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Désemparé, le Conseil national capitule devant une immigration envahissante
20.06.2013

Désemparé, le Conseil national capitule devant une immigration envahissante

Le Conseil national a refusé aujourd'hui l'initiative populaire UDC "contre l'immigration de masse". La décision est tombée par 128 voix contre 49, soit les voix du groupe UDC. Elle équivaut à une...

Le Conseil national a refusé aujourd'hui l'initiative populaire UDC "contre l'immigration de masse". La décision est tombée par 128 voix contre 49, soit les voix du groupe UDC. Elle équivaut à une capitulation de la majorité du Conseil national. Les problèmes graves résultant d'une immigration qui échappe à tout contrôle ont certes été relevés de toutes parts, mais jusqu'ici seule l'UDC a fait une proposition utile et efficace pour que la Suisse retrouve le contrôle de l'immigration. Pris au piège de la libre circulation des personnes, les autres partis se contentent d'observer les bras croisés ou alors présentent des recettes tirés de l'armoire aux poisons socialiste qui visent à abaisser la compétitivité de la Suisse au niveau de celle de la Grèce. Difficile d'imaginer des projets plus sots.

Les conséquences négatives d'une immigration échappant à tout contrôle sont de plus en plus perceptibles dans tous les domaines de la vie quotidienne. L'immigration nette en Suisse a atteint durant les dix ans écoulés environ 630 000 personnes, essentiellement originaires de l'UE. Ce chiffre correspond à la population du canton d'Argovie ou des villes de Zurich, Berne et Lausanne réunies. C'est dire que la colère des citoyennes et des citoyens face à l'inaction de la politique ne cesse de croître. Les partis du centre paraissent particulièrement désemparés: ils admettent certes les problèmes et ont même demandé ces derniers mois un contreprojet à l'initiative UDC, mais aujourd'hui ils se contentent de croiser les bras sous le prétexte des accords bilatéraux avec l'UE et exhortent la population à tenir le coup.

Pire, ces milieux aggravent la situation en soutenant à chaque foi des recettes socialistes. Le PS et les Verts exploitent fort adroitement ces dérapages de la droite pour imposer leurs programmes nocifs: un flot de règlementations, une bureaucratie de contrôle omniprésente, un abaissement de la compétitivité ou encore la suppression d'un marché du travail souple, autant d'interventions étatiques qui rejettent l'économie suisse des dizaines d'années en arrière sans avoir le moindre effet sur une immigration envahissante.

Avec son initiative "contre l'immigration de masse", l'UDC est le seul parti à proposer une solution valable permettant de retrouver le contrôle de l'immigration. Moyennant des plafonds et des contingents, la Suisse pourrait à nouveau décider qui peut venir en Suisse et combien de temps les immigrants peuvent rester. Encore heureux que, grâce à l'UDC, le peuple aura le dernier mot dans cette affaire.

 

20.06.2013

Désemparé, le Conseil national capitule devant une immigration envahissante

Le Conseil national a refusé aujourd'hui l'initiative populaire UDC "contre l'immigration de masse". La décision est tombée par 128 voix contre 49, soit les voix du groupe UDC. Elle équivaut à une...

Le Conseil national a refusé aujourd'hui l'initiative populaire UDC "contre l'immigration de masse". La décision est tombée par 128 voix contre 49, soit les voix du groupe UDC. Elle équivaut à une capitulation de la majorité du Conseil national. Les problèmes graves résultant d'une immigration qui échappe à tout contrôle ont certes été relevés de toutes parts, mais jusqu'ici seule l'UDC a fait une proposition utile et efficace pour que la Suisse retrouve le contrôle de l'immigration. Pris au piège de la libre circulation des personnes, les autres partis se contentent d'observer les bras croisés ou alors présentent des recettes tirés de l'armoire aux poisons socialiste qui visent à abaisser la compétitivité de la Suisse au niveau de celle de la Grèce. Difficile d'imaginer des projets plus sots.

Les conséquences négatives d'une immigration échappant à tout contrôle sont de plus en plus perceptibles dans tous les domaines de la vie quotidienne. L'immigration nette en Suisse a atteint durant les dix ans écoulés environ 630 000 personnes, essentiellement originaires de l'UE. Ce chiffre correspond à la population du canton d'Argovie ou des villes de Zurich, Berne et Lausanne réunies. C'est dire que la colère des citoyennes et des citoyens face à l'inaction de la politique ne cesse de croître. Les partis du centre paraissent particulièrement désemparés: ils admettent certes les problèmes et ont même demandé ces derniers mois un contreprojet à l'initiative UDC, mais aujourd'hui ils se contentent de croiser les bras sous le prétexte des accords bilatéraux avec l'UE et exhortent la population à tenir le coup.

Pire, ces milieux aggravent la situation en soutenant à chaque foi des recettes socialistes. Le PS et les Verts exploitent fort adroitement ces dérapages de la droite pour imposer leurs programmes nocifs: un flot de règlementations, une bureaucratie de contrôle omniprésente, un abaissement de la compétitivité ou encore la suppression d'un marché du travail souple, autant d'interventions étatiques qui rejettent l'économie suisse des dizaines d'années en arrière sans avoir le moindre effet sur une immigration envahissante.

Avec son initiative "contre l'immigration de masse", l'UDC est le seul parti à proposer une solution valable permettant de retrouver le contrôle de l'immigration. Moyennant des plafonds et des contingents, la Suisse pourrait à nouveau décider qui peut venir en Suisse et combien de temps les immigrants peuvent rester. Encore heureux que, grâce à l'UDC, le peuple aura le dernier mot dans cette affaire.