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Décision incompréhensible des CFF contre l'économie suisse
12.05.2010

Décision incompréhensible des CFF contre l'économie suisse

Il est incompréhensible pour l'UDC que la société étatique CFF ait décidé de passer à l'étranger une grosse commande (1,9 milliard de francs) sans pouvoir justifier de manière convaincante ce choix...

Il est incompréhensible pour l'UDC que la société étatique CFF ait décidé de passer à l'étranger une grosse commande (1,9 milliard de francs) sans pouvoir justifier de manière convaincante ce choix. Aucune entreprise d'Etat d'un autre pays ne se permettrait en une période de difficultés économiques de refuser une offre équivalente d'un constructeur national, qui plus est en avançant des arguments cousus de fil blanc. Les CFF commandent de surcroit du matériel roulant à un prix excessif. Fixer pour les compositions Interregio les mêmes conditions techniques que pour les trains Intercity - par exemple, pour franchir les virages à haute vitesse ou pour le trafic international - est un non-sens qui coûte 300 à 400 millions de francs supplémentaires aux contribuables suisses.

En achetant en Suisse les nouvelles compositions à deux niveaux, 80% des créations de plus-values seraient restés dans le pays. Quelques centaines d'emplois auraient été garantis pour des années en Suisse. Et cela sans parler de l'importante référence qu'aurait constitué pour l'industrie helvétique une telle commande passée sur le marché suisse. Déjà avant l'adjudication de la commande, les CFF avaient tenté de dénigrer le dynamique constructeur suisse par des arguments nébuleux. Il est incompréhensible que dans la situation économique actuelle une telle acquisition passe à l'étranger sans motif convaincant et alors que l'offre de l'industrie suisse était, selon les informations disponibles, d'excellente qualité.

Compte tenu des difficultés financières constantes des CFF, on voit aussi mal pourquoi cette compagnie n'a pas fait de distinction quant aux exigences auxquelles doivent répondre les trains Intercity et Interregio. Cette politique absurde fait que les compositions Interregio sont dotées d'un équipement pour le trafic international, d'où un coût supplémentaire de 300 à 400 millions de francs uniquement pour le lot attribué cette fois-ci. L'UDC ne manquera pas de poser les questions qui s'imposent lors de la prochaine session parlementaire concernant la douteuse politique d'acquisition des CFF.

12.05.2010

Décision incompréhensible des CFF contre l'économie suisse

Il est incompréhensible pour l'UDC que la société étatique CFF ait décidé de passer à l'étranger une grosse commande (1,9 milliard de francs) sans pouvoir justifier de manière convaincante ce choix...

Il est incompréhensible pour l'UDC que la société étatique CFF ait décidé de passer à l'étranger une grosse commande (1,9 milliard de francs) sans pouvoir justifier de manière convaincante ce choix. Aucune entreprise d'Etat d'un autre pays ne se permettrait en une période de difficultés économiques de refuser une offre équivalente d'un constructeur national, qui plus est en avançant des arguments cousus de fil blanc. Les CFF commandent de surcroit du matériel roulant à un prix excessif. Fixer pour les compositions Interregio les mêmes conditions techniques que pour les trains Intercity - par exemple, pour franchir les virages à haute vitesse ou pour le trafic international - est un non-sens qui coûte 300 à 400 millions de francs supplémentaires aux contribuables suisses.

En achetant en Suisse les nouvelles compositions à deux niveaux, 80% des créations de plus-values seraient restés dans le pays. Quelques centaines d'emplois auraient été garantis pour des années en Suisse. Et cela sans parler de l'importante référence qu'aurait constitué pour l'industrie helvétique une telle commande passée sur le marché suisse. Déjà avant l'adjudication de la commande, les CFF avaient tenté de dénigrer le dynamique constructeur suisse par des arguments nébuleux. Il est incompréhensible que dans la situation économique actuelle une telle acquisition passe à l'étranger sans motif convaincant et alors que l'offre de l'industrie suisse était, selon les informations disponibles, d'excellente qualité.

Compte tenu des difficultés financières constantes des CFF, on voit aussi mal pourquoi cette compagnie n'a pas fait de distinction quant aux exigences auxquelles doivent répondre les trains Intercity et Interregio. Cette politique absurde fait que les compositions Interregio sont dotées d'un équipement pour le trafic international, d'où un coût supplémentaire de 300 à 400 millions de francs uniquement pour le lot attribué cette fois-ci. L'UDC ne manquera pas de poser les questions qui s'imposent lors de la prochaine session parlementaire concernant la douteuse politique d'acquisition des CFF.