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Le Conseil fédéral craint une défaite lors de la votation
16.01.2009

Le Conseil fédéral craint une défaite lors de la votation

(UDC) Le 17 mai 2009 le Conseil fédéral et le Parlement veulent faire voter le peuple suisse pour une augmentation de la TVA de 0,4% afin de financer les abus criants dont est victime l'AI. Or, le...

(UDC) Le 17 mai 2009 le Conseil fédéral et le Parlement veulent faire voter le peuple suisse pour une augmentation de la TVA de 0,4% afin de financer les abus criants dont est victime l'AI. Or, le gouvernement vient de comprendre que dans une phase de récession, où des gens sont licenciés tous les jours ou doivent travailler selon un horaire réduit, une hausse des impôts aurait du mal à passer. Il recourt donc à une astuce cousue de fil blanc pour éviter une défaite cinglante lors de cette votation.

La situation économique actuelle est angoissante. Glissement vers une récession, horaires réduits, recul des commandes et suppressions d'emplois, voilà les grands titres de ces derniers temps. Malgré une longue phase de haute conjoncture et d'économie florissante, la situation financière de l'assurance-invalidité devient toujours plus catastrophique. Elle s'aggravera du fait de la récession et la dette de l'AI, qui se monte actuellement à 12 milliards de francs et augmente chaque jour 5 millions, continuera de s'alourdir. Cela fait des années que l'UDC se bat contre les abus dans nos institutions sociales et qu'elle dénonce en particulier la disproportion d'étrangers vivant à la charge de l'AI. Cette situation conduit à l'exportation d'un nombre croissant de rentes. Pour garantir la survie à long terme de l'AI, il faut rapidement prendre des mesures.

Pour toutes ces raisons l'UDC avait demandé en 2006 déjà le lancement d'une 6e révision de l'AI afin d'assainir cette assurance au niveau des dépenses. Le Conseil fédéral et le Parlement préfèrent puiser toujours plus dans les poches des citoyens. Le projet qui devrait être soumis au peuple le 17 mai 2009 vise précisément à augmenter de 0,4 point-% la TVA. Au lieu d'assainir cette institution et d'en réduire les dépenses, on préfère injecter des fonds supplémentaires dans un système pourri par les abus. L'expérience du passé nous prouve pourtant à l'évidence que ce procédé est inefficace. Depuis 1988, plus de 20 milliards de francs ont été injectés en plusieurs tranches dans l'assurance-invalidité, mais la situation de cette dernière a continué de se détériorer. Il faut maintenant intervenir à la racine du mal et réduire les charges de l'AI en combattant systématiquement les abus.

On a pu lire aujourd'hui dans le quotidien zurichois NZZ que le Conseil fédéral cherche des moyens d'éviter une gifle du souverain le 17 mai prochain. L'UDC salue certes le retour à la raison - bien tardif - du Conseil fédéral qui semble avoir enfin compris que dans le contexte économique actuel une baisse des impôts est le meilleur moyen de décharger les citoyens et de relancer la consommation. Mais l'UDC exige aussi que le Conseil fédéral prenne, par la voie d'urgence, des mesures agissant sur les dépenses de l'AI pour éviter que la caisse fédérale ne doive transférer encore plus de fonds vers l'AI. En outre, il faut immédiatement lancer la 6e révision qui doit agir sur les dépenses. Il est hors de question que le Parlement attende 2011, car l'AI est aujourd'hui dans une situation trop grave.

Berne, 16 janvier 2009

16.01.2009

Le Conseil fédéral craint une défaite lors de la votation

(UDC) Le 17 mai 2009 le Conseil fédéral et le Parlement veulent faire voter le peuple suisse pour une augmentation de la TVA de 0,4% afin de financer les abus criants dont est victime l'AI. Or, le...

(UDC) Le 17 mai 2009 le Conseil fédéral et le Parlement veulent faire voter le peuple suisse pour une augmentation de la TVA de 0,4% afin de financer les abus criants dont est victime l'AI. Or, le gouvernement vient de comprendre que dans une phase de récession, où des gens sont licenciés tous les jours ou doivent travailler selon un horaire réduit, une hausse des impôts aurait du mal à passer. Il recourt donc à une astuce cousue de fil blanc pour éviter une défaite cinglante lors de cette votation.

La situation économique actuelle est angoissante. Glissement vers une récession, horaires réduits, recul des commandes et suppressions d'emplois, voilà les grands titres de ces derniers temps. Malgré une longue phase de haute conjoncture et d'économie florissante, la situation financière de l'assurance-invalidité devient toujours plus catastrophique. Elle s'aggravera du fait de la récession et la dette de l'AI, qui se monte actuellement à 12 milliards de francs et augmente chaque jour 5 millions, continuera de s'alourdir. Cela fait des années que l'UDC se bat contre les abus dans nos institutions sociales et qu'elle dénonce en particulier la disproportion d'étrangers vivant à la charge de l'AI. Cette situation conduit à l'exportation d'un nombre croissant de rentes. Pour garantir la survie à long terme de l'AI, il faut rapidement prendre des mesures.

Pour toutes ces raisons l'UDC avait demandé en 2006 déjà le lancement d'une 6e révision de l'AI afin d'assainir cette assurance au niveau des dépenses. Le Conseil fédéral et le Parlement préfèrent puiser toujours plus dans les poches des citoyens. Le projet qui devrait être soumis au peuple le 17 mai 2009 vise précisément à augmenter de 0,4 point-% la TVA. Au lieu d'assainir cette institution et d'en réduire les dépenses, on préfère injecter des fonds supplémentaires dans un système pourri par les abus. L'expérience du passé nous prouve pourtant à l'évidence que ce procédé est inefficace. Depuis 1988, plus de 20 milliards de francs ont été injectés en plusieurs tranches dans l'assurance-invalidité, mais la situation de cette dernière a continué de se détériorer. Il faut maintenant intervenir à la racine du mal et réduire les charges de l'AI en combattant systématiquement les abus.

On a pu lire aujourd'hui dans le quotidien zurichois NZZ que le Conseil fédéral cherche des moyens d'éviter une gifle du souverain le 17 mai prochain. L'UDC salue certes le retour à la raison - bien tardif - du Conseil fédéral qui semble avoir enfin compris que dans le contexte économique actuel une baisse des impôts est le meilleur moyen de décharger les citoyens et de relancer la consommation. Mais l'UDC exige aussi que le Conseil fédéral prenne, par la voie d'urgence, des mesures agissant sur les dépenses de l'AI pour éviter que la caisse fédérale ne doive transférer encore plus de fonds vers l'AI. En outre, il faut immédiatement lancer la 6e révision qui doit agir sur les dépenses. Il est hors de question que le Parlement attende 2011, car l'AI est aujourd'hui dans une situation trop grave.

Berne, 16 janvier 2009