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Halte au mobbing de la gauche au Conseil fédéral
19.10.2006

Halte au mobbing de la gauche au Conseil fédéral

Le président de la Commission des institutions politiques du Conseil national, le conseiller national socialiste Andreas Gross, a critiqué le conseiller fédéral Christoph Blocher pour des...

(UDC) Le président de la Commission des institutions politiques du Conseil national, le conseiller national socialiste Andreas Gross, a critiqué le conseiller fédéral Christoph Blocher pour des déclarations que celui-ci n'a jamais faites. Preuves en sont des extraits du procès-verbal confidentiel de la commission qui ont été publiés par la télévision alémanique DRS et dans d'autres médias. Il n'est pas acceptable qu'un président de commission abuse de sa fonction pour mener une campagne électorale bon marché et qu'il discrédite sciemment un membre du gouvernement avec des contre-vérités. Les membres UDC de la Commission des institutions politiques (CIP) proposeront la publication de la totalité du procès-verbal de cette séance.


Rarement un président d'une commission parlementaire aura menti aussi effrontément à la population que le conseiller national Andreas Gross. Mais sa critique dirigée contre le conseiller fédéral Christoph Blocher s'est retournée contre lui. Ses reproches étaient sans fondement. Le conseiller fédéral Christoph Blocher n'a à aucun moment de cette séance de la commission fait des déclarations dégradantes, voire racistes à l'égard des Africains. Les extraits du procès-verbal le confirment. L'UDC est persuadée que les membres de la commission des autres partis sont également intéressés à la transparence la plus totale dans cette affaire. Elle demande donc à la commission de publier le procès-verbal de la séance concernée.

De plus, il faut se demander où est la fuite qui a permis la publication d'informations confidentielles sur les débats de la commission. Cette question sera sans doute difficile à tirer au clair lors de la prochaine séance de la CIP, car son président, Andreas Gross, séjourne à l'étranger juste au moment où il aurait sans doute d'intéressantes explications à donner.

Berne, 19 octobre 2006

19.10.2006

Halte au mobbing de la gauche au Conseil fédéral

Le président de la Commission des institutions politiques du Conseil national, le conseiller national socialiste Andreas Gross, a critiqué le conseiller fédéral Christoph Blocher pour des...

(UDC) Le président de la Commission des institutions politiques du Conseil national, le conseiller national socialiste Andreas Gross, a critiqué le conseiller fédéral Christoph Blocher pour des déclarations que celui-ci n'a jamais faites. Preuves en sont des extraits du procès-verbal confidentiel de la commission qui ont été publiés par la télévision alémanique DRS et dans d'autres médias. Il n'est pas acceptable qu'un président de commission abuse de sa fonction pour mener une campagne électorale bon marché et qu'il discrédite sciemment un membre du gouvernement avec des contre-vérités. Les membres UDC de la Commission des institutions politiques (CIP) proposeront la publication de la totalité du procès-verbal de cette séance.


Rarement un président d'une commission parlementaire aura menti aussi effrontément à la population que le conseiller national Andreas Gross. Mais sa critique dirigée contre le conseiller fédéral Christoph Blocher s'est retournée contre lui. Ses reproches étaient sans fondement. Le conseiller fédéral Christoph Blocher n'a à aucun moment de cette séance de la commission fait des déclarations dégradantes, voire racistes à l'égard des Africains. Les extraits du procès-verbal le confirment. L'UDC est persuadée que les membres de la commission des autres partis sont également intéressés à la transparence la plus totale dans cette affaire. Elle demande donc à la commission de publier le procès-verbal de la séance concernée.

De plus, il faut se demander où est la fuite qui a permis la publication d'informations confidentielles sur les débats de la commission. Cette question sera sans doute difficile à tirer au clair lors de la prochaine séance de la CIP, car son président, Andreas Gross, séjourne à l'étranger juste au moment où il aurait sans doute d'intéressantes explications à donner.

Berne, 19 octobre 2006