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Le chantage de Bruxelles commence déjà
06.06.2005

Le chantage de Bruxelles commence déjà

Hier les Suissesses et les Suisses ont approuvé l'accord de Schengen et cédé ainsi une large part d'autonomie à l'UE. Et aujourd'hui, l'UE montre son vrai visage. Les tentatives de chantage de...

(UDC) Hier les Suissesses et les Suisses ont approuvé l'accord de Schengen et cédé ainsi une large part d'autonomie à l'UE. Et aujourd'hui, l'UE montre son vrai visage. Les tentatives de chantage de Bruxelles sur la Suisse commencent déjà. Benita Ferrero-Waldner, commissaire UE aux affaires extérieures, a annoncé que l'accord de Schengen/Dublin ne pourrait pas entrer en vigueur si la Suisse dit non en septembre prochain à l'extension de la libre circulation des personnes.


Il n'y a pas si longtemps le Conseil fédéral assurait encore que Schengen/Dublin n'avait aucun rapport avec l'extension de la libre circulation des personnes en faveur des pays de l'est. Il a d'ailleurs séparé les deux objets et décidé de les soumettre au souverain à deux dates différentes. Au lendemain du vote sur Schengen, Bruxelles nous apprend le contraire. Les deux objets sont manifestement liés. Le Conseil fédéral n'a donc pas dit toute la vérité aux citoyens durant la campagne de votation ou il a informé malhonnêtement le peuple suisse. En tout état de cause, l'UE traite le Conseil fédéral et le peuple suisse comme des marionnettes.

Cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose? Le jour après l'acceptation des accords bilatéraux I par le peuple, l'Allemagne a résilié l'accord avec la Suisse sur la navigation aérienne.

Tous cela n'est pas sérieux. Les Suisses ont été menés par le bout du nez des mois durant par les partisans de Schengen. L'UDC demande au Conseil fédéral de clarifier immédiatement la situation. Le gouvernement a-t-il commandé cette déclaration à Bruxelles pour faire pression sur le peuple suisse? Pourquoi ne se défend-il pas contre ce chantage?

Berne, 6 juin 2005

06.06.2005

Le chantage de Bruxelles commence déjà

Hier les Suissesses et les Suisses ont approuvé l'accord de Schengen et cédé ainsi une large part d'autonomie à l'UE. Et aujourd'hui, l'UE montre son vrai visage. Les tentatives de chantage de...

(UDC) Hier les Suissesses et les Suisses ont approuvé l'accord de Schengen et cédé ainsi une large part d'autonomie à l'UE. Et aujourd'hui, l'UE montre son vrai visage. Les tentatives de chantage de Bruxelles sur la Suisse commencent déjà. Benita Ferrero-Waldner, commissaire UE aux affaires extérieures, a annoncé que l'accord de Schengen/Dublin ne pourrait pas entrer en vigueur si la Suisse dit non en septembre prochain à l'extension de la libre circulation des personnes.


Il n'y a pas si longtemps le Conseil fédéral assurait encore que Schengen/Dublin n'avait aucun rapport avec l'extension de la libre circulation des personnes en faveur des pays de l'est. Il a d'ailleurs séparé les deux objets et décidé de les soumettre au souverain à deux dates différentes. Au lendemain du vote sur Schengen, Bruxelles nous apprend le contraire. Les deux objets sont manifestement liés. Le Conseil fédéral n'a donc pas dit toute la vérité aux citoyens durant la campagne de votation ou il a informé malhonnêtement le peuple suisse. En tout état de cause, l'UE traite le Conseil fédéral et le peuple suisse comme des marionnettes.

Cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose? Le jour après l'acceptation des accords bilatéraux I par le peuple, l'Allemagne a résilié l'accord avec la Suisse sur la navigation aérienne.

Tous cela n'est pas sérieux. Les Suisses ont été menés par le bout du nez des mois durant par les partisans de Schengen. L'UDC demande au Conseil fédéral de clarifier immédiatement la situation. Le gouvernement a-t-il commandé cette déclaration à Bruxelles pour faire pression sur le peuple suisse? Pourquoi ne se défend-il pas contre ce chantage?

Berne, 6 juin 2005