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La conseillère fédérale Sommaruga doit immédiatement stopper le flot de requérants d'asile en provenance de Hongrie
21.10.2014

La conseillère fédérale Sommaruga doit immédiatement stopper le flot de requérants d'asile en provenance de Hongrie

La conseillère fédérale a maintenant l'occasion de prouver si véritablement elle a l'intention d'appliquer avec une main de fer le droit d'asile.

On a appris aujourd'hui dans les médias que 63 Roms provenant de Hongrie, pays membre de l'UE, sont arrivés hier à Vallorbe (VD) à bord d'un bus loué et ont déposé une demande d'asile. Ce groupe sera installé à Vallorbe, Pfäffikon (ZH) et Bâle. Selon les premières déclarations de ces personnes, il ne s'agirait que d'une avant-garde de plusieurs centaines de Roms qui tenteraient eux aussi leur chance en Suisse. Les médias hongrois parlent même de 20 000 Roms qui souhaitent quitter leur région actuelle. La conseillère fédérale responsable de ce dossier et son Office de la migration doivent intervenir immédiatement pour couper court à ce flot migratoire en provenance de la Hongrie via le droit d'asile. Il faut éviter de faire les mêmes erreurs que dans le cas de l'Erythrée où les incitations contreproductives du système d'asile suisse ont bloqué ce dernier, poussant à l'absurde la tradition humanitaire de la Suisse.

Il faut refuser globalement d'entrer en matière sur la demande d'asile des Roms hongrois. Une procédure individuelle ordinaire qui prendrait des années est hors de question. La conseillère fédérale doit empêcher avec toute la dureté requise que le secteur suisse de l'asile soit une fois de plus abusé.

La Hongrie est un Etat UE. "Grâce" à l'accord de Schengen et à la libre circulation des personnes, les frontières avec la Hongrie sont ouvertes. Cependant, l'accord de Dublin permet à la Suisse de renvoyer des requérants d'asile provenant de Hongrie. On sait que la Hongrie connait quelques difficultés avec ses minorités, mais ce pays membre de l'UE doit résoudre ses problèmes internes lui-même. Une personne qui ne se sent pas à l'aise dans le système politique hongrois peut tenter de le modifier par la voie démocratique ou se chercher ailleurs du travail et une patrie. Le système d'asile suisse n'est pas là pour nourrir des citoyens UE qui ne sont pas d'accord avec la politique de leur pays.

Depuis le début 2013 jusqu'à fin 2014, "seules" 13 personnes en provenance de Hongrie ont déposé une demande d'asile en Suisse. Si ces 63 Roms bénéficient d'une procédure individuelle avec tous les avantages que cela comporte, la Suisse va très rapidement être inondée par des gens de cette origine.

Simonetta Sommaruga a été plusieurs qualifiée de "dame de fer suisse" dans les médias helvétiques ces dernières semaines. Elle a maintenant l'occasion de prouver si véritablement elle a l'intention d'appliquer avec une main de fer le droit d'asile. La Suisse doit immédiatement refuser d'entrer en matière sur ces demandes et renvoyer dans les plus brefs délais le groupe dans son pays sans lui donner une aide au retour.

21.10.2014

La conseillère fédérale Sommaruga doit immédiatement stopper le flot de requérants d'asile en provenance de Hongrie

La conseillère fédérale a maintenant l'occasion de prouver si véritablement elle a l'intention d'appliquer avec une main de fer le droit d'asile.

On a appris aujourd'hui dans les médias que 63 Roms provenant de Hongrie, pays membre de l'UE, sont arrivés hier à Vallorbe (VD) à bord d'un bus loué et ont déposé une demande d'asile. Ce groupe sera installé à Vallorbe, Pfäffikon (ZH) et Bâle. Selon les premières déclarations de ces personnes, il ne s'agirait que d'une avant-garde de plusieurs centaines de Roms qui tenteraient eux aussi leur chance en Suisse. Les médias hongrois parlent même de 20 000 Roms qui souhaitent quitter leur région actuelle. La conseillère fédérale responsable de ce dossier et son Office de la migration doivent intervenir immédiatement pour couper court à ce flot migratoire en provenance de la Hongrie via le droit d'asile. Il faut éviter de faire les mêmes erreurs que dans le cas de l'Erythrée où les incitations contreproductives du système d'asile suisse ont bloqué ce dernier, poussant à l'absurde la tradition humanitaire de la Suisse.

Il faut refuser globalement d'entrer en matière sur la demande d'asile des Roms hongrois. Une procédure individuelle ordinaire qui prendrait des années est hors de question. La conseillère fédérale doit empêcher avec toute la dureté requise que le secteur suisse de l'asile soit une fois de plus abusé.

La Hongrie est un Etat UE. "Grâce" à l'accord de Schengen et à la libre circulation des personnes, les frontières avec la Hongrie sont ouvertes. Cependant, l'accord de Dublin permet à la Suisse de renvoyer des requérants d'asile provenant de Hongrie. On sait que la Hongrie connait quelques difficultés avec ses minorités, mais ce pays membre de l'UE doit résoudre ses problèmes internes lui-même. Une personne qui ne se sent pas à l'aise dans le système politique hongrois peut tenter de le modifier par la voie démocratique ou se chercher ailleurs du travail et une patrie. Le système d'asile suisse n'est pas là pour nourrir des citoyens UE qui ne sont pas d'accord avec la politique de leur pays.

Depuis le début 2013 jusqu'à fin 2014, "seules" 13 personnes en provenance de Hongrie ont déposé une demande d'asile en Suisse. Si ces 63 Roms bénéficient d'une procédure individuelle avec tous les avantages que cela comporte, la Suisse va très rapidement être inondée par des gens de cette origine.

Simonetta Sommaruga a été plusieurs qualifiée de "dame de fer suisse" dans les médias helvétiques ces dernières semaines. Elle a maintenant l'occasion de prouver si véritablement elle a l'intention d'appliquer avec une main de fer le droit d'asile. La Suisse doit immédiatement refuser d'entrer en matière sur ces demandes et renvoyer dans les plus brefs délais le groupe dans son pays sans lui donner une aide au retour.