Articles dans
le temps
La gauche trahit les travailleurs
01.05.2007

La gauche trahit les travailleurs

Le Jour du travail devient de plus en plus le jour des revendications étrangères. Les vrais travailleurs se détournent des partis de gauche. Pour eux, le 1er mai n'est plus qu'un jour de congé. En...

(UDC) Le Jour du travail devient de plus en plus le jour des revendications étrangères. Les vrais travailleurs se détournent des partis de gauche. Pour eux, le 1er mai n'est plus qu'un jour de congé. En revanche, quelques bruyantes minorités étrangères ont fait du 1er mai leur eldorado. A la fin des déclarations "officielles", des hordes de jeunes gauchistes masqués ont cette année encore dévasté plusieurs villes suisses en détruisant tout sur leur passage. Quel triste spectacle!

Les événements de ces derniers jours révèlent sans ménagement la pauvreté des arguments des partis de gauche. Une fois de plus, la gauche a laissé le champ libre à quelques minorités étrangères. Des travailleurs suisses, on n'en trouve plus guère dans les rues suisses le premier mai. Cela fait longtemps qu'ils se sont détournés du PS et des Verts et de leur politique à côté de la réalité. On les comprend quand on constate que le temps chaud est quasiment l'unique thème "politique" du camp rouge-vert. En revanche, ces milieux n'ont aucune réponse aux vrais problèmes du pays - la violence juvénile, la criminalité étrangère, les hausses d'impôts et l'explosion des primes d'assurance-maladie. Et au lieu de combattre les abus dans l'AI, la gauche s'allie aux profiteurs sociaux.

La politique de la gauche détruit la Suisse dans le plus vrai sens du terme. Ce constat devrait être un signal d'alarme pour les partis du centre, le PDC et le PDC. Ce sont eux qui, ces dernières années, ont régulièrement offert des majorités à des propositions socialistes et écologistes, propositions dont les conséquences continuent d'être lourdes à porter. Les abus des invalides simulateurs et autres profiteurs de l'assurance-chômage et de l'assistance sociale ont été beaucoup trop longtemps tolérés. Et aujourd'hui, alors que ces abus sont enfin dénoncés et combattus grâce aux pressions de l'UDC, la gauche passe à la contre-attaque. L'Etat que veulent les socialistes et les Verts n'est plus payable. Ce sont les travailleurs et les classes moyennes qui en font les frais.

Puisque c'est la gauche qui a appelé aux manifestations du 1er mai, l'UDC exige que les socialistes et les Verts assument au moins la responsabilité des dégâts causés par leurs protégés.

Ce 1er mai documente, si besoin en était, la déchéance de la politique de gauche. Jamais les problèmes de notre pays ne sont aussi manifestes que le 1er mai. Quand les villes brûlent, les habitants de ce pays savent très bien à qui ils doivent ces dévastations. Les Suissesses et les Suisses peuvent changer cela en octobre 2007: il suffit qu'ils votent UDC.

Berne, le 1er mai 2007

01.05.2007

La gauche trahit les travailleurs

Le Jour du travail devient de plus en plus le jour des revendications étrangères. Les vrais travailleurs se détournent des partis de gauche. Pour eux, le 1er mai n'est plus qu'un jour de congé. En...

(UDC) Le Jour du travail devient de plus en plus le jour des revendications étrangères. Les vrais travailleurs se détournent des partis de gauche. Pour eux, le 1er mai n'est plus qu'un jour de congé. En revanche, quelques bruyantes minorités étrangères ont fait du 1er mai leur eldorado. A la fin des déclarations "officielles", des hordes de jeunes gauchistes masqués ont cette année encore dévasté plusieurs villes suisses en détruisant tout sur leur passage. Quel triste spectacle!

Les événements de ces derniers jours révèlent sans ménagement la pauvreté des arguments des partis de gauche. Une fois de plus, la gauche a laissé le champ libre à quelques minorités étrangères. Des travailleurs suisses, on n'en trouve plus guère dans les rues suisses le premier mai. Cela fait longtemps qu'ils se sont détournés du PS et des Verts et de leur politique à côté de la réalité. On les comprend quand on constate que le temps chaud est quasiment l'unique thème "politique" du camp rouge-vert. En revanche, ces milieux n'ont aucune réponse aux vrais problèmes du pays - la violence juvénile, la criminalité étrangère, les hausses d'impôts et l'explosion des primes d'assurance-maladie. Et au lieu de combattre les abus dans l'AI, la gauche s'allie aux profiteurs sociaux.

La politique de la gauche détruit la Suisse dans le plus vrai sens du terme. Ce constat devrait être un signal d'alarme pour les partis du centre, le PDC et le PDC. Ce sont eux qui, ces dernières années, ont régulièrement offert des majorités à des propositions socialistes et écologistes, propositions dont les conséquences continuent d'être lourdes à porter. Les abus des invalides simulateurs et autres profiteurs de l'assurance-chômage et de l'assistance sociale ont été beaucoup trop longtemps tolérés. Et aujourd'hui, alors que ces abus sont enfin dénoncés et combattus grâce aux pressions de l'UDC, la gauche passe à la contre-attaque. L'Etat que veulent les socialistes et les Verts n'est plus payable. Ce sont les travailleurs et les classes moyennes qui en font les frais.

Puisque c'est la gauche qui a appelé aux manifestations du 1er mai, l'UDC exige que les socialistes et les Verts assument au moins la responsabilité des dégâts causés par leurs protégés.

Ce 1er mai documente, si besoin en était, la déchéance de la politique de gauche. Jamais les problèmes de notre pays ne sont aussi manifestes que le 1er mai. Quand les villes brûlent, les habitants de ce pays savent très bien à qui ils doivent ces dévastations. Les Suissesses et les Suisses peuvent changer cela en octobre 2007: il suffit qu'ils votent UDC.

Berne, le 1er mai 2007