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La souveraineté de la Suisse n'est pas négociable
26.04.2007

La souveraineté de la Suisse n'est pas négociable

Le parlement UE soutient la Commission européenne dans son chantage contre la Suisse. L'adhésion du Conseil des ministres n'est plus qu'une formalité. Une monstruosité va donc se réaliser: dans le...

(UDC) Le parlement UE soutient la Commission européenne dans son chantage contre la Suisse. L'adhésion du Conseil des ministres n'est plus qu'une formalité. Une monstruosité va donc se réaliser: dans le plus total mépris de la souveraineté suisse, l'UE exigera, sous peine de sanctions, la levée de lois suisses démocratiquement approuvées. L'UDC invite le Conseil fédéral à défendre la démocratie et la liberté de la Suisse - comme chaque membre du gouvernement l'a d'ailleurs juré ou promis au moment d'entrer en fonction.

L'UE ne fonctionne que par le nivellement et l'harmonie imposée - en économie comme dans tous les autres domaines de la vie. Ainsi également en matière fiscale. Avec pour conséquence évidente une augmentation constante des impôts et une baisse de la volonté à l'effort. Les entreprises novatrices et performantes cherchent des sites d'implantation plus accueillants. Par exemple la Suisse. Deux systèmes sont en concurrence: le fédéralisme libéral de la Suisse et le centralisme de l'UE. Du coup, l'UE sait qu'elle est perdante. Elle est consciente de son incapacité de se réformer et de sa bureaucratie qui entrave le développement économique. Voilà pourquoi elle tente d'éliminer une concurrente qui a du succès. Bruxelles veut que la Suisse s'impose les mêmes mauvaises conditions que l'UE.

Incapable de soutenir la concurrence, l'UE mise sur la force. Et aussi sur la faiblesse politique de la Suisse. Elle lance des menaces pour forcer la Suisse à ouvrir des négociations. Des négociations sur l'ordre intérieur de la Suisse, sur les régimes fiscaux des cantons. En d'autres termes, Bruxelles se moque complètement des décisions prises par le peuple suisse. L'UE attaque le régime démocratique et la souveraineté de notre pays.

L'UE lance une attaque contre l'indépendance de la Suisse. La question est maintenant de savoir si le peuple suisse continuera de décider librement de l'avenir de son pays ou s'il devra prendre désormais ses ordres à Bruxelles. L'indépendance de la Suisse est en jeu. La réponse face cette situation est claire et nette: la démocratie et la souveraineté de la Suisse ne sont pas négociables.

Nous invitons le Conseil fédéral et les élus politiques de tous les autres partis à faire profession de foi pour l'indépendance de l'Etat suisse. Et nous recommandons aux Suissesses et aux Suisses d'observer attentivement l'attitude des politiques et des partis. Il est à craindre que certaines girouettes et autres internationalistes laissent très vite tomber la Suisse. Au moins les prochaines élections permettront-elles de les renvoyer chez eux.

Berne, le 26 avril 2007

26.04.2007

La souveraineté de la Suisse n'est pas négociable

Le parlement UE soutient la Commission européenne dans son chantage contre la Suisse. L'adhésion du Conseil des ministres n'est plus qu'une formalité. Une monstruosité va donc se réaliser: dans le...

(UDC) Le parlement UE soutient la Commission européenne dans son chantage contre la Suisse. L'adhésion du Conseil des ministres n'est plus qu'une formalité. Une monstruosité va donc se réaliser: dans le plus total mépris de la souveraineté suisse, l'UE exigera, sous peine de sanctions, la levée de lois suisses démocratiquement approuvées. L'UDC invite le Conseil fédéral à défendre la démocratie et la liberté de la Suisse - comme chaque membre du gouvernement l'a d'ailleurs juré ou promis au moment d'entrer en fonction.

L'UE ne fonctionne que par le nivellement et l'harmonie imposée - en économie comme dans tous les autres domaines de la vie. Ainsi également en matière fiscale. Avec pour conséquence évidente une augmentation constante des impôts et une baisse de la volonté à l'effort. Les entreprises novatrices et performantes cherchent des sites d'implantation plus accueillants. Par exemple la Suisse. Deux systèmes sont en concurrence: le fédéralisme libéral de la Suisse et le centralisme de l'UE. Du coup, l'UE sait qu'elle est perdante. Elle est consciente de son incapacité de se réformer et de sa bureaucratie qui entrave le développement économique. Voilà pourquoi elle tente d'éliminer une concurrente qui a du succès. Bruxelles veut que la Suisse s'impose les mêmes mauvaises conditions que l'UE.

Incapable de soutenir la concurrence, l'UE mise sur la force. Et aussi sur la faiblesse politique de la Suisse. Elle lance des menaces pour forcer la Suisse à ouvrir des négociations. Des négociations sur l'ordre intérieur de la Suisse, sur les régimes fiscaux des cantons. En d'autres termes, Bruxelles se moque complètement des décisions prises par le peuple suisse. L'UE attaque le régime démocratique et la souveraineté de notre pays.

L'UE lance une attaque contre l'indépendance de la Suisse. La question est maintenant de savoir si le peuple suisse continuera de décider librement de l'avenir de son pays ou s'il devra prendre désormais ses ordres à Bruxelles. L'indépendance de la Suisse est en jeu. La réponse face cette situation est claire et nette: la démocratie et la souveraineté de la Suisse ne sont pas négociables.

Nous invitons le Conseil fédéral et les élus politiques de tous les autres partis à faire profession de foi pour l'indépendance de l'Etat suisse. Et nous recommandons aux Suissesses et aux Suisses d'observer attentivement l'attitude des politiques et des partis. Il est à craindre que certaines girouettes et autres internationalistes laissent très vite tomber la Suisse. Au moins les prochaines élections permettront-elles de les renvoyer chez eux.

Berne, le 26 avril 2007