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La proportion d'étrangers atteint 20% en raison de la libre circulation avec l'UE
25.09.2003

La proportion d'étrangers atteint 20% en raison de la libre circulation avec l'UE

La proportion d'étrangers vivant en Suisse a une nouvelle fois augmenté en 2002 pour atteindre la limite maximale supportable de 20%. Une fois de plus les promesses du Conseil fédéral de stabiliser...

(UDC) La proportion d'étrangers vivant en Suisse a une nouvelle fois augmenté en 2002 pour atteindre la limite maximale supportable de 20%. Une fois de plus les promesses du Conseil fédéral de stabiliser la population étrangère s'avèrent vaines, et cela malgré les naturalisations en masse. L'UDC se sent ainsi confortée dans son intention de lancer un référendum contre l'extension de la libre circulation des personnes aux nouveaux pays membres de l'UE.

Les statistiques les plus récentes sur la population étrangère vivant en Suisse ont été publiées hier. L'an passé, la proportion d'étrangers a progressé de 19,8 à 20%. Fin 2002, 1'480'000 étrangers résidaient en Suisse. Ce chiffre ne comprend ni les requérants d'asile, ni les fonctionnaires internationaux, ni les personnes bénéficiant d'une autorisation de courte durée, ni les clandestins. La limite des deux millions d'étrangers sera donc bientôt atteinte, et cela malgré un nombre record de naturalisation, soit environ 40'000 en 2002.

Ces chiffres jettent une lumière crue sur la promesse du Conseil fédéral de stabiliser la proportion d'étrangers. Ruth Metzler, notamment, n'avait cessé de clamer cette intention avant le vote sur l'initiative des 18%. Ce qu'elle n'avait pas dit à l'époque, c'est que cette stabilisation devait, à ses yeux, s'effectuer surtout par une multiplication des naturalisations. La révision du droit de la nationalité, qui entraînera une nouvelle augmentation des naturalisations et que l'UDC combat avec véhémence, est parfaitement conforme à cette stratégie.

Ce développement est encouragé par l'extension de la libre circulation des personnes aux nouveaux Etats membres de l'UE que le Conseil fédéral tente de forcer actuellement. L'immigration en Suisse en sera encore augmentée. Depuis l'introduction de la libre circulation des personnes dans le cadre des Accords bilatéraux I, la Suisse enregistre une nette augmentation du nombre d'étrangers provenant de l'espace UE/AELE. Cette tendance se renforcera massivement avec l'extension de la libre circulation des personnes aux nouveaux pays membres de l'UE. Pour l'UDC, il est désormais évident qu'elle devra combattre ce projet. Les premières expériences faites avec les Accords bilatéraux I dénotent à l'évidence une augmentation de l'immigration. Il est donc de plus en plus vraisemblable que l'UDC va lancer un référendum.

Berne, le 25 septembre 2003

25.09.2003

La proportion d'étrangers atteint 20% en raison de la libre circulation avec l'UE

La proportion d'étrangers vivant en Suisse a une nouvelle fois augmenté en 2002 pour atteindre la limite maximale supportable de 20%. Une fois de plus les promesses du Conseil fédéral de stabiliser...

(UDC) La proportion d'étrangers vivant en Suisse a une nouvelle fois augmenté en 2002 pour atteindre la limite maximale supportable de 20%. Une fois de plus les promesses du Conseil fédéral de stabiliser la population étrangère s'avèrent vaines, et cela malgré les naturalisations en masse. L'UDC se sent ainsi confortée dans son intention de lancer un référendum contre l'extension de la libre circulation des personnes aux nouveaux pays membres de l'UE.

Les statistiques les plus récentes sur la population étrangère vivant en Suisse ont été publiées hier. L'an passé, la proportion d'étrangers a progressé de 19,8 à 20%. Fin 2002, 1'480'000 étrangers résidaient en Suisse. Ce chiffre ne comprend ni les requérants d'asile, ni les fonctionnaires internationaux, ni les personnes bénéficiant d'une autorisation de courte durée, ni les clandestins. La limite des deux millions d'étrangers sera donc bientôt atteinte, et cela malgré un nombre record de naturalisation, soit environ 40'000 en 2002.

Ces chiffres jettent une lumière crue sur la promesse du Conseil fédéral de stabiliser la proportion d'étrangers. Ruth Metzler, notamment, n'avait cessé de clamer cette intention avant le vote sur l'initiative des 18%. Ce qu'elle n'avait pas dit à l'époque, c'est que cette stabilisation devait, à ses yeux, s'effectuer surtout par une multiplication des naturalisations. La révision du droit de la nationalité, qui entraînera une nouvelle augmentation des naturalisations et que l'UDC combat avec véhémence, est parfaitement conforme à cette stratégie.

Ce développement est encouragé par l'extension de la libre circulation des personnes aux nouveaux Etats membres de l'UE que le Conseil fédéral tente de forcer actuellement. L'immigration en Suisse en sera encore augmentée. Depuis l'introduction de la libre circulation des personnes dans le cadre des Accords bilatéraux I, la Suisse enregistre une nette augmentation du nombre d'étrangers provenant de l'espace UE/AELE. Cette tendance se renforcera massivement avec l'extension de la libre circulation des personnes aux nouveaux pays membres de l'UE. Pour l'UDC, il est désormais évident qu'elle devra combattre ce projet. Les premières expériences faites avec les Accords bilatéraux I dénotent à l'évidence une augmentation de l'immigration. Il est donc de plus en plus vraisemblable que l'UDC va lancer un référendum.

Berne, le 25 septembre 2003