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Femmes UDC: un oui clair et net au projet "pour la prise en compte des médecines complémentaires"
11.03.2009

Femmes UDC: un oui clair et net au projet "pour la prise en compte des médecines complémentaires"

(Femmes UDC) Lors de leur assemblée plénière de mars 2009, les Femmes UDC Suisse ont décidé d'apporter leur soutien au projet "Pour la prise en compte des médecines complémentaires"...

(Femmes UDC) Lors de leur assemblée plénière de mars 2009, les Femmes UDC Suisse ont décidé d'apporter leur soutien au projet "Pour la prise en compte des médecines complémentaires".

En 2005, le conseiller fédéral Pascal Couchepin, chef du Département fédéral de l'intérieur, a supprimé presque complètement les médecines complémentaires de la liste des prestations médicales couvertes par l'assurance de base. Les milieux favorables à cette forme de médecine ont donc lancé l'initiative populaire "Oui à la médecine complémentaire". Déposée le 15 septembre 2005, cette initiative a incité le Parlement fédéral a formulé un contreprojet au profit duquel les initiateurs ont retiré leur propre texte constitutionnel. Le 17 mai prochain, le peuple et les cantons devront donc se prononcer sur un nouvel article 118a de la Constitution fédérale qui s'énonce comme suit: "La Confédération et les cantons pourvoient, dans les limites de leurs compétences respectives, à la prise en compte des médecines complémentaires."

Les Femmes UDC Suisse approuvent ce contreprojet: non seulement cette forme de médecine est largement acceptée au sein de la population, mais en plus les Femmes UDC estiment qu'il est grand temps de mettre fin à la dispute absurde entre médecine classique et médecine complémentaire et d'intégrer cette dernière en lui imposant quelques règles claires. Aujourd'hui déjà, la médecine scolaire et la médecine complémentaire collaborent dans les meilleurs hôpitaux et obtiennent de bons résultats, notamment dans les cas légers et les maladies chroniques. Cette coopération permet souvent d'éviter des interventions lourdes et onéreuses de la médecine classique. Les patients sont les premiers à en profiter - ce qui doit être l'objectif principal de toute législation sur la santé publique.


Berne, 11 mars 2009

11.03.2009

Femmes UDC: un oui clair et net au projet "pour la prise en compte des médecines complémentaires"

(Femmes UDC) Lors de leur assemblée plénière de mars 2009, les Femmes UDC Suisse ont décidé d'apporter leur soutien au projet "Pour la prise en compte des médecines complémentaires"...

(Femmes UDC) Lors de leur assemblée plénière de mars 2009, les Femmes UDC Suisse ont décidé d'apporter leur soutien au projet "Pour la prise en compte des médecines complémentaires".

En 2005, le conseiller fédéral Pascal Couchepin, chef du Département fédéral de l'intérieur, a supprimé presque complètement les médecines complémentaires de la liste des prestations médicales couvertes par l'assurance de base. Les milieux favorables à cette forme de médecine ont donc lancé l'initiative populaire "Oui à la médecine complémentaire". Déposée le 15 septembre 2005, cette initiative a incité le Parlement fédéral a formulé un contreprojet au profit duquel les initiateurs ont retiré leur propre texte constitutionnel. Le 17 mai prochain, le peuple et les cantons devront donc se prononcer sur un nouvel article 118a de la Constitution fédérale qui s'énonce comme suit: "La Confédération et les cantons pourvoient, dans les limites de leurs compétences respectives, à la prise en compte des médecines complémentaires."

Les Femmes UDC Suisse approuvent ce contreprojet: non seulement cette forme de médecine est largement acceptée au sein de la population, mais en plus les Femmes UDC estiment qu'il est grand temps de mettre fin à la dispute absurde entre médecine classique et médecine complémentaire et d'intégrer cette dernière en lui imposant quelques règles claires. Aujourd'hui déjà, la médecine scolaire et la médecine complémentaire collaborent dans les meilleurs hôpitaux et obtiennent de bons résultats, notamment dans les cas légers et les maladies chroniques. Cette coopération permet souvent d'éviter des interventions lourdes et onéreuses de la médecine classique. Les patients sont les premiers à en profiter - ce qui doit être l'objectif principal de toute législation sur la santé publique.


Berne, 11 mars 2009