Articles dans
le temps
L'armée doit protéger le peuple et défendre le pays
11.09.2004

L'armée doit protéger le peuple et défendre le pays

L'UDC souhaite que l'armée soit à nouveau capable de protéger le peuple et défendre le pays. Dans son projet de document de fond intitulé "Pour une armée de milice adaptée à la menace", que le...

(SVP) L'UDC souhaite que l'armée soit à nouveau capable de protéger le peuple et défendre le pays. Dans son projet de document de fond intitulé "Pour une armée de milice adaptée à la menace", que le groupe parlementaire a examiné lors de sa séance de samedi, l'UDC réclame le retour des soldats suisses engagés à l'étranger et la suppression des engagements subsidiaires de l'armée lors de manifestations sportives, de concours de saut et d'autres grandes manifestations. Le principal mandat de l'armée est uniquement et exclusivement la protection de la population et la défense du pays.

Le document de fond "Pour une armée de milice adaptée à la menace" a été élaboré ces dernières semaines par un groupe de travail interne au parti sous la conduite de Hans Rutschmann, conseiller national. L'armée suisse a subi des profondes réformes ces dernières années. Ces interventions n'ont pas apporté, comme espéré, un renouveau utile, mais elles ont au contraire entamé la confiance dans l'armée et généré des dysfonctionnements graves. L'objectif des auteurs de ce document est justement de sortir l'armée de son enlisement actuel par des mesures douces, mais continues (donc en évitant une nouvelle réforme en profondeur) pour en faire un instrument de sécurité performant et adapté à la menace.

La nouvelle "mini-réforme" de l'armée lancée par le DDPS dans le but de réduire encore la capacité de défense en faveur des engagements subsidiaires et à l'étranger ne trouve pas l'agrément de l'UDC. Cette évolution conduit à l'affaiblissement de la capacité de défense et constitue en fait une dissolution rampante de l'armée. Si les moyens financiers manquent pour faire fonctionner correctement l'actuelle Armée XXI, c'est dans les engagements à l'étranger et subsidiaires qu'il faut commencer par tailler. On dégagera ainsi les moyens permettant à l'armée d'assumer son mandat principal, à savoir la protection de la population et la défense du pays.

Dans son document de fond, l'UDC relève que le système de milice répond parfaitement à notre conception de l'Etat, à la nécessité d'économiser les deniers publics et à la menace actuelle. Il doit être maintenu intégralement et les cadres de milice doivent retrouver la pleine responsabilité de l'instruction. La tâche du gouvernement fédéral et de notre pays est de garantir la sécurité et la protection de la population et non pas de se faire complice d'un pacte d'intervention militaire du type de l'OTAN. Pour cette raison, l'UDC demande aussi que la Suisse quitte le programme de l'OTAN "Partenariat pour la Paix".

Après son examen par le groupe parlementaire, le document de fonds passe à la rédaction finale. Les membres du groupe peuvent suggérer des modifications d'ici à la fin du mois. La version définitive sera soumise à l'assemblée des délégués du 16 octobre 2004 à Schaffhouse qui est spécialement consacrée à ce thème. Le groupe parlementaire fera ensuite les interventions qui s'imposent.

Berne, le 11 septembre 2004

11.09.2004

L'armée doit protéger le peuple et défendre le pays

L'UDC souhaite que l'armée soit à nouveau capable de protéger le peuple et défendre le pays. Dans son projet de document de fond intitulé "Pour une armée de milice adaptée à la menace", que le...

(SVP) L'UDC souhaite que l'armée soit à nouveau capable de protéger le peuple et défendre le pays. Dans son projet de document de fond intitulé "Pour une armée de milice adaptée à la menace", que le groupe parlementaire a examiné lors de sa séance de samedi, l'UDC réclame le retour des soldats suisses engagés à l'étranger et la suppression des engagements subsidiaires de l'armée lors de manifestations sportives, de concours de saut et d'autres grandes manifestations. Le principal mandat de l'armée est uniquement et exclusivement la protection de la population et la défense du pays.

Le document de fond "Pour une armée de milice adaptée à la menace" a été élaboré ces dernières semaines par un groupe de travail interne au parti sous la conduite de Hans Rutschmann, conseiller national. L'armée suisse a subi des profondes réformes ces dernières années. Ces interventions n'ont pas apporté, comme espéré, un renouveau utile, mais elles ont au contraire entamé la confiance dans l'armée et généré des dysfonctionnements graves. L'objectif des auteurs de ce document est justement de sortir l'armée de son enlisement actuel par des mesures douces, mais continues (donc en évitant une nouvelle réforme en profondeur) pour en faire un instrument de sécurité performant et adapté à la menace.

La nouvelle "mini-réforme" de l'armée lancée par le DDPS dans le but de réduire encore la capacité de défense en faveur des engagements subsidiaires et à l'étranger ne trouve pas l'agrément de l'UDC. Cette évolution conduit à l'affaiblissement de la capacité de défense et constitue en fait une dissolution rampante de l'armée. Si les moyens financiers manquent pour faire fonctionner correctement l'actuelle Armée XXI, c'est dans les engagements à l'étranger et subsidiaires qu'il faut commencer par tailler. On dégagera ainsi les moyens permettant à l'armée d'assumer son mandat principal, à savoir la protection de la population et la défense du pays.

Dans son document de fond, l'UDC relève que le système de milice répond parfaitement à notre conception de l'Etat, à la nécessité d'économiser les deniers publics et à la menace actuelle. Il doit être maintenu intégralement et les cadres de milice doivent retrouver la pleine responsabilité de l'instruction. La tâche du gouvernement fédéral et de notre pays est de garantir la sécurité et la protection de la population et non pas de se faire complice d'un pacte d'intervention militaire du type de l'OTAN. Pour cette raison, l'UDC demande aussi que la Suisse quitte le programme de l'OTAN "Partenariat pour la Paix".

Après son examen par le groupe parlementaire, le document de fonds passe à la rédaction finale. Les membres du groupe peuvent suggérer des modifications d'ici à la fin du mois. La version définitive sera soumise à l'assemblée des délégués du 16 octobre 2004 à Schaffhouse qui est spécialement consacrée à ce thème. Le groupe parlementaire fera ensuite les interventions qui s'imposent.

Berne, le 11 septembre 2004