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Le Conseil fédéral est trop faible pour décider
26.10.2005

Le Conseil fédéral est trop faible pour décider

La demande d'adhésion à l'UE reste déposée à Bruxelles et l'adhésion de la Suisse à l'UE demeure une option pour le Conseil fédéral. Une fois de plus, le gouvernement a refusé de réévaluer...

(UDC) La demande d'adhésion à l'UE reste déposée à Bruxelles et l'adhésion de la Suisse à l'UE demeure une option pour le Conseil fédéral. Une fois de plus, le gouvernement a refusé de réévaluer sérieusement sa politique européenne. Le fait que le peuple se soit clairement prononcé pour la voie bilatérale et contre l'UE n'intéresse pas le Conseil fédéral. Et c'est se moquer des gens que de charger précisément le Bureau de l'intégration de rédiger le rapport sur la politique européenne.

Bien que beaucoup de choses aient changé depuis 1992 dans la CE, respectivement dans l'UE, le Conseil fédéral s'entête dans son refus de refaire sérieusement le point de la situation. Une majorité du Conseil fédéral s'obstine à vouloir pousser la Suisse dans l'UE alors que cette adhésion affaiblirait massivement les principaux piliers de notre Etat - la souveraineté, la démocratie directe et le fédéralisme. Est-ce vraiment une "option" pour la Suisse de se voir dicter sa politique financière et monétaire par Bruxelles, de devoir modifier une politique anti-inflationniste et des taux d'intérêt qui a fait ses preuves, de perdre le secret bancaire, de subir une hausse massive des charges salariales annexes, de la TVA, des intérêts hypothécaires et du chômage et de devoir verser des milliards à l'UE? Difficilement. Il n'y a donc qu'une solution: le Conseil fédéral doit enfin abandonner son objectif d'une adhésion à l'UE et respecter la volonté populaire qui est clairement en faveur de la voie bilatérale.

La majorité gouvernementale en faveur du maintien de la demande d'adhésion s'est faite grâce au PDC et au PRD. Alors que ces deux partis du centre se donnent depuis quelque temps volontiers des airs critiques à l'égard de l'UE, ils préparent en réalité au Conseil fédéral la voie directe vers l'adhésion. "Clignoter à droite et bifurquer à gauche": cette politique hypocrite paralyse la Suisse depuis 13 ans en politique intérieure et extérieure et entrave la croissance économique. De plus, cette politique discrédite la Suisse: comment vouloir négocier sérieusement des accords bilatéraux avec l'UE tout en maintenant une demande d'adhésion à Bruxelles? Cette attitude est indigne d'un Etat souverain. C'est de la politique extérieure à la petite semaine.

Ce triste résultat de la séance du Conseil fédéral confirme une fois de plus que l'UDC est l'unique parti politique suisse qui s'engage rigoureusement contre l'adhésion à l'UE et pour une Suisse indépendante et forte. Lors de son congrès extraordinaire du 3 décembre 2005, l'UDC examinera la politique européenne de la Suisse et proposera des alternatives sérieuses aux positions vagues du gouvernement.

Berne, 26 octobre 2005

26.10.2005

Le Conseil fédéral est trop faible pour décider

La demande d'adhésion à l'UE reste déposée à Bruxelles et l'adhésion de la Suisse à l'UE demeure une option pour le Conseil fédéral. Une fois de plus, le gouvernement a refusé de réévaluer...

(UDC) La demande d'adhésion à l'UE reste déposée à Bruxelles et l'adhésion de la Suisse à l'UE demeure une option pour le Conseil fédéral. Une fois de plus, le gouvernement a refusé de réévaluer sérieusement sa politique européenne. Le fait que le peuple se soit clairement prononcé pour la voie bilatérale et contre l'UE n'intéresse pas le Conseil fédéral. Et c'est se moquer des gens que de charger précisément le Bureau de l'intégration de rédiger le rapport sur la politique européenne.

Bien que beaucoup de choses aient changé depuis 1992 dans la CE, respectivement dans l'UE, le Conseil fédéral s'entête dans son refus de refaire sérieusement le point de la situation. Une majorité du Conseil fédéral s'obstine à vouloir pousser la Suisse dans l'UE alors que cette adhésion affaiblirait massivement les principaux piliers de notre Etat - la souveraineté, la démocratie directe et le fédéralisme. Est-ce vraiment une "option" pour la Suisse de se voir dicter sa politique financière et monétaire par Bruxelles, de devoir modifier une politique anti-inflationniste et des taux d'intérêt qui a fait ses preuves, de perdre le secret bancaire, de subir une hausse massive des charges salariales annexes, de la TVA, des intérêts hypothécaires et du chômage et de devoir verser des milliards à l'UE? Difficilement. Il n'y a donc qu'une solution: le Conseil fédéral doit enfin abandonner son objectif d'une adhésion à l'UE et respecter la volonté populaire qui est clairement en faveur de la voie bilatérale.

La majorité gouvernementale en faveur du maintien de la demande d'adhésion s'est faite grâce au PDC et au PRD. Alors que ces deux partis du centre se donnent depuis quelque temps volontiers des airs critiques à l'égard de l'UE, ils préparent en réalité au Conseil fédéral la voie directe vers l'adhésion. "Clignoter à droite et bifurquer à gauche": cette politique hypocrite paralyse la Suisse depuis 13 ans en politique intérieure et extérieure et entrave la croissance économique. De plus, cette politique discrédite la Suisse: comment vouloir négocier sérieusement des accords bilatéraux avec l'UE tout en maintenant une demande d'adhésion à Bruxelles? Cette attitude est indigne d'un Etat souverain. C'est de la politique extérieure à la petite semaine.

Ce triste résultat de la séance du Conseil fédéral confirme une fois de plus que l'UDC est l'unique parti politique suisse qui s'engage rigoureusement contre l'adhésion à l'UE et pour une Suisse indépendante et forte. Lors de son congrès extraordinaire du 3 décembre 2005, l'UDC examinera la politique européenne de la Suisse et proposera des alternatives sérieuses aux positions vagues du gouvernement.

Berne, 26 octobre 2005