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Garantir l'AVS et non augmenter de manière irresponsable les prestations
17.08.2015

Garantir l'AVS et non augmenter de manière irresponsable les prestations

La majorité de la commission de la sécurité sociale du Conseil des Etats veut renforcer l'Etat social dans le domaine de la prévoyance vieillesse et financer cette mesure irresponsable par des hausses massives des impôts

La majorité de la commission de la sécurité sociale du Conseil des Etats veut renforcer l'Etat social dans le domaine de la prévoyance vieillesse et financer cette mesure irresponsable par des hausses massives des impôts. Au lieu de régler progressivement les problèmes structurels et garantir durablement l'AVS, on fait passer les citoyennes et citoyens à la caisse par une hausse de 1% de la TVA et un prélèvement supplémentaire de 0,3% sur les salaires. Toute extension de l'Etat social déstabilise par principe l'AVS et il reste toujours moins pour vivre à chacun d'entre nous. L'UDC rejette cette augmentation financièrement insupportable des prestations sociales et s'engage pour une consolidation de l'AVS sans augmentation des impôts. Avant de discuter de rentrées supplémentaires, il faut commencer par régler enfin les problèmes structurels qui affectent l'AVS.

La commission de la sécurité sociale du Conseil des Etats a terminé la semaine dernière l'examen de la méga-réforme de la prévoyance vieillesse qui fait l'objet d'une procédure parlementaire accélérée. Sous la conduite des partis de gauche et du centre, elle a approuvé une augmentation des prestations sociales (rentes AVS plus élevées, mesures de compensation) ainsi qu'une hausse de la TVA de 1% et des prélèvements supplémentaires sur les salaires de 0,3%.

Il y a quinze ans, la TVA avait déjà été augmentée d'un pour-cent avec la promesse de prendre en considération à la prochaine réforme les données structurelles et démographiques. Et voici que le même jeu recommence: une fois de plus, les problèmes systémiques de l'AVS, qui sont provoqués par le vieillissement de la population, sont tout simplement écartés et dissimulés par des recettes supplémentaires. La commission se moque complètement du fait que ces constantes hausses des impôts et des prélèvements chargent les citoyens et les entreprises, soit en particulier les familles et les PME.

L'UDC demande que les principales mesures structurelles de cette réforme soient rapidement prises afin que le niveau actuel des prestations de l'AVS puisse être  maintenu. L'âge de la retraite doit être fixé à 65 ans pour les femmes et les hommes et le taux de conversion de la prévoyance professionnelle doit être ramené à un niveau réaliste. Il faut immédiatement mettre fin à la redistribution irresponsable à charge des cotisants, ce d'autant plus que ce procédé n'est pas prévu par le système. Le pour-cent de TVA déjà prélevé pour l'AVS doit profiter pleinement à cette institution au lieu de disparaître dans la caisse fédérale. Enfin, il faut stopper la hausse ruineuse des futurs droits aux rentes vieillesse qui est la conséquence d'une immigration de masse incontrôlée. Il est hors de question pour l'UDC d'augmenter les impôts et de procéder à l'extension des prestations sociales avant que les autorités politiques ne fassent la preuve de leur volonté de prendre enfin les mesures structurelles qui garantissent durablement l'AVS.

17.08.2015

Garantir l'AVS et non augmenter de manière irresponsable les prestations

La majorité de la commission de la sécurité sociale du Conseil des Etats veut renforcer l'Etat social dans le domaine de la prévoyance vieillesse et financer cette mesure irresponsable par des hausses massives des impôts

La majorité de la commission de la sécurité sociale du Conseil des Etats veut renforcer l'Etat social dans le domaine de la prévoyance vieillesse et financer cette mesure irresponsable par des hausses massives des impôts. Au lieu de régler progressivement les problèmes structurels et garantir durablement l'AVS, on fait passer les citoyennes et citoyens à la caisse par une hausse de 1% de la TVA et un prélèvement supplémentaire de 0,3% sur les salaires. Toute extension de l'Etat social déstabilise par principe l'AVS et il reste toujours moins pour vivre à chacun d'entre nous. L'UDC rejette cette augmentation financièrement insupportable des prestations sociales et s'engage pour une consolidation de l'AVS sans augmentation des impôts. Avant de discuter de rentrées supplémentaires, il faut commencer par régler enfin les problèmes structurels qui affectent l'AVS.

La commission de la sécurité sociale du Conseil des Etats a terminé la semaine dernière l'examen de la méga-réforme de la prévoyance vieillesse qui fait l'objet d'une procédure parlementaire accélérée. Sous la conduite des partis de gauche et du centre, elle a approuvé une augmentation des prestations sociales (rentes AVS plus élevées, mesures de compensation) ainsi qu'une hausse de la TVA de 1% et des prélèvements supplémentaires sur les salaires de 0,3%.

Il y a quinze ans, la TVA avait déjà été augmentée d'un pour-cent avec la promesse de prendre en considération à la prochaine réforme les données structurelles et démographiques. Et voici que le même jeu recommence: une fois de plus, les problèmes systémiques de l'AVS, qui sont provoqués par le vieillissement de la population, sont tout simplement écartés et dissimulés par des recettes supplémentaires. La commission se moque complètement du fait que ces constantes hausses des impôts et des prélèvements chargent les citoyens et les entreprises, soit en particulier les familles et les PME.

L'UDC demande que les principales mesures structurelles de cette réforme soient rapidement prises afin que le niveau actuel des prestations de l'AVS puisse être  maintenu. L'âge de la retraite doit être fixé à 65 ans pour les femmes et les hommes et le taux de conversion de la prévoyance professionnelle doit être ramené à un niveau réaliste. Il faut immédiatement mettre fin à la redistribution irresponsable à charge des cotisants, ce d'autant plus que ce procédé n'est pas prévu par le système. Le pour-cent de TVA déjà prélevé pour l'AVS doit profiter pleinement à cette institution au lieu de disparaître dans la caisse fédérale. Enfin, il faut stopper la hausse ruineuse des futurs droits aux rentes vieillesse qui est la conséquence d'une immigration de masse incontrôlée. Il est hors de question pour l'UDC d'augmenter les impôts et de procéder à l'extension des prestations sociales avant que les autorités politiques ne fassent la preuve de leur volonté de prendre enfin les mesures structurelles qui garantissent durablement l'AVS.