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La forte immigration en provenance de l'UE se poursuit
10.02.2011

La forte immigration en provenance de l'UE se poursuit

2010 a été une fois de plus une année à forte immigration pour la Suisse. Au total 134 171 personnes ont immigré. Compte tenu de l'émigration durant cette même période, il reste un solde migratoire...

2010 a été une fois de plus une année à forte immigration pour la Suisse. Au total 134 171 personnes ont immigré. Compte tenu de l'émigration durant cette même période, il reste un solde migratoire positif de 68 648 personnes. L'an passé la Suisse a ainsi connu la quatrième plus forte immigration de ces trente dernières années. La principale cause en est la libre circulation des personnes avec l'UE. L'immigration en provenance des nouveaux pays membres de l'UE s'est même accrue de plus de dix pour-cent. L'UDC renouvelle son exigence de mesures permettant à la Suisse de retrouver sa marge de manœuvre en politique des étrangers.

L'Office fédéral de la migration annonce une fois de plus avec emphase dans son communiqué de presse d'aujourd'hui une baisse de l'immigration de ressortissants UE et AELE. Cette formule trompeuse tirée du vocabulaire des relations publiques vise à cacher une immigration se maintenant à un niveau élevé, notamment à la suite de l'accord de libre circulation des personnes avec l'UE. L'immigration nette a atteint en 2010 l'équivalent de la population de la ville de St-Gall. Les conséquences de ce développement persistant sont incalculables, notamment au niveau des infrastructures, de l'espace habitable et des écoles. La seule certitude est que la libre circulation des personnes et l'ouverture des frontières ont privé la Suisse de sa marge de manœuvre en politique des étrangers. Les mesures qui se concentrent sur les Etats dits tiers ne sont guère utiles. Le nombre étrangers provenant des Balkans, de Turquie et du Sri Lanka est en baisse. Exclure la libre circulation des personnes avec l'UE de la politique des étrangers, c'est donc ignorer volontairement le fond du problème. Il est grand temps de procéder à une analyse sérieuse des conséquences de la libre circulation et de la massive immigration en Suisse qui en résulte. Des mesures efficaces pour limiter l'immigration s'imposent aujourd'hui.

Berne, 10 février 2011

10.02.2011

La forte immigration en provenance de l'UE se poursuit

2010 a été une fois de plus une année à forte immigration pour la Suisse. Au total 134 171 personnes ont immigré. Compte tenu de l'émigration durant cette même période, il reste un solde migratoire...

2010 a été une fois de plus une année à forte immigration pour la Suisse. Au total 134 171 personnes ont immigré. Compte tenu de l'émigration durant cette même période, il reste un solde migratoire positif de 68 648 personnes. L'an passé la Suisse a ainsi connu la quatrième plus forte immigration de ces trente dernières années. La principale cause en est la libre circulation des personnes avec l'UE. L'immigration en provenance des nouveaux pays membres de l'UE s'est même accrue de plus de dix pour-cent. L'UDC renouvelle son exigence de mesures permettant à la Suisse de retrouver sa marge de manœuvre en politique des étrangers.

L'Office fédéral de la migration annonce une fois de plus avec emphase dans son communiqué de presse d'aujourd'hui une baisse de l'immigration de ressortissants UE et AELE. Cette formule trompeuse tirée du vocabulaire des relations publiques vise à cacher une immigration se maintenant à un niveau élevé, notamment à la suite de l'accord de libre circulation des personnes avec l'UE. L'immigration nette a atteint en 2010 l'équivalent de la population de la ville de St-Gall. Les conséquences de ce développement persistant sont incalculables, notamment au niveau des infrastructures, de l'espace habitable et des écoles. La seule certitude est que la libre circulation des personnes et l'ouverture des frontières ont privé la Suisse de sa marge de manœuvre en politique des étrangers. Les mesures qui se concentrent sur les Etats dits tiers ne sont guère utiles. Le nombre étrangers provenant des Balkans, de Turquie et du Sri Lanka est en baisse. Exclure la libre circulation des personnes avec l'UE de la politique des étrangers, c'est donc ignorer volontairement le fond du problème. Il est grand temps de procéder à une analyse sérieuse des conséquences de la libre circulation et de la massive immigration en Suisse qui en résulte. Des mesures efficaces pour limiter l'immigration s'imposent aujourd'hui.

Berne, 10 février 2011