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Le Conseil fédéral doit exécuter l'ordre que lui a donné le peuple
08.10.2014

Le Conseil fédéral doit exécuter l'ordre que lui a donné le peuple

En acceptant l'initiative populaire "contre l'immigration de masse", le peuple et les cantons ont chargé le Conseil fédéral de renégocier l'accord de libre circulation des personnes et de l'adapter.

En acceptant l'initiative populaire "contre l'immigration de masse", le peuple et les cantons ont chargé le Conseil fédéral de renégocier l'accord de libre circulation des personnes et de l'adapter. Cet ordre donné par le souverain doit être exécuté dans le cadre du mandat de négociation approuvé aujourd'hui par le Conseil fédéral.

Malheureusement, plusieurs partis et élus politiques ont systématiquement saboté les efforts du Conseil fédéral depuis le 9 février dernier: certains, comme les partis du centre, ont remis en question l'application fidèle du nouvel article constitutionnel, d'autres s'y sont carrément opposés comme le PS. Ces tiraillements affaiblissent la position de la Suisse dans les négociations.

Pour l'UDC, il est évident que la Suisse doit gérer indépendamment l'immigration sur son territoire conformément au nouvel article constitutionnel. Le souverain a aussi approuvé les instruments nécessaires à cet effet et qui ont fait leurs preuves dans le passé, soit les contingents et la priorité donnée aux travailleurs résidents sur le marché du travail. L'essentiel est que la Suisse reprenne le contrôle de l'immigration et que l'arrivée en masse d'étrangers soit freinée par rapport à aujourd'hui. Il faut combattre les abus et éliminer les incitations contreproductives, tout en permettant aux entreprises de continuer de recruter à l'étranger les spécialistes dont elles ont besoin. L'UDC attend maintenant une rapide mise en œuvre des nouvelles dispositions en Suisse et la présentation de règles législatives claires et nettes.

Si l'UE n'accepte pas d'entrer en matière sur de nouvelles négociations ou si elle refuse une adaptation de l'accord de libre circulation des personnes, le Conseil fédéral doit résilier ce traité. Il faudra si nécessaire l'y contraindre par le biais d'une nouvelle initiative populaire. Les effets négatifs d'une immigration incontrôlée avec à la clé une population de plus de 10 millions d'habitants ne sont pas supportables pour la Suisse. Ce constat évident doit être à la base de toute négociation si le Conseil fédéral veut réellement atteindre un résultat positif.

08.10.2014

Le Conseil fédéral doit exécuter l'ordre que lui a donné le peuple

En acceptant l'initiative populaire "contre l'immigration de masse", le peuple et les cantons ont chargé le Conseil fédéral de renégocier l'accord de libre circulation des personnes et de l'adapter.

En acceptant l'initiative populaire "contre l'immigration de masse", le peuple et les cantons ont chargé le Conseil fédéral de renégocier l'accord de libre circulation des personnes et de l'adapter. Cet ordre donné par le souverain doit être exécuté dans le cadre du mandat de négociation approuvé aujourd'hui par le Conseil fédéral.

Malheureusement, plusieurs partis et élus politiques ont systématiquement saboté les efforts du Conseil fédéral depuis le 9 février dernier: certains, comme les partis du centre, ont remis en question l'application fidèle du nouvel article constitutionnel, d'autres s'y sont carrément opposés comme le PS. Ces tiraillements affaiblissent la position de la Suisse dans les négociations.

Pour l'UDC, il est évident que la Suisse doit gérer indépendamment l'immigration sur son territoire conformément au nouvel article constitutionnel. Le souverain a aussi approuvé les instruments nécessaires à cet effet et qui ont fait leurs preuves dans le passé, soit les contingents et la priorité donnée aux travailleurs résidents sur le marché du travail. L'essentiel est que la Suisse reprenne le contrôle de l'immigration et que l'arrivée en masse d'étrangers soit freinée par rapport à aujourd'hui. Il faut combattre les abus et éliminer les incitations contreproductives, tout en permettant aux entreprises de continuer de recruter à l'étranger les spécialistes dont elles ont besoin. L'UDC attend maintenant une rapide mise en œuvre des nouvelles dispositions en Suisse et la présentation de règles législatives claires et nettes.

Si l'UE n'accepte pas d'entrer en matière sur de nouvelles négociations ou si elle refuse une adaptation de l'accord de libre circulation des personnes, le Conseil fédéral doit résilier ce traité. Il faudra si nécessaire l'y contraindre par le biais d'une nouvelle initiative populaire. Les effets négatifs d'une immigration incontrôlée avec à la clé une population de plus de 10 millions d'habitants ne sont pas supportables pour la Suisse. Ce constat évident doit être à la base de toute négociation si le Conseil fédéral veut réellement atteindre un résultat positif.