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Deux siÈges au Conseil fédéral ou opposition
24.10.2003

Deux siÈges au Conseil fédéral ou opposition

L'UDC a obtenu un résultat historique au cours des élections au Parlement fédéral de ce week-end. Le peuple suisse l'a chargée de se battre pour ses positions politiques avec plus de force encore...

(UDC) L'UDC a obtenu un résultat historique au cours des élections au Parlement fédéral de ce week-end. Le peuple suisse l'a chargée de se battre pour ses positions politiques avec plus de force encore que dans le passé. Le succès éclatant de l'UDC est aussi une sanction de la mauvaise politique des autres partis et de leurs efforts constants d'écarter le plus possible l'UDC du gouvernement.

La politique UDC consiste à s'engager pour une Suisse indépendante et neutre, pour un Etat économe et limité au strict nécessaire, pour une place économique offrant des emplois sûrs ainsi que pour une lutte rigoureuse contre la criminalité ainsi que contre les abus dans le droit d'asile et dans les assurances sociales.

Grâce au concours des partis du "centre", le PRD et le PDC, notre pays a emprunté une voie de plus en plus socialiste dans le passé. Dans presque aucun autre pays au monde, la quote-part de l'Etat a augmenté aussi fortement qu'en Suisse. La quote-part fiscale et l'endettement sont tout aussi inquiétants. Les autres partis espèrent qu'une adhésion à l'UE permettra à la Suisse de résoudre nos problèmes de croissance économique, d'abus dans le droit d'asile, de criminalité étrangère et d'endettement, comme si l'UE avait réussi à résoudre un seul de ces problèmes.

Pour regresser enfin la barre, l'UDC s'engage pour la vraie concordance, cela signifie, participation au gouvernement en fonction de la part électorale (donc 2 sièges pour l'UDC, pour le PRD et pour le PS et un siège pour le PDC). L'UDC exige donc deux sièges au Conseil fédéral. Elle exige de ces représentants au Conseil fédéral qu'ils défendent entièrement les idées de l'UDC.

Le groupe propose : le conseiller fédéral Samuel Schmid et le conseiller national Christoph Blocher. Le groupe UDC élira aussi les candidats proposés par les autres partis.

Si le Parlement devait refuser d'élire au Conseil fédéral les deux candidats nommés par l'UDC ou n'élire qu'un des deux ou élire une autre personne, l'UDC se retirera du Conseil fédéral. En pareil cas, l'UDC deviendrait parti d'opposition et serait dégagée de toute responsabilité gouvernementale.

Berne, le 24 octobre 2003

24.10.2003

Deux siÈges au Conseil fédéral ou opposition

L'UDC a obtenu un résultat historique au cours des élections au Parlement fédéral de ce week-end. Le peuple suisse l'a chargée de se battre pour ses positions politiques avec plus de force encore...

(UDC) L'UDC a obtenu un résultat historique au cours des élections au Parlement fédéral de ce week-end. Le peuple suisse l'a chargée de se battre pour ses positions politiques avec plus de force encore que dans le passé. Le succès éclatant de l'UDC est aussi une sanction de la mauvaise politique des autres partis et de leurs efforts constants d'écarter le plus possible l'UDC du gouvernement.

La politique UDC consiste à s'engager pour une Suisse indépendante et neutre, pour un Etat économe et limité au strict nécessaire, pour une place économique offrant des emplois sûrs ainsi que pour une lutte rigoureuse contre la criminalité ainsi que contre les abus dans le droit d'asile et dans les assurances sociales.

Grâce au concours des partis du "centre", le PRD et le PDC, notre pays a emprunté une voie de plus en plus socialiste dans le passé. Dans presque aucun autre pays au monde, la quote-part de l'Etat a augmenté aussi fortement qu'en Suisse. La quote-part fiscale et l'endettement sont tout aussi inquiétants. Les autres partis espèrent qu'une adhésion à l'UE permettra à la Suisse de résoudre nos problèmes de croissance économique, d'abus dans le droit d'asile, de criminalité étrangère et d'endettement, comme si l'UE avait réussi à résoudre un seul de ces problèmes.

Pour regresser enfin la barre, l'UDC s'engage pour la vraie concordance, cela signifie, participation au gouvernement en fonction de la part électorale (donc 2 sièges pour l'UDC, pour le PRD et pour le PS et un siège pour le PDC). L'UDC exige donc deux sièges au Conseil fédéral. Elle exige de ces représentants au Conseil fédéral qu'ils défendent entièrement les idées de l'UDC.

Le groupe propose : le conseiller fédéral Samuel Schmid et le conseiller national Christoph Blocher. Le groupe UDC élira aussi les candidats proposés par les autres partis.

Si le Parlement devait refuser d'élire au Conseil fédéral les deux candidats nommés par l'UDC ou n'élire qu'un des deux ou élire une autre personne, l'UDC se retirera du Conseil fédéral. En pareil cas, l'UDC deviendrait parti d'opposition et serait dégagée de toute responsabilité gouvernementale.

Berne, le 24 octobre 2003