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"Je jure devant Dieu tout puissant d'observer la Constitution et les lois et de remplir en conscience les devoirs de ma charge"
01.12.2016

"Je jure devant Dieu tout puissant d'observer la Constitution et les lois et de remplir en conscience les devoirs de ma charge"

Voilà le serment que prêtent les membres du Parlement fédéral. Une majorité du peuple et des cantons a approuvé en 2014 l'initiative populaire "contre l'immigration de masse" et avec elle un article constitutionnel qui exige la gestion autonome et l'abaissement de l'immigration par des contingents et des plafonds annuels. Le Conseil national ayant déjà refusé dans sa majorité d'appliquer ce mandat du peuple et des cantons, le Conseil des Etats a aujourd'hui définitivement emprunté la voie du refus de la volonté populaire. Conclusion: la majorité des deux chambres législatives fédérales viole ouvertement le mandat constitutionnel imposé par le peuple et les cantons et foule aux pieds la démocratie directe de la Suisse.

Apeurée par les gesticulations menaçantes de l'UE, la majorité du Conseil national a inventé en septembre dernier ladite "préférence nationale light" qui n'a strictement aucune influence sur le nombre d'immigrants. Le Conseil des Etats a promis de durcir cette inefficace "préférence nationale". Que s'est-il passé? Les prétendus représentants des cantons ont réussi à rendre encore plus mauvaise et plus compliquée la plus mauvaise solution du Conseil national. Ce projet aura des conséquences intolérables non seulement pour les petites et moyennes entreprises, mais aussi pour toutes les personnes en quête d'un emploi, notamment les jeunes sortant d'un apprentissage ou d'une autre formation, ainsi que pour tous les salariés nationaux qui souhaitent changer d'emploi.

Résultat: la solution retenue par le Conseil national ne permet ni de gérer de manière autonome, ni de baisser l'immigration. Elle impose des charges bureaucratiques massives aux entreprises cherchant à occuper des places vacantes. Si ce projet finit par s'imposer définitivement, on ne verra plus guère d'emplois mis au concours dans les journaux ou sur les sites internet d'emplois, car les places vacantes devront être directement annoncées aux offices régionaux de placement (ORP). Les dizaines de milliers de salariés qui cherchent un changement professionnel devront s'annoncer auprès d'un ORP pour être informés sur les offres d'emplois effectives, faute de quoi ils seront tout simplement discriminés. Ce procédé impose des charges supplémentaires massives aux ORP avec des conséquences financières extrêmement lourdes.

L'unique concept appliquant fidèlement la volonté du peuple et le mandat constitutionnel a été présenté par le conseiller aux Etats UDC Peter Föhn qui a exigé une gestion autonome de l'immigration moyennant des contingents et plafonds annuels, soit exactement ce que le peuple a demandé. Mais les représentants des cantons ont refusé aujourd'hui cette proposition, s'opposant ouvertement à la volonté du peuple et plaçant clairement les intérêts de l'UE au-dessus des exigences de leur propre souverain. Voilà une violation de la Constitution fédérale absolument unique dans la longue histoire de notre pays libre.

L'UDC continuera de se battre sans relâche aux côtés du souverain dans la suite de ce débat, de défendre les citoyennes et citoyens suisses ainsi que notre démocratie directe et de s'engager pour une application fidèle à la Constitution de l'initiative contre l'immigration de masse. Elle invite tous les parlementaires à se souvenir du serment qu'ils ont prêté lors de leur entrée en fonction: "Je jure devant Dieu tout-puissant d'observer la Constitution et les lois et de remplir en conscience les devoirs de ma charge".

01.12.2016

"Je jure devant Dieu tout puissant d'observer la Constitution et les lois et de remplir en conscience les devoirs de ma charge"

Voilà le serment que prêtent les membres du Parlement fédéral. Une majorité du peuple et des cantons a approuvé en 2014 l'initiative populaire "contre l'immigration de masse" et avec elle un article constitutionnel qui exige la gestion autonome et l'abaissement de l'immigration par des contingents et des plafonds annuels. Le Conseil national ayant déjà refusé dans sa majorité d'appliquer ce mandat du peuple et des cantons, le Conseil des Etats a aujourd'hui définitivement emprunté la voie du refus de la volonté populaire. Conclusion: la majorité des deux chambres législatives fédérales viole ouvertement le mandat constitutionnel imposé par le peuple et les cantons et foule aux pieds la démocratie directe de la Suisse.

Apeurée par les gesticulations menaçantes de l'UE, la majorité du Conseil national a inventé en septembre dernier ladite "préférence nationale light" qui n'a strictement aucune influence sur le nombre d'immigrants. Le Conseil des Etats a promis de durcir cette inefficace "préférence nationale". Que s'est-il passé? Les prétendus représentants des cantons ont réussi à rendre encore plus mauvaise et plus compliquée la plus mauvaise solution du Conseil national. Ce projet aura des conséquences intolérables non seulement pour les petites et moyennes entreprises, mais aussi pour toutes les personnes en quête d'un emploi, notamment les jeunes sortant d'un apprentissage ou d'une autre formation, ainsi que pour tous les salariés nationaux qui souhaitent changer d'emploi.

Résultat: la solution retenue par le Conseil national ne permet ni de gérer de manière autonome, ni de baisser l'immigration. Elle impose des charges bureaucratiques massives aux entreprises cherchant à occuper des places vacantes. Si ce projet finit par s'imposer définitivement, on ne verra plus guère d'emplois mis au concours dans les journaux ou sur les sites internet d'emplois, car les places vacantes devront être directement annoncées aux offices régionaux de placement (ORP). Les dizaines de milliers de salariés qui cherchent un changement professionnel devront s'annoncer auprès d'un ORP pour être informés sur les offres d'emplois effectives, faute de quoi ils seront tout simplement discriminés. Ce procédé impose des charges supplémentaires massives aux ORP avec des conséquences financières extrêmement lourdes.

L'unique concept appliquant fidèlement la volonté du peuple et le mandat constitutionnel a été présenté par le conseiller aux Etats UDC Peter Föhn qui a exigé une gestion autonome de l'immigration moyennant des contingents et plafonds annuels, soit exactement ce que le peuple a demandé. Mais les représentants des cantons ont refusé aujourd'hui cette proposition, s'opposant ouvertement à la volonté du peuple et plaçant clairement les intérêts de l'UE au-dessus des exigences de leur propre souverain. Voilà une violation de la Constitution fédérale absolument unique dans la longue histoire de notre pays libre.

L'UDC continuera de se battre sans relâche aux côtés du souverain dans la suite de ce débat, de défendre les citoyennes et citoyens suisses ainsi que notre démocratie directe et de s'engager pour une application fidèle à la Constitution de l'initiative contre l'immigration de masse. Elle invite tous les parlementaires à se souvenir du serment qu'ils ont prêté lors de leur entrée en fonction: "Je jure devant Dieu tout-puissant d'observer la Constitution et les lois et de remplir en conscience les devoirs de ma charge".