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Le conseil des états veut-il des naturalisations en masse?
26.09.2007

Le conseil des états veut-il des naturalisations en masse?

Les statistiques semestrielles de plusieurs cantons sont révélatrices: jamais encore autant d'étrangers ont été naturalisés en Suisse que cette année. C'est dire aussi que le taux d'erreur...

(UDC) Les statistiques semestrielles de plusieurs cantons sont révélatrices: jamais encore autant d'étrangers ont été naturalisés en Suisse que cette année. C'est dire aussi que le taux d'erreur augmente. Les polices cantonales annoncent qu'à côté de la criminalité étrangère déjà fort élevée, la proportion de naturalisés parmi les délinquants augmente sans cesse. En d'autres termes, la Suisse naturalise de plus en plus d'étrangers ayant un potentiel criminel. La faute en incombe à une pratique de naturalisation trop lâche.

Cela fait des années que les partis de gauche s'efforcent de dégrader la naturalisation au niveau d'un simple acte administratif. Le but est d'écarter le citoyen de cette décision. Il s'ensuit qu'il est toujours plus facile de d'obtenir le passeport suisse. Les demandes de naturalisation ne sont vérifiées que superficiellement. On trouve ainsi dans les statistiques criminelles un nombre croissant de personnes fraîchement naturalisées appelées dans le langage politiquement correct "Suisses avec un contexte migratoire".

La majorité du Conseil des Etats a encouragé aujourd'hui cette évolution - contre l'opposition unanime des représentants de l'UDC. Les sénateurs ne semblent pas s'inquiéter du fait que les refus de naturaliser devraient être motivés. En réalité, les citoyens n'auraient plus besoin de se rendre à l'assemblée communale, car un refus d'une demande de naturalisation est quasiment exclu avec la solution retenue par le Conseil des Etats. Soit l'assemblée communale naturalise le demandeur, soit le tribunal lui donne raison après coup et casse la décision de la commune. Résultat: des naturalisations en masse comme on n'en jamais vu dans ce pays.

L'initiative UDC "pour des naturalisations démocratiques" qui sera soumise aux citoyennes et aux citoyens l'année prochaine a pour but de conforter la tradition actuelle et de l'inscrire dans la Constitution fédérale. Ainsi, la décision de naturaliser restera de la compétence de la commune et demeurera ce qu'elle a toujours été, c'est-à-dire un acte éminemment démocratique. Chaque commune pourra adopter la procédure de naturalisation qui lui convient le mieux. Des votes dans l'urne seront également possibles. Un refus de naturaliser sera définitif et ne pourra pas être porté devant un tribunal. Toute autre procédure équivaut à un minage de la démocratie directe et à une éviction sournoise du souverain.

L'argumentation de certains conseillers aux Etats selon lesquels les naturalisations peuvent donner lieu à des décisions arbitraires ou discriminatoires doit être rejetée catégoriquement. La démocratie exige le libre choix pour tous les citoyens. Quand les tribunaux commencent à prendre des décisions politiques, c'est la fin de la démocratie. Et c'est ce que l'UDC saura empêcher - avec l'aide du peuple.

Berne, 26 septembre 2007

26.09.2007

Le conseil des états veut-il des naturalisations en masse?

Les statistiques semestrielles de plusieurs cantons sont révélatrices: jamais encore autant d'étrangers ont été naturalisés en Suisse que cette année. C'est dire aussi que le taux d'erreur...

(UDC) Les statistiques semestrielles de plusieurs cantons sont révélatrices: jamais encore autant d'étrangers ont été naturalisés en Suisse que cette année. C'est dire aussi que le taux d'erreur augmente. Les polices cantonales annoncent qu'à côté de la criminalité étrangère déjà fort élevée, la proportion de naturalisés parmi les délinquants augmente sans cesse. En d'autres termes, la Suisse naturalise de plus en plus d'étrangers ayant un potentiel criminel. La faute en incombe à une pratique de naturalisation trop lâche.

Cela fait des années que les partis de gauche s'efforcent de dégrader la naturalisation au niveau d'un simple acte administratif. Le but est d'écarter le citoyen de cette décision. Il s'ensuit qu'il est toujours plus facile de d'obtenir le passeport suisse. Les demandes de naturalisation ne sont vérifiées que superficiellement. On trouve ainsi dans les statistiques criminelles un nombre croissant de personnes fraîchement naturalisées appelées dans le langage politiquement correct "Suisses avec un contexte migratoire".

La majorité du Conseil des Etats a encouragé aujourd'hui cette évolution - contre l'opposition unanime des représentants de l'UDC. Les sénateurs ne semblent pas s'inquiéter du fait que les refus de naturaliser devraient être motivés. En réalité, les citoyens n'auraient plus besoin de se rendre à l'assemblée communale, car un refus d'une demande de naturalisation est quasiment exclu avec la solution retenue par le Conseil des Etats. Soit l'assemblée communale naturalise le demandeur, soit le tribunal lui donne raison après coup et casse la décision de la commune. Résultat: des naturalisations en masse comme on n'en jamais vu dans ce pays.

L'initiative UDC "pour des naturalisations démocratiques" qui sera soumise aux citoyennes et aux citoyens l'année prochaine a pour but de conforter la tradition actuelle et de l'inscrire dans la Constitution fédérale. Ainsi, la décision de naturaliser restera de la compétence de la commune et demeurera ce qu'elle a toujours été, c'est-à-dire un acte éminemment démocratique. Chaque commune pourra adopter la procédure de naturalisation qui lui convient le mieux. Des votes dans l'urne seront également possibles. Un refus de naturaliser sera définitif et ne pourra pas être porté devant un tribunal. Toute autre procédure équivaut à un minage de la démocratie directe et à une éviction sournoise du souverain.

L'argumentation de certains conseillers aux Etats selon lesquels les naturalisations peuvent donner lieu à des décisions arbitraires ou discriminatoires doit être rejetée catégoriquement. La démocratie exige le libre choix pour tous les citoyens. Quand les tribunaux commencent à prendre des décisions politiques, c'est la fin de la démocratie. Et c'est ce que l'UDC saura empêcher - avec l'aide du peuple.

Berne, 26 septembre 2007