alléger le fardeau des impôts, taxes et redevances, diminuer les charges fiscales grevant les transports et l'énergie et assouplir les contraintes bureaucratiques et administratives imposées aux entreprises. L'UDC a fait ces propositions dans les commissions parlementaires compétentes et elle déposera des interventions parlementaires supplémentaires durant la session à venir.

A titre de mesure efficace à court terme au profit du tourisme, l'UDC propose en outre une baisse temporaire de la TVA pour toute la branche touristique.

Les propositions de l'UDC en faveur d'un programme de revitalisation peuvent être consultées ici.


Berne, 31.08.2011

31.08.2011

Décharger réellement la place industrielle suisse au lieu de faire de la tactique

Le paquet de mesures présenté aujourd'hui par le Conseil fédéral pour compenser la cherté du franc suisse n'est pas utile, aux yeux de l'UDC. Les conseillers fédéraux Schneider-Ammann et...

Le paquet de mesures présenté aujourd'hui par le Conseil fédéral pour compenser la cherté du franc suisse n'est pas utile, aux yeux de l'UDC. Les conseillers fédéraux Schneider-Ammann et Widmer-Schlumpf ont avant tout tenté de se profiler et de se mettre en scène aux frais des contribuables. Après de bruyantes annonces, les deux ministres essaient de se tirer d'embarras en présentant une solution inefficace. Les mesures proposées n'ont qu'un lointain rapport avec la surévaluation du franc suisse. Les autres membres du Conseil fédéral ont certes pu empêcher les pires erreurs, mais les mesures restantes ne sont guère durables et manquent de cohésion. Ils profitent essentiellement à des institutions étatiques ou paraétatiques. L'UDC exige par contre des mesures efficaces qui renforcent l'attractivité de l'économie suisse et réduisent les coûts de production des entreprises.

Il est évident que le Conseil fédéral devait proposer n'importe quoi pour se sortir de l'impasse dans laquelle il s'est manœuvré lui-même. Après de bruyantes et prétentieuses annonces, on a vu arriver aujourd'hui un projet aussi inutile qu'inefficace. Le 22 août 2011, la présidente de la Confédération, Micheline Calmy-Rey, avait résumé comme suit les décisions du Conseil fédéral: "Le 17 août dernier le Conseil fédéral a complété ces mesures, en décidant d'affecter 2 milliards de francs en vue d'une réduction temporaire des coûts, du renforcement de la capacité d'innovation et d'une amélioration ciblée et durable des conditions-cadre économiques en Suisse." Les décisions de détail prises ensuite par le Conseil fédéral ne répondent pas, beaucoup s'en faut, à ces exigences que le gouvernement a lui-même formulées. Elles ne réduisent pas les frais de production et n'améliorent pas à long terme les conditions-cadres économiques.

L'UDC avait en revanche invité le Conseil fédéral à préparer un programme de revitalisation agissant réellement contre les effets négatifs de la force du franc suisse pour les entreprises. L'objectif de ce programme doit être d'améliorer les conditions-cadres économiques globales afin de renforcer durablement et à long terme l'attractivité de l'économie suisse et de réduire les coûts de production des entreprises. Pour atteindre cet objectif, il faut alléger le fardeau des impôts, taxes et redevances, diminuer les charges fiscales grevant les transports et l'énergie et assouplir les contraintes bureaucratiques et administratives imposées aux entreprises. L'UDC a fait ces propositions dans les commissions parlementaires compétentes et elle déposera des interventions parlementaires supplémentaires durant la session à venir.

A titre de mesure efficace à court terme au profit du tourisme, l'UDC propose en outre une baisse temporaire de la TVA pour toute la branche touristique.

Les propositions de l'UDC en faveur d'un programme de revitalisation peuvent être consultées ici.


Berne, 31.08.2011