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La décision du Conseil fédéral était absolument nécessaire
28.03.2006

La décision du Conseil fédéral était absolument nécessaire

Le rapport de la sous-commission ad hoc de la Commission de gestion concernant la décision du Conseil fédéral dans le dossier Swisscom n'apporte rien de nouveau. Il s'agit en fait d'une...

(UDC) Le rapport de la sous-commission ad hoc de la Commission de gestion concernant la décision du Conseil fédéral dans le dossier Swisscom n'apporte rien de nouveau. Il s'agit en fait d'une présentation chronologique des événements tout juste bonne à figurer dans les archives. Comme on pouvait s'y attendre, les appréciations des décisions et mesures prises par le Conseil fédéral sont politiciennes et peu fondées. L'UDC continuera de se battre pour la vente des participations de la Confédération dans Swisscom.

Les membres UDC de la Commission de gestion (CdG) du Conseil national ont bien fait en décembre dernier de ne pas siéger dans cette sous-commission. Avant même l'examen des décisions du Conseil fédéral dans le dossier Swisscom, le président d'alors de la CdG, le conseiller national Hugo Fasel, avait publiquement attaqué Christoph Blocher, si bien que sa place n'était pas dans cette sous-commission. Le rapport publié par cette dernière est politicien et n'apporte strictement rien sur le fond. Il s'adresse au Conseil fédéral dans son ensemble, mais vise par allusions sournoises un seul conseiller fédéral. Bref, un exercice onéreux qui n'a servi à rien, sinon à enrichir les archives.

Ce que l'on savait depuis toujours et ce que ce rapport est simplement venu confirmer, c'est que le Conseil fédéral dans son ensemble a plusieurs fois débattu du dossier Swisscom pendant une période assez longue. Il est donc déplacé de parler d'une action précipitée. Par contre, la décision bienvenue du gouvernement a permis d'éviter que des milliards supplémentaires de la fortune du peuple soient perdus. Donc, après des hésitations difficiles à expliquer, le Conseil fédéral a tout de même fini par faire acte d'autorité et par corriger les erreurs de Swisscom. Pour cette raison, précisément, l'UDC a proposé à la CdG deux motions de commission. Le Conseil fédéral y est invité à veiller à l'avenir à ce que les entreprises propriété de la Confédération ne prennent pas des risques inconsidérés, notamment avec des activités à l'étranger. Par ailleurs, le Conseil fédéral est prié de faire un rapport sur les participations fédérales dans des entreprises, sur les raisons du maintien de ces participations et sur l'opportunité que la Confédération se sépare des participations qui ne sont plus justifiées. La CdG a refusé de déposer ces motions, mais le groupe UDC les reprend à son compte.

Ce qui compte maintenant, c'est que le Conseil fédéral aille de l'avant. L'UDC continuera d'œuvrer pour la vente des participations fédérales dans Swisscom. Mais il s'agira aussi d'examiner d'autres participations comme celles dans les sociétés SUVA et RUAG.

Berne, 28 mars 2006

28.03.2006

La décision du Conseil fédéral était absolument nécessaire

Le rapport de la sous-commission ad hoc de la Commission de gestion concernant la décision du Conseil fédéral dans le dossier Swisscom n'apporte rien de nouveau. Il s'agit en fait d'une...

(UDC) Le rapport de la sous-commission ad hoc de la Commission de gestion concernant la décision du Conseil fédéral dans le dossier Swisscom n'apporte rien de nouveau. Il s'agit en fait d'une présentation chronologique des événements tout juste bonne à figurer dans les archives. Comme on pouvait s'y attendre, les appréciations des décisions et mesures prises par le Conseil fédéral sont politiciennes et peu fondées. L'UDC continuera de se battre pour la vente des participations de la Confédération dans Swisscom.

Les membres UDC de la Commission de gestion (CdG) du Conseil national ont bien fait en décembre dernier de ne pas siéger dans cette sous-commission. Avant même l'examen des décisions du Conseil fédéral dans le dossier Swisscom, le président d'alors de la CdG, le conseiller national Hugo Fasel, avait publiquement attaqué Christoph Blocher, si bien que sa place n'était pas dans cette sous-commission. Le rapport publié par cette dernière est politicien et n'apporte strictement rien sur le fond. Il s'adresse au Conseil fédéral dans son ensemble, mais vise par allusions sournoises un seul conseiller fédéral. Bref, un exercice onéreux qui n'a servi à rien, sinon à enrichir les archives.

Ce que l'on savait depuis toujours et ce que ce rapport est simplement venu confirmer, c'est que le Conseil fédéral dans son ensemble a plusieurs fois débattu du dossier Swisscom pendant une période assez longue. Il est donc déplacé de parler d'une action précipitée. Par contre, la décision bienvenue du gouvernement a permis d'éviter que des milliards supplémentaires de la fortune du peuple soient perdus. Donc, après des hésitations difficiles à expliquer, le Conseil fédéral a tout de même fini par faire acte d'autorité et par corriger les erreurs de Swisscom. Pour cette raison, précisément, l'UDC a proposé à la CdG deux motions de commission. Le Conseil fédéral y est invité à veiller à l'avenir à ce que les entreprises propriété de la Confédération ne prennent pas des risques inconsidérés, notamment avec des activités à l'étranger. Par ailleurs, le Conseil fédéral est prié de faire un rapport sur les participations fédérales dans des entreprises, sur les raisons du maintien de ces participations et sur l'opportunité que la Confédération se sépare des participations qui ne sont plus justifiées. La CdG a refusé de déposer ces motions, mais le groupe UDC les reprend à son compte.

Ce qui compte maintenant, c'est que le Conseil fédéral aille de l'avant. L'UDC continuera d'œuvrer pour la vente des participations fédérales dans Swisscom. Mais il s'agira aussi d'examiner d'autres participations comme celles dans les sociétés SUVA et RUAG.

Berne, 28 mars 2006