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Immigration beaucoup trop forte pour une faible conjoncture
19.04.2016

Immigration beaucoup trop forte pour une faible conjoncture

Durant le premier trimestre 2016, le nombre d'immigrants en Suisse a une fois de plus dépassé de 15 000 celui des émigrants. Extrapolée sur toute l'année, cette immigration nette représente plus de 60 000 personnes, soit plus que la population de la ville de Bienne

Durant le premier trimestre 2016, le nombre d'immigrants en Suisse a une fois de plus dépassé de 15 000 celui des émigrants. Extrapolée sur toute l'année, cette immigration nette représente plus de 60 000 personnes, soit plus que la population de la ville de Bienne. Les requérants d'asile et personnes admises provisoirement ne sont même pas compris dans ce chiffre. Face à une conjoncture faiblissante et l'annonce hebdomadaire de licenciements, une immigration de cette importance est beaucoup trop élevée et représente une charge de plus en plus lourde pour le pays. Ce constat est confirmé par le fait que seulement 47,4% des immigrants venus en Suisse pendant le premier trimestre de 2016 veulent exercer une activité professionnelle.

Nonobstant la situation économique difficile, l'immigration en Suisse se poursuit à un niveau qui même en période de haute conjoncture n'a jamais été atteint. Durant les 30 années qui ont précédé 2007, jamais le solde migratoire n'a atteint 60 000 personnes. Le fait que cette immigration reste forte même dans des conditions économiques difficiles prouve à l'évidence aux yeux de l'UDC qu'il est urgent d'agir. Le taux de chômage calculé sur une base comparable au niveau international est aujourd'hui de 8,8% auprès de la population étrangère. La gestion et la limitation de l'immigration voulues par le peuple et les cantons, y compris la préférence nationale, doivent enfin être appliquées. Le Parlement doit prendre rapidement des mesures efficaces et cesser de repousser constamment ce problème de plus en plus lourd. La situation s'aggrave du fait que les requérants d'asile et personnes admises provisoirement compensent en partie le recul du reste de la population étrangère.

19.04.2016

Immigration beaucoup trop forte pour une faible conjoncture

Durant le premier trimestre 2016, le nombre d'immigrants en Suisse a une fois de plus dépassé de 15 000 celui des émigrants. Extrapolée sur toute l'année, cette immigration nette représente plus de 60 000 personnes, soit plus que la population de la ville de Bienne

Durant le premier trimestre 2016, le nombre d'immigrants en Suisse a une fois de plus dépassé de 15 000 celui des émigrants. Extrapolée sur toute l'année, cette immigration nette représente plus de 60 000 personnes, soit plus que la population de la ville de Bienne. Les requérants d'asile et personnes admises provisoirement ne sont même pas compris dans ce chiffre. Face à une conjoncture faiblissante et l'annonce hebdomadaire de licenciements, une immigration de cette importance est beaucoup trop élevée et représente une charge de plus en plus lourde pour le pays. Ce constat est confirmé par le fait que seulement 47,4% des immigrants venus en Suisse pendant le premier trimestre de 2016 veulent exercer une activité professionnelle.

Nonobstant la situation économique difficile, l'immigration en Suisse se poursuit à un niveau qui même en période de haute conjoncture n'a jamais été atteint. Durant les 30 années qui ont précédé 2007, jamais le solde migratoire n'a atteint 60 000 personnes. Le fait que cette immigration reste forte même dans des conditions économiques difficiles prouve à l'évidence aux yeux de l'UDC qu'il est urgent d'agir. Le taux de chômage calculé sur une base comparable au niveau international est aujourd'hui de 8,8% auprès de la population étrangère. La gestion et la limitation de l'immigration voulues par le peuple et les cantons, y compris la préférence nationale, doivent enfin être appliquées. Le Parlement doit prendre rapidement des mesures efficaces et cesser de repousser constamment ce problème de plus en plus lourd. La situation s'aggrave du fait que les requérants d'asile et personnes admises provisoirement compensent en partie le recul du reste de la population étrangère.