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La hausse des coÛts de la santé entraine celle des primes
03.03.2006

La hausse des coÛts de la santé entraine celle des primes

Les coûts de la santé continuent à grimper. Notre système de santé est maintenant l'un des plus chers du monde. Une part essentielle des coûts de la santé est couverte par les primes d'assurance...

(UDC) Les coûts de la santé continuent à grimper. Notre système de santé est maintenant l'un des plus chers du monde. Une part essentielle des coûts de la santé est couverte par les primes d'assurance-maladie. Lorsque les coûts augmentent, la charge financière des Suisses s'accroît. L'initiative de l'UDC pour la réduction des primes est à l'heure actuelle l'unique moyen de baisser les primes d'assurance-maladie. Il faut donc rapidement se prononcer sur cette initiative.

Le système de santé suisse a coûté près de 52 milliards de francs en 2004, ce qui correspond à 6'500 francs par habitant. Une bonne déserte médicale est d'une importance capitale pour nous tous. Mais bonne ne doit pas signifier financièrement insupportable! Malheureusement, nous nous rapprochons précisément de ce seuil critique. L'an dernier, les coûts de la santé ont à nouveau progressé de 3,7 pour cent. Dans l'assurance-maladie obligatoire, ils ont même fait un bond de 6,6 pour cent. Si l'on considère que les augmentations de coûts actuelles se traduisent par des hausses de primes l'année suivante, on constate qu'aucun renversement de tendance n'est en vue.

L'UDC s'est depuis longtemps rendue compte que les Suisses étaient toujours plus nombreux à avoir de la peine à payer leurs primes d'assurance-maladie. Mais contrairement aux autres partis, elle a décidé d'agir. Elle a lancé une initiative populaire pour la baisse des primes d'assurance-maladie dans l'assurance de base. L'introduction d'instruments conformes à l'économie de marché libre doit freiner l'explosion toujours plus forte des coûts. La liberté de contracter permettra de contrôler les agissements de groupes d'intérêts toujours plus nombreux qui poussent les coûts de la santé à la hausse. En outre, la transparence du financement empêchera les coulages financiers.

Parler de la catastrophe que représentent les hausses constantes des primes ne suffit pas. Le Conseil fédéral a besoin d'un concept efficace. A part quelques modifications superficielles qui reviennent à poser un emplâtre sur une jambe de bois, il n'a pas fait grand chose. L'initiative de l'UDC pour la réduction des primes est toujours la seule proposition qui est garante de succès. Mais, par tactique électorale, le Conseil fédéral et le Parlement prennent le temps afin de ne pas devoir soumettre l'initiative UDC à la votation avant les prochaines élections. Ce jeu scandaleux coûte des millions de francs aux Suisses.

Berne, 3 mars 2006

03.03.2006

La hausse des coÛts de la santé entraine celle des primes

Les coûts de la santé continuent à grimper. Notre système de santé est maintenant l'un des plus chers du monde. Une part essentielle des coûts de la santé est couverte par les primes d'assurance...

(UDC) Les coûts de la santé continuent à grimper. Notre système de santé est maintenant l'un des plus chers du monde. Une part essentielle des coûts de la santé est couverte par les primes d'assurance-maladie. Lorsque les coûts augmentent, la charge financière des Suisses s'accroît. L'initiative de l'UDC pour la réduction des primes est à l'heure actuelle l'unique moyen de baisser les primes d'assurance-maladie. Il faut donc rapidement se prononcer sur cette initiative.

Le système de santé suisse a coûté près de 52 milliards de francs en 2004, ce qui correspond à 6'500 francs par habitant. Une bonne déserte médicale est d'une importance capitale pour nous tous. Mais bonne ne doit pas signifier financièrement insupportable! Malheureusement, nous nous rapprochons précisément de ce seuil critique. L'an dernier, les coûts de la santé ont à nouveau progressé de 3,7 pour cent. Dans l'assurance-maladie obligatoire, ils ont même fait un bond de 6,6 pour cent. Si l'on considère que les augmentations de coûts actuelles se traduisent par des hausses de primes l'année suivante, on constate qu'aucun renversement de tendance n'est en vue.

L'UDC s'est depuis longtemps rendue compte que les Suisses étaient toujours plus nombreux à avoir de la peine à payer leurs primes d'assurance-maladie. Mais contrairement aux autres partis, elle a décidé d'agir. Elle a lancé une initiative populaire pour la baisse des primes d'assurance-maladie dans l'assurance de base. L'introduction d'instruments conformes à l'économie de marché libre doit freiner l'explosion toujours plus forte des coûts. La liberté de contracter permettra de contrôler les agissements de groupes d'intérêts toujours plus nombreux qui poussent les coûts de la santé à la hausse. En outre, la transparence du financement empêchera les coulages financiers.

Parler de la catastrophe que représentent les hausses constantes des primes ne suffit pas. Le Conseil fédéral a besoin d'un concept efficace. A part quelques modifications superficielles qui reviennent à poser un emplâtre sur une jambe de bois, il n'a pas fait grand chose. L'initiative de l'UDC pour la réduction des primes est toujours la seule proposition qui est garante de succès. Mais, par tactique électorale, le Conseil fédéral et le Parlement prennent le temps afin de ne pas devoir soumettre l'initiative UDC à la votation avant les prochaines élections. Ce jeu scandaleux coûte des millions de francs aux Suisses.

Berne, 3 mars 2006