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La complaisance de la gauche empÊche la solution de problÈme
12.04.2007

La complaisance de la gauche empÊche la solution de problÈme

On vient d'apprendre qu'une fois de plus deux jeunes étrangers de 16 ans originaires de Turquie et de République dominicaine auraient violé une adolescente suisse de 14 ans. Au moins les autorités...

(UDC) On vient d'apprendre qu'une fois de plus deux jeunes étrangers de 16 ans originaires de Turquie et de République dominicaine auraient violé une adolescente suisse de 14 ans. Au moins les autorités scolaires ont-elles rapidement réagi. Après les viols collectifs de Rhäzüns, Seebach, Steffisburg, Schmitten et Kloten même les bienpensants les plus enragés devraient avoir compris que toutes les mesures d'intégration, de psychologie scolaire et de prévention de la violence aux frais des contribuables ne servent à rien quand les étrangers concernés manquent de volonté et de respect. Il n'existe qu'un moyen efficace contre les étrangers criminels: l'expulsion du pays.

Pendant que le camp rouge-vert et les bienpensants du PDC osent encore parler de "quelques cas tragiques isolés", les informations sur des viols brutaux de jeunes filles suisses par des étrangers ou des naturalisés se suivent à un rythme quasi hebdomadaire. De plus, le public est choqué par les conditions inacceptables que règnent dans certaines écoles. Ces "cas isolés" sont en train de devenir le courant normal. Mais ce n'est là que la pointe de l'iceberg que l'on perçoit après une quinzaine d'années de pédagogie gentillette à la mode gauchiste et d'intégration mal comprise.

La gauche continue d'enjoliver la situation et tente de dissimuler l'ampleur véritable du problème. Dans l'affaire de la classe scolaire zurichoise où des éléments violents avaient semé le chaos, certains médias ont même réussi à s'étendre des jours durant sur des problèmes d'organisation et de responsabilité dans cette école tout simplement pour éviter de poser la question de fond: quels sont ces élèves qui terrorisent une école entière et d'où viennent-ils? Et pour continuer de détourner l'attention du vrai problème, la gauche et le PDC ont fini par critiquer Christoph Blocher qui a parlé clair.

En décembre 2006, l'UDC a déposé au Parlement fédéral une série d'interventions parlementaires (cf. www.svp.ch/index.html?page_id=2764&l=2) pour exiger des mesures concrètes améliorant la sécurité intérieure. Ces exigences doivent être satisfaites le plus vite possible. Nous avons besoin immédiatement d'instruments légaux qui nous permettent d'expulser dans les plus brefs délais des criminels étrangers - avec leurs parents quand il s'agit de mineurs. Chaque jour passé sans expulsion d'un criminel étranger est un jour perdu et accroît le risque de voir d'autres jeunes filles suisses violées par des étrangers.

Berne, 12 avril 2007

12.04.2007

La complaisance de la gauche empÊche la solution de problÈme

On vient d'apprendre qu'une fois de plus deux jeunes étrangers de 16 ans originaires de Turquie et de République dominicaine auraient violé une adolescente suisse de 14 ans. Au moins les autorités...

(UDC) On vient d'apprendre qu'une fois de plus deux jeunes étrangers de 16 ans originaires de Turquie et de République dominicaine auraient violé une adolescente suisse de 14 ans. Au moins les autorités scolaires ont-elles rapidement réagi. Après les viols collectifs de Rhäzüns, Seebach, Steffisburg, Schmitten et Kloten même les bienpensants les plus enragés devraient avoir compris que toutes les mesures d'intégration, de psychologie scolaire et de prévention de la violence aux frais des contribuables ne servent à rien quand les étrangers concernés manquent de volonté et de respect. Il n'existe qu'un moyen efficace contre les étrangers criminels: l'expulsion du pays.

Pendant que le camp rouge-vert et les bienpensants du PDC osent encore parler de "quelques cas tragiques isolés", les informations sur des viols brutaux de jeunes filles suisses par des étrangers ou des naturalisés se suivent à un rythme quasi hebdomadaire. De plus, le public est choqué par les conditions inacceptables que règnent dans certaines écoles. Ces "cas isolés" sont en train de devenir le courant normal. Mais ce n'est là que la pointe de l'iceberg que l'on perçoit après une quinzaine d'années de pédagogie gentillette à la mode gauchiste et d'intégration mal comprise.

La gauche continue d'enjoliver la situation et tente de dissimuler l'ampleur véritable du problème. Dans l'affaire de la classe scolaire zurichoise où des éléments violents avaient semé le chaos, certains médias ont même réussi à s'étendre des jours durant sur des problèmes d'organisation et de responsabilité dans cette école tout simplement pour éviter de poser la question de fond: quels sont ces élèves qui terrorisent une école entière et d'où viennent-ils? Et pour continuer de détourner l'attention du vrai problème, la gauche et le PDC ont fini par critiquer Christoph Blocher qui a parlé clair.

En décembre 2006, l'UDC a déposé au Parlement fédéral une série d'interventions parlementaires (cf. www.svp.ch/index.html?page_id=2764&l=2) pour exiger des mesures concrètes améliorant la sécurité intérieure. Ces exigences doivent être satisfaites le plus vite possible. Nous avons besoin immédiatement d'instruments légaux qui nous permettent d'expulser dans les plus brefs délais des criminels étrangers - avec leurs parents quand il s'agit de mineurs. Chaque jour passé sans expulsion d'un criminel étranger est un jour perdu et accroît le risque de voir d'autres jeunes filles suisses violées par des étrangers.

Berne, 12 avril 2007