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La dérive socialiste du Conseil fédéral
29.10.2014

La dérive socialiste du Conseil fédéral

L'UDC a du mal à comprendre pourquoi le Conseil fédéral abandonne semaine après semaine des valeurs centrales qui font le succès économique de la Suisse. Après le contrôle étatique des salaires qui a été approuvé la semaine dernière, voilà une révision du bail à loyer qui porte atteinte au droit de la propriété. La dérive socialiste du gouvernement suisse se poursuit.

Il y a une semaine, le Conseil fédéral a décidé d'intervenir massivement dans le marché du travail en multipliant les mesures bureaucratiques pour surveiller l'égalité des salaires. Il s'agit là d'une étape de plus dans la cascade des interventions publiques dans un marché du travail dont la souplesse était jusqu'ici une des grandes forces. La majeure partie de ces restrictions lourdes de conséquences, car affectant la compétitivité et menaçant des emplois, sont un effet de la libre circulation des personnes.

C'est le même motif qui pousse aujourd'hui le Conseil fédéral à restreindre le droit de la propriété privée en règlementant le marché du logement. L'obligation imposée dans toute la Suisse d'utiliser une formule particulière alourdit la bureaucratie et provoque une insécurité du droit. Cette contrainte touche surtout les propriétaires de la classe moyenne. Au lieu de limiter enfin l'immigration comme l'ont exigé le peuple et les cantons, le Conseil fédéral poursuit une politique socialiste agissant contre les symptômes.

 

29.10.2014

La dérive socialiste du Conseil fédéral

L'UDC a du mal à comprendre pourquoi le Conseil fédéral abandonne semaine après semaine des valeurs centrales qui font le succès économique de la Suisse. Après le contrôle étatique des salaires qui a été approuvé la semaine dernière, voilà une révision du bail à loyer qui porte atteinte au droit de la propriété. La dérive socialiste du gouvernement suisse se poursuit.

Il y a une semaine, le Conseil fédéral a décidé d'intervenir massivement dans le marché du travail en multipliant les mesures bureaucratiques pour surveiller l'égalité des salaires. Il s'agit là d'une étape de plus dans la cascade des interventions publiques dans un marché du travail dont la souplesse était jusqu'ici une des grandes forces. La majeure partie de ces restrictions lourdes de conséquences, car affectant la compétitivité et menaçant des emplois, sont un effet de la libre circulation des personnes.

C'est le même motif qui pousse aujourd'hui le Conseil fédéral à restreindre le droit de la propriété privée en règlementant le marché du logement. L'obligation imposée dans toute la Suisse d'utiliser une formule particulière alourdit la bureaucratie et provoque une insécurité du droit. Cette contrainte touche surtout les propriétaires de la classe moyenne. Au lieu de limiter enfin l'immigration comme l'ont exigé le peuple et les cantons, le Conseil fédéral poursuit une politique socialiste agissant contre les symptômes.