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La gauche refuse de parler des vrais problÈmes
29.08.2007

La gauche refuse de parler des vrais problÈmes

Mercredi matin l'UDC a reçu par la poste une décision super-provisoire du tribunal de Bienne-Nidau qui exige que l'UDC retire son film "Le ciel ou l'enfer". La plainte a été déposée par deux jeunes...

(UDC) Mercredi matin l'UDC a reçu par la poste une décision super-provisoire du tribunal de Bienne-Nidau qui exige que l'UDC retire son film "Le ciel ou l'enfer". La plainte a été déposée par deux jeunes hommes qui avaient agi comme figurants dans cette vidéo et qui ont été payés pour leur prestation. L'UDC a obtempéré et retiré la vidéo du réseau.

Le message de la vidéo "Le Ciel ou l'enfer" est clair: on y voit des scènes de criminalité, de violence juvénile, de consommation de drogues, de viols, etc., bref des scènes qui désormais appartiennent malheureusement au quotidien de la Suisse. La vidéo propose aussi une manière de prévenir ces problèmes: en votant UDC le 21 octobre prochain, on soutient une nouvelle politique qui assumera la responsabilité des problèmes croissants de sécurité que rencontre la Suisse. Celles et ceux qui votent UDC renforcent la politique de ce parti et entreprennent donc très concrètement une action contre la criminalité et la violence.

On sait depuis belle lurette que les partis de gauche refusent, dans cette campagne électorale, de débattre de thèmes aussi gênants pour eux que la violence juvénile et la criminalité étrangère. Il est regrettable que l'interdiction prononcée par la justice contre le film "Le ciel ou l'enfer" ait détruit une nouvelle tentative de discuter ouvertement de cette problématique. Ce choix n'est certainement pas en faveur de la libre expression en Suisse. Cela dit, même des plaintes judiciaires n'empêcheront pas l'UDC de diffuser son message et de continuer de se battre pour une Suisse sûre ainsi que contre la violence juvénile et la criminalité étrangère.

Les reproches avancés par les jeunes figurants ainsi que les déclarations de l'équipe cinématographique sont extrêmement contradictoires. Aussi, l'UDC a-t-elle fait appel à un avocat et ne fera plus de déclaration dans cette affaire jusqu'à nouvel avis (procédure en cours).

Bern, 29 août 2007

29.08.2007

La gauche refuse de parler des vrais problÈmes

Mercredi matin l'UDC a reçu par la poste une décision super-provisoire du tribunal de Bienne-Nidau qui exige que l'UDC retire son film "Le ciel ou l'enfer". La plainte a été déposée par deux jeunes...

(UDC) Mercredi matin l'UDC a reçu par la poste une décision super-provisoire du tribunal de Bienne-Nidau qui exige que l'UDC retire son film "Le ciel ou l'enfer". La plainte a été déposée par deux jeunes hommes qui avaient agi comme figurants dans cette vidéo et qui ont été payés pour leur prestation. L'UDC a obtempéré et retiré la vidéo du réseau.

Le message de la vidéo "Le Ciel ou l'enfer" est clair: on y voit des scènes de criminalité, de violence juvénile, de consommation de drogues, de viols, etc., bref des scènes qui désormais appartiennent malheureusement au quotidien de la Suisse. La vidéo propose aussi une manière de prévenir ces problèmes: en votant UDC le 21 octobre prochain, on soutient une nouvelle politique qui assumera la responsabilité des problèmes croissants de sécurité que rencontre la Suisse. Celles et ceux qui votent UDC renforcent la politique de ce parti et entreprennent donc très concrètement une action contre la criminalité et la violence.

On sait depuis belle lurette que les partis de gauche refusent, dans cette campagne électorale, de débattre de thèmes aussi gênants pour eux que la violence juvénile et la criminalité étrangère. Il est regrettable que l'interdiction prononcée par la justice contre le film "Le ciel ou l'enfer" ait détruit une nouvelle tentative de discuter ouvertement de cette problématique. Ce choix n'est certainement pas en faveur de la libre expression en Suisse. Cela dit, même des plaintes judiciaires n'empêcheront pas l'UDC de diffuser son message et de continuer de se battre pour une Suisse sûre ainsi que contre la violence juvénile et la criminalité étrangère.

Les reproches avancés par les jeunes figurants ainsi que les déclarations de l'équipe cinématographique sont extrêmement contradictoires. Aussi, l'UDC a-t-elle fait appel à un avocat et ne fera plus de déclaration dans cette affaire jusqu'à nouvel avis (procédure en cours).

Bern, 29 août 2007