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Décision scandaleuse de la CPE en faveur d'une candidature suisse au Conseil de sécurité
26.10.2010

Décision scandaleuse de la CPE en faveur d'une candidature suisse au Conseil de sécurité

La décision de la Commission de politique extérieure du Conseil national en faveur d'une candidature de la Suisse à un siège au Conseil de sécurité de l'ONU est un scandale aux yeux de l'UDC. Un...

La décision de la Commission de politique extérieure du Conseil national (CPE) en faveur d'une candidature de la Suisse à un siège au Conseil de sécurité de l'ONU est un scandale aux yeux de l'UDC. Un tel mandat est incompatible avec la neutralité et remettrait en question la tradition suisse des "bons offices". Il est tout aussi inadmissible que, selon la décision de la commission, le peuple n'a rien à dire concernant une telle adhésion.

L'ONU accorde des droits spéciaux aux grandes puissances. Les Nations Unies ont en effet donné un droit de veto aux cinq membres permanents du Conseil de sécurité. Le pouvoir passe donc avant le droit. Le Conseil de sécurité prend parti, décrète des boycotts et lance des interventions militaires. La prétendue sécurité collective garantie par l'ONU et, parallèlement, le leadership de certains Etats s'excluent mutuellement. Pour toutes ces raisons, la Suisse n'a pas sa place au Conseil de sécurité. Cette adhésion compromettrait également la poursuite de la tradition des "bons offices". L'UDC se battra contre le projet de faire entrer la Suisse au Conseil de sécurité.

26.10.2010

Décision scandaleuse de la CPE en faveur d'une candidature suisse au Conseil de sécurité

La décision de la Commission de politique extérieure du Conseil national en faveur d'une candidature de la Suisse à un siège au Conseil de sécurité de l'ONU est un scandale aux yeux de l'UDC. Un...

La décision de la Commission de politique extérieure du Conseil national (CPE) en faveur d'une candidature de la Suisse à un siège au Conseil de sécurité de l'ONU est un scandale aux yeux de l'UDC. Un tel mandat est incompatible avec la neutralité et remettrait en question la tradition suisse des "bons offices". Il est tout aussi inadmissible que, selon la décision de la commission, le peuple n'a rien à dire concernant une telle adhésion.

L'ONU accorde des droits spéciaux aux grandes puissances. Les Nations Unies ont en effet donné un droit de veto aux cinq membres permanents du Conseil de sécurité. Le pouvoir passe donc avant le droit. Le Conseil de sécurité prend parti, décrète des boycotts et lance des interventions militaires. La prétendue sécurité collective garantie par l'ONU et, parallèlement, le leadership de certains Etats s'excluent mutuellement. Pour toutes ces raisons, la Suisse n'a pas sa place au Conseil de sécurité. Cette adhésion compromettrait également la poursuite de la tradition des "bons offices". L'UDC se battra contre le projet de faire entrer la Suisse au Conseil de sécurité.