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La Banque nationale reprend le concept UDC de minimisation des risques pour la Suisse
19.06.2009

La Banque nationale reprend le concept UDC de minimisation des risques pour la Suisse

Dans leur appréciation de la situation, les experts de la Banque nationale ont décidé hier de reprendre le concept de l'UDC pour écarter les risques insupportables menaçant l'économie suisse. L'UDC...

(UDC) Dans leur appréciation de la situation, les experts de la Banque nationale ont décidé hier de reprendre le concept de l'UDC pour écarter les risques insupportables menaçant l'économie suisse. L'UDC salue ce choix. Il est d'autant plus incompréhensible que les conseillers aux Etats aient reporté la semaine dernière le traitement de cet objet important.

 


Le 3 octobre 2008, soit 13 jours avant le sauvetage de l'UBS par la Confédération, le groupe parlementaire UDC a déposé une motion visant à écarter les risques insupportables pour l'économie suisse (08.3649). Le principal objectif de cette motion est de réunir un groupe d'experts de haut niveau pour examiner les moyens de réduire les risques économiques que représentent les entreprises si grandes que l'Etat ne peut pas les laisser partir en faillite. Il s'agit également d'étudier la possibilité de donner aux entreprises indispensables du système des structures qui, en cas de faillite, permettent de ne sauver que les parties dont dépend le bon fonctionnement de l'économie nationale. Le 28 mars 2009, les délégués de l'UDC Suisse ont approuvé ce concept dans un document de fond.


Hier, les experts de la Banque nationale suisse (BNS) ont repris à leur compte les propositions de l'UDC pour écarter les risques que représentent les grandes banques. A côté d'une augmentation des fonds propres, la BNS voit aussi la nécessité d'aborder en priorité la problématique des entreprises "too big to fail", donc indispensables au système. Le manque d'intérêt accordé à cet aspect a contribué à pousser les banques à prendre des risques excessifs, estiment les experts. La BNS peut donc, elle aussi, imaginer pour les grandes banques une structure d'organisation qui permet, en cas de crise, de détacher les parties vitales pour l'économie et de liquider le reste.


L'UDC salue la décision des experts de la Banque nationale de s'attaquer sérieusement à la problématique du risque que représentent les grandes banques pour le système. Les actifs du secteur bancaire constituent l'octuple et les actifs des grandes banques à elles seules le sextuple du produit intérieur brut de la Suisse. C'est dire qu'il est grand temps que la politique aborde cette question et dote le système bancaire de "lignes de rupture" qui, en cas de faillite, permettent de sauver l'essentiel. On comprend d'autant moins la décision du Conseil des Etats de reporter l'examen de la motion UDC au lieu de chercher une solution dans un domaine vital pour la Suisse.


Berne, 19 juin 2009

19.06.2009

La Banque nationale reprend le concept UDC de minimisation des risques pour la Suisse

Dans leur appréciation de la situation, les experts de la Banque nationale ont décidé hier de reprendre le concept de l'UDC pour écarter les risques insupportables menaçant l'économie suisse. L'UDC...

(UDC) Dans leur appréciation de la situation, les experts de la Banque nationale ont décidé hier de reprendre le concept de l'UDC pour écarter les risques insupportables menaçant l'économie suisse. L'UDC salue ce choix. Il est d'autant plus incompréhensible que les conseillers aux Etats aient reporté la semaine dernière le traitement de cet objet important.

 


Le 3 octobre 2008, soit 13 jours avant le sauvetage de l'UBS par la Confédération, le groupe parlementaire UDC a déposé une motion visant à écarter les risques insupportables pour l'économie suisse (08.3649). Le principal objectif de cette motion est de réunir un groupe d'experts de haut niveau pour examiner les moyens de réduire les risques économiques que représentent les entreprises si grandes que l'Etat ne peut pas les laisser partir en faillite. Il s'agit également d'étudier la possibilité de donner aux entreprises indispensables du système des structures qui, en cas de faillite, permettent de ne sauver que les parties dont dépend le bon fonctionnement de l'économie nationale. Le 28 mars 2009, les délégués de l'UDC Suisse ont approuvé ce concept dans un document de fond.


Hier, les experts de la Banque nationale suisse (BNS) ont repris à leur compte les propositions de l'UDC pour écarter les risques que représentent les grandes banques. A côté d'une augmentation des fonds propres, la BNS voit aussi la nécessité d'aborder en priorité la problématique des entreprises "too big to fail", donc indispensables au système. Le manque d'intérêt accordé à cet aspect a contribué à pousser les banques à prendre des risques excessifs, estiment les experts. La BNS peut donc, elle aussi, imaginer pour les grandes banques une structure d'organisation qui permet, en cas de crise, de détacher les parties vitales pour l'économie et de liquider le reste.


L'UDC salue la décision des experts de la Banque nationale de s'attaquer sérieusement à la problématique du risque que représentent les grandes banques pour le système. Les actifs du secteur bancaire constituent l'octuple et les actifs des grandes banques à elles seules le sextuple du produit intérieur brut de la Suisse. C'est dire qu'il est grand temps que la politique aborde cette question et dote le système bancaire de "lignes de rupture" qui, en cas de faillite, permettent de sauver l'essentiel. On comprend d'autant moins la décision du Conseil des Etats de reporter l'examen de la motion UDC au lieu de chercher une solution dans un domaine vital pour la Suisse.


Berne, 19 juin 2009