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La politique extérieure active doit cesser - Rocade indispensable au Conseil fédéral
02.09.2008

La politique extérieure active doit cesser - Rocade indispensable au Conseil fédéral

Les dysfonctionnements et autres affaires gênantes se multiplient au Département fédéral des affaires étrangères. L'unique souci de la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey est de se...

(UDC) Les dysfonctionnements et autres affaires gênantes se multiplient au Département fédéral des affaires étrangères. L'unique souci de la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey est de se mettre en scène. Son besoin de se faire valoir énerve tout le monde, en Suisse comme à l'étranger. Il est grand temps de la faire changer de département pour remettre la politique extérieure suisse sur les rails. La Commission parlementaire de politique extérieure ayant rejeté une proposition UDC dans ce sens, il appartient maintenant aux partis gouvernementaux d'agir.

Le Conseil fédéral est en crise et incapable d'agir. Comme l'a déjà constaté Ulrich Fässler, ancien délégué du Conseil fédéral à la réforme de l'administration fédérale, les membres du gouvernement actuel "collent à leurs sièges", une attitude qui est à l'origine de problèmes et de dysfonctionnements massifs dans les départements qui leur sont attribués. Il n'est plus permis de fermer les yeux devant cette situation lamentable.

Les affaires se succèdent à un rythme croissant et le Département fédéral des affaires étrangères s'y distingue tout particulièrement. Ladite "politique extérieure active", qui sert surtout à Madame Calmy-Rey à se mettre en scène, a suscité plusieurs réactions de mauvaise humeur ces derniers mois et ces dernières semaines. De l'accord très contesté sur le gaz iranien, où elle s'est montrée en foulard avec le chef d'Etat iranien, aux problèmes diplomatiques avec la Colombie, fâchée de la complaisance du médiateur suisse à l'égard des criminels du FARC, en passant par l'affaire de la Lybie et ses déclarations maladroites concernant Bin Laden qu'elle serait prête à rencontrer, la responsable du DFAE nous donne une belle idée de sa conception de la politique extérieure. Au lieu de défendre discrètement et durablement les intérêts de la Suisse, Micheline Calmy-Rey préfère mener une politique égocentrique pour s'attirer les projecteurs des médias. Son attitude affaiblit la neutralité suisse et lui enlève tout crédit à l'étranger.

Dans le magazine dominical "SonntagsZeitung", même le président du PDC, Christophe Darbellay, demandé un changement à la tête du DFAE. L'UDC a repris cette idée et l'a portée devant la Commission de politique extérieure du Conseil national. Malheureusement, les représentants de l'UDC sont restés seuls avec leur proposition, les partis du centre ayant comme de coutume beaucoup de peine à passer des paroles aux actes.

Le Conseil fédéral doit enfin revenir à une politique extérieure constructive et utile aux intérêts de la Suisse. Une rocade entre chefs de département est donc indispensable. Si les partis gouvernementaux ne veulent pas traiter cette proposition en commission parlementaire, alors l'UDC attend d'eux de meilleures propositions pour régler ce lancinant problème. L'époque des déclarations gratuites de Darbelay & Cie est révolue. Il est temps d'agir.

Berne, 2 septembre 2008

02.09.2008

La politique extérieure active doit cesser - Rocade indispensable au Conseil fédéral

Les dysfonctionnements et autres affaires gênantes se multiplient au Département fédéral des affaires étrangères. L'unique souci de la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey est de se...

(UDC) Les dysfonctionnements et autres affaires gênantes se multiplient au Département fédéral des affaires étrangères. L'unique souci de la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey est de se mettre en scène. Son besoin de se faire valoir énerve tout le monde, en Suisse comme à l'étranger. Il est grand temps de la faire changer de département pour remettre la politique extérieure suisse sur les rails. La Commission parlementaire de politique extérieure ayant rejeté une proposition UDC dans ce sens, il appartient maintenant aux partis gouvernementaux d'agir.

Le Conseil fédéral est en crise et incapable d'agir. Comme l'a déjà constaté Ulrich Fässler, ancien délégué du Conseil fédéral à la réforme de l'administration fédérale, les membres du gouvernement actuel "collent à leurs sièges", une attitude qui est à l'origine de problèmes et de dysfonctionnements massifs dans les départements qui leur sont attribués. Il n'est plus permis de fermer les yeux devant cette situation lamentable.

Les affaires se succèdent à un rythme croissant et le Département fédéral des affaires étrangères s'y distingue tout particulièrement. Ladite "politique extérieure active", qui sert surtout à Madame Calmy-Rey à se mettre en scène, a suscité plusieurs réactions de mauvaise humeur ces derniers mois et ces dernières semaines. De l'accord très contesté sur le gaz iranien, où elle s'est montrée en foulard avec le chef d'Etat iranien, aux problèmes diplomatiques avec la Colombie, fâchée de la complaisance du médiateur suisse à l'égard des criminels du FARC, en passant par l'affaire de la Lybie et ses déclarations maladroites concernant Bin Laden qu'elle serait prête à rencontrer, la responsable du DFAE nous donne une belle idée de sa conception de la politique extérieure. Au lieu de défendre discrètement et durablement les intérêts de la Suisse, Micheline Calmy-Rey préfère mener une politique égocentrique pour s'attirer les projecteurs des médias. Son attitude affaiblit la neutralité suisse et lui enlève tout crédit à l'étranger.

Dans le magazine dominical "SonntagsZeitung", même le président du PDC, Christophe Darbellay, demandé un changement à la tête du DFAE. L'UDC a repris cette idée et l'a portée devant la Commission de politique extérieure du Conseil national. Malheureusement, les représentants de l'UDC sont restés seuls avec leur proposition, les partis du centre ayant comme de coutume beaucoup de peine à passer des paroles aux actes.

Le Conseil fédéral doit enfin revenir à une politique extérieure constructive et utile aux intérêts de la Suisse. Une rocade entre chefs de département est donc indispensable. Si les partis gouvernementaux ne veulent pas traiter cette proposition en commission parlementaire, alors l'UDC attend d'eux de meilleures propositions pour régler ce lancinant problème. L'époque des déclarations gratuites de Darbelay & Cie est révolue. Il est temps d'agir.

Berne, 2 septembre 2008