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L'ambassadeur italien doit Être convoqué au département des affaires étrangÈres
12.04.2011

L'ambassadeur italien doit Être convoqué au département des affaires étrangÈres

L'UDC invite le Conseil fédéral et les autorités concernées à défendre rigoureusement les intérêts de la Suisse face à la situation de plus en plus grave provoquée par la migration économique en...

L'UDC invite le Conseil fédéral et les autorités concernées à défendre rigoureusement les intérêts de la Suisse face à la situation de plus en plus grave provoquée par la migration économique en provenance d'Afrique du Nord. La Suisse doit exiger le strict respect de l'accord de Dublin par l'Italie et l'UE. Pour l'UDC, il est hors de question que la Suisse accueille des continents d'immigrants en provenance d'Afrique du Nord. Les autorités helvétiques doivent aussi s'opposer à un éventuel accueil provisoire de ces personnes par l'Italie qui permettrait ainsi à ces migrants de voyager librement dans l'espace Schengen. Il n'est pas tolérable que l'Italie abuse de l'accord de Schengen pour encourager les migrants à poursuivre leur voyage vers d'autres pays. Notre voisin du sud doit bien plus veiller à ce que ces migrants économiques ne parviennent pas en Europe ou qu'ils soient immédiatement renvoyés. Le Département fédéral des affaires étrangères a le devoir de convoquer immédiatement l'ambassadeur d'Italie. La Suisse doit en outre contrôler systématiquement ses frontières, y compris le trafic frontalier de voitures et de trains, pour empêcher que les passages clandestins de migrants économiques n'augmentent encore.
Le problème des migrants économiques en provenance d'Afrique du Nord s'aggrave.

L'exemple italien montre à l'évidence que l'accord de Dublin n'est plus appliqué ou qu'il est conduit à l'absurde. Il s'avère que la Suisse doit désormais affronter seule ce problème. Si effectivement l'Italie accueille provisoirement ces migrants et leur permet ainsi de se déplacer librement dans l'espace Schengen, la situation se détériorait définitivement. Cette attitude encouragerait de surcroît d'autres migrants nord-africains à suivre l'exemple. Une répartition de ces migrants sur d'autres pays serait également une violation de l'accord de Schengen. L'UDC s'y oppose catégoriquement. Elle demande à la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga d'informer enfin ouvertement et honnêtement la population sur la situation réelle. Combien d'Africains du Nord sont déjà arrivés en Suisse? Qu'en est-il des flux migratoires qui se dirigent vers la Suisse via l'Italie? Pourquoi les chiffres mensuels sur l'asile, qui normalement son publiés au début de chaque mois, ne sont-ils pas disponibles avant le milieu d'avril?

La Suisse doit, de l'avis de l'UDC, prendre toutes les dispositions pour contrôler systématiquement ses frontières en cas d'aggravation de la situation. Ce contrôle doit également porter sur les voyageurs qui entrent aujourd'hui sans vérification en Suisse via les transports publics et privés. Les déclarations lénifiantes de la responsable du DFJP et du chef des gardes-frontière ne sont plus acceptables. Le groupe parlementaire UDC a déposé des interventions à ce sujet durant la session de printemps. Elle profitera de la session spéciale en cours pour poser d'autres questions.

Toutes les autorités concernées doivent enfin défendre sans compromis les intérêts de la Suisse.

12.04.2011

L'ambassadeur italien doit Être convoqué au département des affaires étrangÈres

L'UDC invite le Conseil fédéral et les autorités concernées à défendre rigoureusement les intérêts de la Suisse face à la situation de plus en plus grave provoquée par la migration économique en...

L'UDC invite le Conseil fédéral et les autorités concernées à défendre rigoureusement les intérêts de la Suisse face à la situation de plus en plus grave provoquée par la migration économique en provenance d'Afrique du Nord. La Suisse doit exiger le strict respect de l'accord de Dublin par l'Italie et l'UE. Pour l'UDC, il est hors de question que la Suisse accueille des continents d'immigrants en provenance d'Afrique du Nord. Les autorités helvétiques doivent aussi s'opposer à un éventuel accueil provisoire de ces personnes par l'Italie qui permettrait ainsi à ces migrants de voyager librement dans l'espace Schengen. Il n'est pas tolérable que l'Italie abuse de l'accord de Schengen pour encourager les migrants à poursuivre leur voyage vers d'autres pays. Notre voisin du sud doit bien plus veiller à ce que ces migrants économiques ne parviennent pas en Europe ou qu'ils soient immédiatement renvoyés. Le Département fédéral des affaires étrangères a le devoir de convoquer immédiatement l'ambassadeur d'Italie. La Suisse doit en outre contrôler systématiquement ses frontières, y compris le trafic frontalier de voitures et de trains, pour empêcher que les passages clandestins de migrants économiques n'augmentent encore.
Le problème des migrants économiques en provenance d'Afrique du Nord s'aggrave.

L'exemple italien montre à l'évidence que l'accord de Dublin n'est plus appliqué ou qu'il est conduit à l'absurde. Il s'avère que la Suisse doit désormais affronter seule ce problème. Si effectivement l'Italie accueille provisoirement ces migrants et leur permet ainsi de se déplacer librement dans l'espace Schengen, la situation se détériorait définitivement. Cette attitude encouragerait de surcroît d'autres migrants nord-africains à suivre l'exemple. Une répartition de ces migrants sur d'autres pays serait également une violation de l'accord de Schengen. L'UDC s'y oppose catégoriquement. Elle demande à la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga d'informer enfin ouvertement et honnêtement la population sur la situation réelle. Combien d'Africains du Nord sont déjà arrivés en Suisse? Qu'en est-il des flux migratoires qui se dirigent vers la Suisse via l'Italie? Pourquoi les chiffres mensuels sur l'asile, qui normalement son publiés au début de chaque mois, ne sont-ils pas disponibles avant le milieu d'avril?

La Suisse doit, de l'avis de l'UDC, prendre toutes les dispositions pour contrôler systématiquement ses frontières en cas d'aggravation de la situation. Ce contrôle doit également porter sur les voyageurs qui entrent aujourd'hui sans vérification en Suisse via les transports publics et privés. Les déclarations lénifiantes de la responsable du DFJP et du chef des gardes-frontière ne sont plus acceptables. Le groupe parlementaire UDC a déposé des interventions à ce sujet durant la session de printemps. Elle profitera de la session spéciale en cours pour poser d'autres questions.

Toutes les autorités concernées doivent enfin défendre sans compromis les intérêts de la Suisse.