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Incroyable: une museliÈre pour Rita Fuhrer!
27.04.2005

Incroyable: une museliÈre pour Rita Fuhrer!

Adversaire de l'adhésion de la Suisse à Schengen, la conseillère d'Etat zurichoise Rita Fuhrer a été invitée à l'émission "Arena" du 13 mai de la télévision alémanique qui est consacrée aux...

(UDC) Adversaire de l'adhésion de la Suisse à Schengen, la conseillère d'Etat zurichoise Rita Fuhrer a été invitée à l'émission "Arena" du 13 mai de la télévision alémanique qui est consacrée aux votations. Aujourd'hui, le Conseil d'Etat lui a interdit de participer à cette émission. Par contre, le conseiller d'Etat Notter, qui a été invité plus tard par la télévision, y participera comme partisan de l'adhésion à Schengen.


Cela fait des années que l'UDC demande une plus grande retenue de la part des membres des gouvernements lors des campagnes de votation. Si néanmoins les ministres interviennent, ils ont le devoir d'informer ouvertement et honnêtement sur les avantages et les inconvénients d'un projet. Voilà la seule manière de permettre la libre formation des opinions. Les représentants des autres partis ne se préoccupent guère de cette règle élémentaire. Ils augmentent même à chaque coup leur participation aux actions de propagande. Ces temps-ci, par exemple, des conseillers fédéraux traversent la Suisse comme un cirque ambulant pour faire de la publicité pour Schengen.

A côté de la monstrueuse machine de propagande de la Berne fédérale, il semble que les gouvernements cantonaux, de même que les représentants des polices cantonales et du Corps des gardes-frontière soient mis au diapason: ceux qui ne sont pas pour Schengen ont ordre de se taire. C'est ce qui est arrivé à la conseillère d'Etat Rita Fuhrer.

La tournure que prend aujourd'hui la campagne de votation pour Schengen est indigne d'une démocratie. Interdire purement et simplement à un membre expérimenté d'un gouvernement de dire à la télévision ses inquiétudes quant aux effets de l'adhésion à Schengen est un acte de censure et de dictature de type communiste. Cette attitude révèle aussi la profonde méfiance des autorités face à la population qui est jugée incapable d'apprécier plusieurs positions. Aujourd'hui, alors que la résistance contre l'accord de Schengen s'éveille dans le pays, que des agents de police et des gardes-frontière, des tireurs sportifs, des chasseurs, etc., rejettent la muselière qu'on tente de leur poser et mettent en garde contre l'adhésion à Schengen, il serait plus nécessaire que jamais que les autorités mènent enfin une politique d'information équilibrée, ouverte et honnête.

On ose espérer que le peuple se rende compte les intentions véritables des partisans de Schengen qui veulent forcer par tous les moyens l'adhésion de la Suisse à l'UE et qu'il leur oppose un NON sec et sonnant le 5 juin prochain.

Berne, le 27 avril 2005

27.04.2005

Incroyable: une museliÈre pour Rita Fuhrer!

Adversaire de l'adhésion de la Suisse à Schengen, la conseillère d'Etat zurichoise Rita Fuhrer a été invitée à l'émission "Arena" du 13 mai de la télévision alémanique qui est consacrée aux...

(UDC) Adversaire de l'adhésion de la Suisse à Schengen, la conseillère d'Etat zurichoise Rita Fuhrer a été invitée à l'émission "Arena" du 13 mai de la télévision alémanique qui est consacrée aux votations. Aujourd'hui, le Conseil d'Etat lui a interdit de participer à cette émission. Par contre, le conseiller d'Etat Notter, qui a été invité plus tard par la télévision, y participera comme partisan de l'adhésion à Schengen.


Cela fait des années que l'UDC demande une plus grande retenue de la part des membres des gouvernements lors des campagnes de votation. Si néanmoins les ministres interviennent, ils ont le devoir d'informer ouvertement et honnêtement sur les avantages et les inconvénients d'un projet. Voilà la seule manière de permettre la libre formation des opinions. Les représentants des autres partis ne se préoccupent guère de cette règle élémentaire. Ils augmentent même à chaque coup leur participation aux actions de propagande. Ces temps-ci, par exemple, des conseillers fédéraux traversent la Suisse comme un cirque ambulant pour faire de la publicité pour Schengen.

A côté de la monstrueuse machine de propagande de la Berne fédérale, il semble que les gouvernements cantonaux, de même que les représentants des polices cantonales et du Corps des gardes-frontière soient mis au diapason: ceux qui ne sont pas pour Schengen ont ordre de se taire. C'est ce qui est arrivé à la conseillère d'Etat Rita Fuhrer.

La tournure que prend aujourd'hui la campagne de votation pour Schengen est indigne d'une démocratie. Interdire purement et simplement à un membre expérimenté d'un gouvernement de dire à la télévision ses inquiétudes quant aux effets de l'adhésion à Schengen est un acte de censure et de dictature de type communiste. Cette attitude révèle aussi la profonde méfiance des autorités face à la population qui est jugée incapable d'apprécier plusieurs positions. Aujourd'hui, alors que la résistance contre l'accord de Schengen s'éveille dans le pays, que des agents de police et des gardes-frontière, des tireurs sportifs, des chasseurs, etc., rejettent la muselière qu'on tente de leur poser et mettent en garde contre l'adhésion à Schengen, il serait plus nécessaire que jamais que les autorités mènent enfin une politique d'information équilibrée, ouverte et honnête.

On ose espérer que le peuple se rende compte les intentions véritables des partisans de Schengen qui veulent forcer par tous les moyens l'adhésion de la Suisse à l'UE et qu'il leur oppose un NON sec et sonnant le 5 juin prochain.

Berne, le 27 avril 2005