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Dégraisser l'état:L'UDC soutient le Conseil fédéral
09.09.2005

Dégraisser l'état:L'UDC soutient le Conseil fédéral

L'optimisation des déroulements et des processus est en fait une tâche permanente de la direction de l'Etat. Il ne devrait pas être nécessaire de lancer une réforme à cet effet. La réforme de l'...

(UDC) L'optimisation des déroulements et des processus est en fait une tâche permanente de la direction de l'Etat. Il ne devrait pas être nécessaire de lancer une réforme à cet effet. La réforme de l'administration engagée par le Conseil fédéral doit viser en premier lieu à alléger l'administration d'au moins 20%, faute de quoi le gouvernement perdra définitivement le contrôle les coûts de l'Etat et d'une bureaucratie hypertrophiée. Le groupe parlementaire fédéral UDC soutient les décisions du Conseil fédéral, mais demande des résultats rapides et mesurables.

Les conseillers fédéraux qui regrettent les jours meilleurs, qui refusent d'admettre la nouvelle situation et qui ne participent pas aux réformes prévues, voire qui les torpillent, doivent être écartés au même titre que les autres postes fédéraux superflus. Leur place n'est pas à la direction de l'Etat.

La Suisse ne peut plus s'offrir l'énorme appareil administratif qu'elle a constitué notamment au fil des quinze années écoulées. Les salaires, indemnités, horaires, conditions de prévoyance-vieillesse, etc. qu'offrent la Confédération sont nettement meilleurs qu'auprès de la plupart des employeurs de l'économie privée.

Les choses ont définitivement changé aujourd'hui. Le marché du travail et la situation financière générale ont connu un profond bouleversement en peu de temps. Les salariés du secteur privé ne doivent pas être les seuls à supporter les conséquences de ces modifications. C'est une affaire d'équité tout simplement.

L'UDC demande des résultats mesurables à court terme dans les trois domaines suivants:

  1. abandon de certaines tâches
  2. par conséquent, suppression de postes de fonctionnaires
  3. adaptation des salaires, indemnités, horaires et conditions de prévoyance-vieillesse ainsi que des délais de licenciement des fonctionnaires fédéraux à ceux des salariés de l'économie privée (révision de la loi sur le personnel de la Confédération).

    Berne, le 9 septembre 2005
09.09.2005

Dégraisser l'état:L'UDC soutient le Conseil fédéral

L'optimisation des déroulements et des processus est en fait une tâche permanente de la direction de l'Etat. Il ne devrait pas être nécessaire de lancer une réforme à cet effet. La réforme de l'...

(UDC) L'optimisation des déroulements et des processus est en fait une tâche permanente de la direction de l'Etat. Il ne devrait pas être nécessaire de lancer une réforme à cet effet. La réforme de l'administration engagée par le Conseil fédéral doit viser en premier lieu à alléger l'administration d'au moins 20%, faute de quoi le gouvernement perdra définitivement le contrôle les coûts de l'Etat et d'une bureaucratie hypertrophiée. Le groupe parlementaire fédéral UDC soutient les décisions du Conseil fédéral, mais demande des résultats rapides et mesurables.

Les conseillers fédéraux qui regrettent les jours meilleurs, qui refusent d'admettre la nouvelle situation et qui ne participent pas aux réformes prévues, voire qui les torpillent, doivent être écartés au même titre que les autres postes fédéraux superflus. Leur place n'est pas à la direction de l'Etat.

La Suisse ne peut plus s'offrir l'énorme appareil administratif qu'elle a constitué notamment au fil des quinze années écoulées. Les salaires, indemnités, horaires, conditions de prévoyance-vieillesse, etc. qu'offrent la Confédération sont nettement meilleurs qu'auprès de la plupart des employeurs de l'économie privée.

Les choses ont définitivement changé aujourd'hui. Le marché du travail et la situation financière générale ont connu un profond bouleversement en peu de temps. Les salariés du secteur privé ne doivent pas être les seuls à supporter les conséquences de ces modifications. C'est une affaire d'équité tout simplement.

L'UDC demande des résultats mesurables à court terme dans les trois domaines suivants:

  1. abandon de certaines tâches
  2. par conséquent, suppression de postes de fonctionnaires
  3. adaptation des salaires, indemnités, horaires et conditions de prévoyance-vieillesse ainsi que des délais de licenciement des fonctionnaires fédéraux à ceux des salariés de l'économie privée (révision de la loi sur le personnel de la Confédération).

    Berne, le 9 septembre 2005