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Des millions pour des prunes
16.02.2006

Des millions pour des prunes

La loi sur l'égalité des femmes et des hommes existe depuis dix ans et la Confédération, les cantons et les communes ont dépensé des dizaines de millions de francs pour payer des fonctionnaires...

(UDC) La loi sur l'égalité des femmes et des hommes existe depuis dix ans et la Confédération, les cantons et les communes ont dépensé des dizaines de millions de francs pour payer des fonctionnaires chargés de l'appliquer. Le rapport que le Conseil fédéral a publié aujourd'hui - et qui a sans doute coûté quelques millions supplémentaires - prouve à l'évidence que tout cela n'a servi à rien, sauf à augmenter encore un peu la dette publique. Il faut donc mettre fin à cet exercice.

Le principal enseignement à tirer de ce rapport est clair: les lois sur l'égalité et les bureaux de l'égalité n'apportent rien. Il existe toujours des différences de salaire entre les hommes et les femmes, mais ces différences varient fortement d'une branche à l'autre. La différence due uniquement au sexe ne semble représenter que 15% environ. On peut partir du principe qu'elle s'amenuisera grâce à la reprise économique qui s'annonce. Le fait est que la croissance économique est la meilleure promotion des femmes. Elle crée des emplois et augmente donc les chances pour toutes et pour tous.

L'UDC constate au moins avec satisfaction que le Conseil fédéral ne tire pas prétexte de ce rapport pour une action urgente dans le domaine de l'égalité hommes-femmes. Cette position reflète sans doute celle de la majorité de la population. Les femmes modernes ne tiennent pas du tout à une égalité dictée d'en haut. La politique des quotas est un regrettable reliquat du siècle passé. La génération d'aujourd'hui réfléchit autrement. Il n'est donc pas nécessaire de lancer de nouveaux modèles d'incitation, de nouvelles lois ou de faire d'onéreuses campagnes de sensibilisation.

Le Conseil fédéral devrait tirer la seul conclusion qui s'impose à la lecture de ce rapport, c'est-à-dire supprimer les bureaux de l'égalité au niveau fédéral et affecter l'argent ainsi économisé à des tâches plus utiles, comme, par exemple, une baisse des impôts grevant les familles. L'UDC invite vivement le Conseil fédéral à cesser de jeter l'argent par les fenêtres pour des actions aussi inutiles.

Berne, le 16 février 2006

16.02.2006

Des millions pour des prunes

La loi sur l'égalité des femmes et des hommes existe depuis dix ans et la Confédération, les cantons et les communes ont dépensé des dizaines de millions de francs pour payer des fonctionnaires...

(UDC) La loi sur l'égalité des femmes et des hommes existe depuis dix ans et la Confédération, les cantons et les communes ont dépensé des dizaines de millions de francs pour payer des fonctionnaires chargés de l'appliquer. Le rapport que le Conseil fédéral a publié aujourd'hui - et qui a sans doute coûté quelques millions supplémentaires - prouve à l'évidence que tout cela n'a servi à rien, sauf à augmenter encore un peu la dette publique. Il faut donc mettre fin à cet exercice.

Le principal enseignement à tirer de ce rapport est clair: les lois sur l'égalité et les bureaux de l'égalité n'apportent rien. Il existe toujours des différences de salaire entre les hommes et les femmes, mais ces différences varient fortement d'une branche à l'autre. La différence due uniquement au sexe ne semble représenter que 15% environ. On peut partir du principe qu'elle s'amenuisera grâce à la reprise économique qui s'annonce. Le fait est que la croissance économique est la meilleure promotion des femmes. Elle crée des emplois et augmente donc les chances pour toutes et pour tous.

L'UDC constate au moins avec satisfaction que le Conseil fédéral ne tire pas prétexte de ce rapport pour une action urgente dans le domaine de l'égalité hommes-femmes. Cette position reflète sans doute celle de la majorité de la population. Les femmes modernes ne tiennent pas du tout à une égalité dictée d'en haut. La politique des quotas est un regrettable reliquat du siècle passé. La génération d'aujourd'hui réfléchit autrement. Il n'est donc pas nécessaire de lancer de nouveaux modèles d'incitation, de nouvelles lois ou de faire d'onéreuses campagnes de sensibilisation.

Le Conseil fédéral devrait tirer la seul conclusion qui s'impose à la lecture de ce rapport, c'est-à-dire supprimer les bureaux de l'égalité au niveau fédéral et affecter l'argent ainsi économisé à des tâches plus utiles, comme, par exemple, une baisse des impôts grevant les familles. L'UDC invite vivement le Conseil fédéral à cesser de jeter l'argent par les fenêtres pour des actions aussi inutiles.

Berne, le 16 février 2006