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La politique de l'UDC s'impose - également dans l'AI
17.06.2007

La politique de l'UDC s'impose - également dans l'AI

Cela fait de nombreuses années que l'UDC dénonce les abus dans l'assurance-invalidité. Cette position lui a valu des attaques violentes de la part des autres partis politiques et des médias...

(UDC) Cela fait de nombreuses années que l'UDC dénonce les abus dans l'assurance-invalidité. Cette position lui a valu des attaques violentes de la part des autres partis politiques et des médias. Aujourd'hui, le peuple suisse a décidé de réagir contre le problème de l'invalidité simulée. Largement marquée par l'UDC, la 5e révision de l'AI a été approuvée par le souverain. Le moment est venu de passer immédiatement à la 6e révision de l'assurance-invalidité.

Les abus et les dysfonctionnements n'ont cessé de se multiplier ces dernières années dans plusieurs assurances sociales. Les milieux de gauche les ont systématiquement couverts, sinon encouragés, en les minimisant ou en les niant. La gauche s'est aussi battue contre cette révision de l'AI, se faisant ainsi la complice des parasites sociaux, des escrocs à l'AI et des invalides simulateurs. Quand des individus perçoivent indûment des rentes, les assurances sociales souffrent financièrement et avec elles les personnes réellement handicapées. Le peuple en a manifestement assez. Il veut combattre l'invalidité simulée; il veut des corrections structurelles afin que l'AI cesse de dépenser plus d'argent qu'elle en reçoit. La décision populaire de ce jour est un premier pas dans cette direction.

Mais tous les problèmes de l'AI ne sont pas pour autant résolus, beaucoup s'en faut. Les dépenses annuelles de l'AI pour les rentes dépassent chaque année de 1,5 milliard de francs ses rentrées. Avant de songer à rembourser la dette de l'AI, il faut boucher les trous par lesquels l'AI perd de l'argent en finançant des prestations injustifiées. Il faut déterminer exactement pourquoi ces dernières années de plus en plus de personnes ont touché des rentes pour des motifs vagues comme des affections psychiques, des traumatismes de la colonne cervicale, des douleurs dorsales, etc. et pourquoi, curieusement, ce type de cause d'invalidité est plus fréquent en Suisse alémanique qu'en Suisse romande. Et il faut savoir aussi pourquoi le nombre de rentiers AI originaires des Balkans est disproportionné par rapport aux autres étrangers et aux Suisses.

Il y a là des abus manifestes qui doivent être empêchés. La vérification ne doit pas seulement porter sur les nouvelles rentes, mais aussi sur les rentes déjà accordées. Une 6e révision de l'AI est donc indispensable. Dans le cadre d'une conférence de presse demain après-midi à Berne, les conseillers nationaux Ueli Maurer, président du parti, Toni Bortoluzzi et Guy Parmelin exposeront en détail les exigences de l'UDC en vue d'une 6e révision de l'AI.

Berne, 17 juin 2007

17.06.2007

La politique de l'UDC s'impose - également dans l'AI

Cela fait de nombreuses années que l'UDC dénonce les abus dans l'assurance-invalidité. Cette position lui a valu des attaques violentes de la part des autres partis politiques et des médias...

(UDC) Cela fait de nombreuses années que l'UDC dénonce les abus dans l'assurance-invalidité. Cette position lui a valu des attaques violentes de la part des autres partis politiques et des médias. Aujourd'hui, le peuple suisse a décidé de réagir contre le problème de l'invalidité simulée. Largement marquée par l'UDC, la 5e révision de l'AI a été approuvée par le souverain. Le moment est venu de passer immédiatement à la 6e révision de l'assurance-invalidité.

Les abus et les dysfonctionnements n'ont cessé de se multiplier ces dernières années dans plusieurs assurances sociales. Les milieux de gauche les ont systématiquement couverts, sinon encouragés, en les minimisant ou en les niant. La gauche s'est aussi battue contre cette révision de l'AI, se faisant ainsi la complice des parasites sociaux, des escrocs à l'AI et des invalides simulateurs. Quand des individus perçoivent indûment des rentes, les assurances sociales souffrent financièrement et avec elles les personnes réellement handicapées. Le peuple en a manifestement assez. Il veut combattre l'invalidité simulée; il veut des corrections structurelles afin que l'AI cesse de dépenser plus d'argent qu'elle en reçoit. La décision populaire de ce jour est un premier pas dans cette direction.

Mais tous les problèmes de l'AI ne sont pas pour autant résolus, beaucoup s'en faut. Les dépenses annuelles de l'AI pour les rentes dépassent chaque année de 1,5 milliard de francs ses rentrées. Avant de songer à rembourser la dette de l'AI, il faut boucher les trous par lesquels l'AI perd de l'argent en finançant des prestations injustifiées. Il faut déterminer exactement pourquoi ces dernières années de plus en plus de personnes ont touché des rentes pour des motifs vagues comme des affections psychiques, des traumatismes de la colonne cervicale, des douleurs dorsales, etc. et pourquoi, curieusement, ce type de cause d'invalidité est plus fréquent en Suisse alémanique qu'en Suisse romande. Et il faut savoir aussi pourquoi le nombre de rentiers AI originaires des Balkans est disproportionné par rapport aux autres étrangers et aux Suisses.

Il y a là des abus manifestes qui doivent être empêchés. La vérification ne doit pas seulement porter sur les nouvelles rentes, mais aussi sur les rentes déjà accordées. Une 6e révision de l'AI est donc indispensable. Dans le cadre d'une conférence de presse demain après-midi à Berne, les conseillers nationaux Ueli Maurer, président du parti, Toni Bortoluzzi et Guy Parmelin exposeront en détail les exigences de l'UDC en vue d'une 6e révision de l'AI.

Berne, 17 juin 2007