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Le Conseil fédéral doit rejeter immédiatement les dénigrements de l'ONU
30.10.2009

Le Conseil fédéral doit rejeter immédiatement les dénigrements de l'ONU

A en croire le Comité des droits de l'homme de l'ONU, la Suisse est un pays marqué par le racisme, l'antisémitisme, la violence à l'égard des femmes, des agressions policières contre les requérants...

A en croire le Comité des droits de l'homme de l'ONU, la Suisse est un pays marqué par le racisme, l'antisémitisme, la violence à l'égard des femmes, des agressions policières contre les requérants d'asile et d'autres horreurs. Ce Comité s'en prend aussi aux droits démocratiques suisses en citant en exemple l'initiative contre les minarets. L'UDC attend du Conseil fédéral qu'il proteste immédiatement et vertement contre cette attaque aussi ridicule qu'infondée lancée par l'ONU. En outre, la représentante de la Suisse au Comité des droits de l'homme doit être révoquée. Pour l'UDC, la Suisse doit sérieusement se demander si sa place est encore à l'ONU. L'utilité de cette appartenance est égale à zéro. Il est temps de s'interroger sur l'opportunité de quitter cette organisation.

L'assemblée plénière de l'ONU est actuellement placée sous la présidence de la Libye. Ce pays détient des otages suisses et a tenté de faire débattre l'ONU sur la dissolution de la Suisse et la distribution de son territoire entre les pays voisins.

La brève prise de position dans laquelle le Comité des droits de l'homme de l'ONU dénigre grossièrement la Suisse cadre parfaitement avec ce tableau. On y reproche à la Suisse des manquements aussi graves que l'antisémitisme, la discrimination raciale, l'absence d'engagement contre la violence à l'égard des femmes ou encore des violences policières contre les requérants d'asile et les immigrants. Cet organe de l'ONU ose même mettre en doute les droits démocratiques de la Suisse tout comme le principe selon lequel les membres de l'armée suisse gardent leur arme de service à domicile.

Cette commission réunit des expertes et des experts de "haut niveau moral et de grande compétence" (comme l'affirme la commission elle-même) de 18 pays. On y trouve notamment des représentants de Tunisie, du Maroc, d'Algérie, d'Egypte, de Colombie ou encore de l'Île Maurice qui osent critiquer la situation des droits de l'homme en Suisse. La représentante de la Suisse, une femme professeur à Zurich, donc payée par l'Etat, a déclaré il y a un an dans une interview qu'elle n'élirait certainement pas Ueli Maurer au Conseil fédéral. Elle a ajouté concernant l'ancien ministre de la justice Christoph Blocher: "Pour moi, il est évident que l'ancien ministre de la justice a fait un grand tort à l'Etat de droit, au droit international public et à l'image du droit international en Suisse."

L'UDC attend du Conseil fédéral qu'il proteste immédiatement contre ce dénigrement intolérable de la Suisse par un organe de l'ONU. La représentante de la Suisse doit être révoquée. La coupe est pleine. L'intérêt de la Suisse de rester dans l'ONU doit être sérieusement remis en question et l'opportunité d'une démission doit être examinée.

Berne, 30 octobre 2009

30.10.2009

Le Conseil fédéral doit rejeter immédiatement les dénigrements de l'ONU

A en croire le Comité des droits de l'homme de l'ONU, la Suisse est un pays marqué par le racisme, l'antisémitisme, la violence à l'égard des femmes, des agressions policières contre les requérants...

A en croire le Comité des droits de l'homme de l'ONU, la Suisse est un pays marqué par le racisme, l'antisémitisme, la violence à l'égard des femmes, des agressions policières contre les requérants d'asile et d'autres horreurs. Ce Comité s'en prend aussi aux droits démocratiques suisses en citant en exemple l'initiative contre les minarets. L'UDC attend du Conseil fédéral qu'il proteste immédiatement et vertement contre cette attaque aussi ridicule qu'infondée lancée par l'ONU. En outre, la représentante de la Suisse au Comité des droits de l'homme doit être révoquée. Pour l'UDC, la Suisse doit sérieusement se demander si sa place est encore à l'ONU. L'utilité de cette appartenance est égale à zéro. Il est temps de s'interroger sur l'opportunité de quitter cette organisation.

L'assemblée plénière de l'ONU est actuellement placée sous la présidence de la Libye. Ce pays détient des otages suisses et a tenté de faire débattre l'ONU sur la dissolution de la Suisse et la distribution de son territoire entre les pays voisins.

La brève prise de position dans laquelle le Comité des droits de l'homme de l'ONU dénigre grossièrement la Suisse cadre parfaitement avec ce tableau. On y reproche à la Suisse des manquements aussi graves que l'antisémitisme, la discrimination raciale, l'absence d'engagement contre la violence à l'égard des femmes ou encore des violences policières contre les requérants d'asile et les immigrants. Cet organe de l'ONU ose même mettre en doute les droits démocratiques de la Suisse tout comme le principe selon lequel les membres de l'armée suisse gardent leur arme de service à domicile.

Cette commission réunit des expertes et des experts de "haut niveau moral et de grande compétence" (comme l'affirme la commission elle-même) de 18 pays. On y trouve notamment des représentants de Tunisie, du Maroc, d'Algérie, d'Egypte, de Colombie ou encore de l'Île Maurice qui osent critiquer la situation des droits de l'homme en Suisse. La représentante de la Suisse, une femme professeur à Zurich, donc payée par l'Etat, a déclaré il y a un an dans une interview qu'elle n'élirait certainement pas Ueli Maurer au Conseil fédéral. Elle a ajouté concernant l'ancien ministre de la justice Christoph Blocher: "Pour moi, il est évident que l'ancien ministre de la justice a fait un grand tort à l'Etat de droit, au droit international public et à l'image du droit international en Suisse."

L'UDC attend du Conseil fédéral qu'il proteste immédiatement contre ce dénigrement intolérable de la Suisse par un organe de l'ONU. La représentante de la Suisse doit être révoquée. La coupe est pleine. L'intérêt de la Suisse de rester dans l'ONU doit être sérieusement remis en question et l'opportunité d'une démission doit être examinée.

Berne, 30 octobre 2009