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Le Conseil fédéral intervient massivement dans la liberté d'entreprise
24.11.2016

Le Conseil fédéral intervient massivement dans la liberté d'entreprise

Le Conseil fédéral a pris plusieurs décisions qui sont inacceptables aux yeux de l'UDC. Il s'agit tout particulièrement des quotas de femmes dans les organes dirigeants des entreprises ou encore de l'obligation de publier des paiements dans certaines branches, autant d'interventions intolérables dans la liberté des entreprises et menaçant la compétitivité de l'économie suisse.

Il s'avère une fois de plus que ce Conseil fédéral composé, du moins en théorie, d'une majorité de ministres de droite pratique en réalité une politique économique d'inspiration socialiste. Le projet d'imposer par le biais d'une révision du droit des sociétés anonymes des quotas de femmes dans les organes dirigeants des entreprises est totalement inacceptable. L'obligation faite aux entreprises d'engager au moins 30% de femmes dans les conseils d'administration ainsi que 20% de femmes dans les directions est une attaque massive contre la liberté d'entreprendre. L'UDC s'opposera de toutes ses forces à ce projet. Les femmes comme les hommes doivent accéder à des postes exigeants en raison de leurs compétences professionnelles et non pas de leur sexe.

La nouvelle et inutile prescription qui force les entreprises suisses de la branche des matières premières de publier des versements de plus de 100 000 francs à des autorités publiques relève de la même mauvaise politique. L'unique résultat que le Conseil fédéral obtient par ces actions précipitées et irréfléchies est que des emplois seront déplacés à l'étranger. L'UDC continuera de se battre avec détermination contre les excès régulateurs de l'Etat et pour le renforcement de l'économie suisse face à la concurrence internationale.

24.11.2016

Le Conseil fédéral intervient massivement dans la liberté d'entreprise

Le Conseil fédéral a pris plusieurs décisions qui sont inacceptables aux yeux de l'UDC. Il s'agit tout particulièrement des quotas de femmes dans les organes dirigeants des entreprises ou encore de l'obligation de publier des paiements dans certaines branches, autant d'interventions intolérables dans la liberté des entreprises et menaçant la compétitivité de l'économie suisse.

Il s'avère une fois de plus que ce Conseil fédéral composé, du moins en théorie, d'une majorité de ministres de droite pratique en réalité une politique économique d'inspiration socialiste. Le projet d'imposer par le biais d'une révision du droit des sociétés anonymes des quotas de femmes dans les organes dirigeants des entreprises est totalement inacceptable. L'obligation faite aux entreprises d'engager au moins 30% de femmes dans les conseils d'administration ainsi que 20% de femmes dans les directions est une attaque massive contre la liberté d'entreprendre. L'UDC s'opposera de toutes ses forces à ce projet. Les femmes comme les hommes doivent accéder à des postes exigeants en raison de leurs compétences professionnelles et non pas de leur sexe.

La nouvelle et inutile prescription qui force les entreprises suisses de la branche des matières premières de publier des versements de plus de 100 000 francs à des autorités publiques relève de la même mauvaise politique. L'unique résultat que le Conseil fédéral obtient par ces actions précipitées et irréfléchies est que des emplois seront déplacés à l'étranger. L'UDC continuera de se battre avec détermination contre les excès régulateurs de l'Etat et pour le renforcement de l'économie suisse face à la concurrence internationale.