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Deux siÈges au Conseil fédéral ou opposition
19.10.2003

Deux siÈges au Conseil fédéral ou opposition

L'UDC a obtenu un résultat tout à fait exceptionnel au cours des élections au Parlement fédéral de ce week-end. Le peuple suisse l'a chargée de se battre pour ses positions politiques avec plus de...

(UDC) L'UDC a obtenu un résultat tout à fait exceptionnel au cours des élections au Parlement fédéral de ce week-end. Le peuple suisse l'a chargée de se battre pour ses positions politiques avec plus de force encore que dans le passé. La politique UDC consiste à s'engager pour une Suisse indépendante et neutre, pour un Etat économe et limité au strict nécessaire, pour une place économique offrant des emplois sûrs ainsi que pour une lutte rigoureuse contre la criminalité ainsi que contre les abus dans le droit d'asile et dans les assurances sociales. Le succès éclatant de l'UDC est aussi une sanction de la mauvaise politique des autres partis et de leurs efforts constants d'écarter le plus possible l'UDC du gouvernement.

Grâce au concours des partis du "centre", le PRD et le PDC, notre pays a emprunté une voie de plus en plus socialiste dans le passé. Dans presque aucun autre pays au monde, la quote-part de l'Etat a augmenté aussi fortement qu'en Suisse. La quote-part fiscale et l'endettement sont tout aussi inquiétants. Les autres partis espèrent qu'une adhésion à l'UE permettra à la Suisse de résoudre nos problèmes de croissance économique, d'abus dans le droit d'asile, de criminalité étrangère et d'endettement, comme si l'UE avait réussi à résoudre un seul de ces problèmes.

Pour redresser enfin la barre et conformément à sa part électorale, l'UDC demande deux sièges au Conseil fédéral. Elle exige de ses deux représentants gouvernementaux qu'ils défendent totalement les idées de l'UDC. Une commission stratégique instituée par la direction du parti et composée des présidents du parti et du groupe parlementaire, des deux vice-présidents ainsi que des présidents des partis cantonaux bernois et zurichois a décidé à l'unanimité de proposer au groupe parlementaire UDC la candidature de Christoph Blocher au Conseil fédéral. La situation politique de notre pays est telle que seul l'homme politique le meilleur du pays pourra lancer les réformes indispensables. Cela fait 25 ans que Christoph Blocher détermine comme personne d'autre les contenus des combats politiques de l'UDC. Il est la cheville ouvrière de la croissance de l'UDC qui a conduit ce parti à sa dimension actuelle. Il est actuellement l'homme politique le plus performant, le plus expérimenté et le plus percutant non seulement de l'UDC, mais de toute la Suisse.

Des entretiens auront lieu prochainement avec le conseiller fédéral Samuel Schmid pour débattre des points forts de la politique UDC de la prochaine législature. Si le Parlement devait refuser d'élire au Conseil fédéral les deux candidats nommés par l'UDC ou n'élire qu'un des deux ou élire une autre personne, l'UDC se retirera du Conseil fédéral. En pareil cas, l'UDC deviendrait parti d'opposition et serait dégagée de toute responsabilité gouvernementale. Demain lundi, 20 octobre, le comité du groupe parlementaire UDC décidera de la proposition de la commission stratégique et, vendredi, 24 octobre, le groupe parlementaire UDC dans son ensemble prendra une décision définitive.

Berne, le 19 octobre 2003

19.10.2003

Deux siÈges au Conseil fédéral ou opposition

L'UDC a obtenu un résultat tout à fait exceptionnel au cours des élections au Parlement fédéral de ce week-end. Le peuple suisse l'a chargée de se battre pour ses positions politiques avec plus de...

(UDC) L'UDC a obtenu un résultat tout à fait exceptionnel au cours des élections au Parlement fédéral de ce week-end. Le peuple suisse l'a chargée de se battre pour ses positions politiques avec plus de force encore que dans le passé. La politique UDC consiste à s'engager pour une Suisse indépendante et neutre, pour un Etat économe et limité au strict nécessaire, pour une place économique offrant des emplois sûrs ainsi que pour une lutte rigoureuse contre la criminalité ainsi que contre les abus dans le droit d'asile et dans les assurances sociales. Le succès éclatant de l'UDC est aussi une sanction de la mauvaise politique des autres partis et de leurs efforts constants d'écarter le plus possible l'UDC du gouvernement.

Grâce au concours des partis du "centre", le PRD et le PDC, notre pays a emprunté une voie de plus en plus socialiste dans le passé. Dans presque aucun autre pays au monde, la quote-part de l'Etat a augmenté aussi fortement qu'en Suisse. La quote-part fiscale et l'endettement sont tout aussi inquiétants. Les autres partis espèrent qu'une adhésion à l'UE permettra à la Suisse de résoudre nos problèmes de croissance économique, d'abus dans le droit d'asile, de criminalité étrangère et d'endettement, comme si l'UE avait réussi à résoudre un seul de ces problèmes.

Pour redresser enfin la barre et conformément à sa part électorale, l'UDC demande deux sièges au Conseil fédéral. Elle exige de ses deux représentants gouvernementaux qu'ils défendent totalement les idées de l'UDC. Une commission stratégique instituée par la direction du parti et composée des présidents du parti et du groupe parlementaire, des deux vice-présidents ainsi que des présidents des partis cantonaux bernois et zurichois a décidé à l'unanimité de proposer au groupe parlementaire UDC la candidature de Christoph Blocher au Conseil fédéral. La situation politique de notre pays est telle que seul l'homme politique le meilleur du pays pourra lancer les réformes indispensables. Cela fait 25 ans que Christoph Blocher détermine comme personne d'autre les contenus des combats politiques de l'UDC. Il est la cheville ouvrière de la croissance de l'UDC qui a conduit ce parti à sa dimension actuelle. Il est actuellement l'homme politique le plus performant, le plus expérimenté et le plus percutant non seulement de l'UDC, mais de toute la Suisse.

Des entretiens auront lieu prochainement avec le conseiller fédéral Samuel Schmid pour débattre des points forts de la politique UDC de la prochaine législature. Si le Parlement devait refuser d'élire au Conseil fédéral les deux candidats nommés par l'UDC ou n'élire qu'un des deux ou élire une autre personne, l'UDC se retirera du Conseil fédéral. En pareil cas, l'UDC deviendrait parti d'opposition et serait dégagée de toute responsabilité gouvernementale. Demain lundi, 20 octobre, le comité du groupe parlementaire UDC décidera de la proposition de la commission stratégique et, vendredi, 24 octobre, le groupe parlementaire UDC dans son ensemble prendra une décision définitive.

Berne, le 19 octobre 2003