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Garantir l'emploi: il faut lancer un programme de dérégulation
27.01.2015

Garantir l'emploi: il faut lancer un programme de dérégulation

L'UDC a pris acte de la décision du conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann d’autoriser le versement d’une indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail motivée par des variations de change.

L'UDC a pris acte de la décision du conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann d’autoriser le versement d’une indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail motivée par des variations de change. Il ne s'agit là du point de vue de l'UDC que d'une mesure transitoire destinée à sauvegarder des emplois menacés dans les entreprises. Les coûts de cette mesure ne doivent pas être sous-estimés. Pour obtenir des résultats à moyen et à long terme, il faut améliorer rapidement les conditions-cadres économiques. L'UDC a proposé à ce sujet un large programme de dérégulation et de revitalisation et elle a invité hier le PLR et le PDC à participer à la mise au point d'un tel programme.

La semaine passée, l'UDC avait déjà demandé que la compétitivité de l'économie suisse soit renforcée par des mesures ciblées. Il faudra préparer un programme de dérégulation et de revitalisation complet qui supprime les règlementations excessives, corrige les développements contreproductifs, renforce de manière ciblée la compétitivité et réintroduit la gestion autonome de l'immigration. L'UDC pourrait imaginer concrètement les interventions suivantes:

  • abandonner les règlementations annoncées par le Conseil fédéral pour les entreprises comme les quotas de femmes ou la police des salaires;
  • renoncer à des règlementations excessives du marché financier (revoir les projets FIDLEG, LEFin, LIMF, règlementations contre le blanchiment d'argent, etc.);
  • renoncer à tout nouvel impôt ou taxe ou augmentations d'impôts (notamment sur les taxes sur les carburants, l'impôt médiatique, etc.);
  • renoncer au projet "économie verte" et à toute autre surrèglementation en termes de protection de l'environnement;
  • réduire les mesures d'accompagnement et assouplir davantage le marché du travail (ne pas faciliter l'application des CCT de validité générale, abandonner la responsabilité solidaire, etc.);
  • élaguer les règlementations concernant l'agriculture et les arts et métiers (statistique, bureaucratie, enregistrements insensés des horaires de travail jusqu'au niveau des cadres);
  • réduire les règlementations dans le trafic douanier, dans le droit de la construction et de la protection de l'environnement;
  • simplifier les travaux administratifs pour les décomptes concernant l'AVS, la LPP et la TVA dans les entreprises;
  • renoncer à des règlementations et des taxes supplémentaires dans la stratégie énergétique 2050 (ne pas augmenter la rétribution à prix coûtant des injections d'électricité et la taxe CO2, renoncer à de nouveaux impôts sur l'énergie);
  • apporter des adaptations structurelles à la réforme de la prévoyance vieillesse; renoncer aux hausses d'impôts, de la TVA notamment, des prélèvements sur les salaires) et à l'extension des prestations;
  • étendre la réforme III de l'imposition des entreprises afin d'améliorer notablement l'attractivité fiscale de la Suisse (étendre le système licence box, impôt sur les bénéfices tenant compte des intérêts, assouplissement du principe de la déterminance, etc.) et renoncer systématiquement aux contre-financements (ne pas prélever un impôt sur les gains en capital);
  • réduire le taux d'impôt sur les bénéfices de 8,5 à 7,5%;
  • adapter et simplifier l'ordonnance Swissness;
  • renoncer à toute règlementation supplémentaire des sociétés de matières premières, sociétés multinationales, etc.
  • préparer des programmes d'assainissement des finances fédérales avec un examen rigoureux des tâches et un plafonnement du personnel fédéral;
  • réduire les privilèges des pouvoirs publics qui provoquent des distorsions sur le marché du travail (congé paternité, règlementation des vacances et des congés, prestations de prévoyance vieillesse, etc.);
  • faire cesser la concurrence que le secteur public exerce sur l'économie privée, par exemple dans le domaine de l'élimination des déchets, du développement de logiciels ou encore par les activités des entreprises fédérales sortant de leur secteur d'activité clé, etc.
  • renforcer le système de formation dual par une formation proche de la pratique et de l'économie;
  • appliquer fidèlement l'initiative populaire "contre l'immigration de masse" (priorité des travailleurs résidents et contingents).
27.01.2015

Garantir l'emploi: il faut lancer un programme de dérégulation

L'UDC a pris acte de la décision du conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann d’autoriser le versement d’une indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail motivée par des variations de change.

L'UDC a pris acte de la décision du conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann d’autoriser le versement d’une indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail motivée par des variations de change. Il ne s'agit là du point de vue de l'UDC que d'une mesure transitoire destinée à sauvegarder des emplois menacés dans les entreprises. Les coûts de cette mesure ne doivent pas être sous-estimés. Pour obtenir des résultats à moyen et à long terme, il faut améliorer rapidement les conditions-cadres économiques. L'UDC a proposé à ce sujet un large programme de dérégulation et de revitalisation et elle a invité hier le PLR et le PDC à participer à la mise au point d'un tel programme.

La semaine passée, l'UDC avait déjà demandé que la compétitivité de l'économie suisse soit renforcée par des mesures ciblées. Il faudra préparer un programme de dérégulation et de revitalisation complet qui supprime les règlementations excessives, corrige les développements contreproductifs, renforce de manière ciblée la compétitivité et réintroduit la gestion autonome de l'immigration. L'UDC pourrait imaginer concrètement les interventions suivantes: