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Le Conseil fédéral n'a pas la volonté de résoudre le problÈme de l'asile
24.05.2012

Le Conseil fédéral n'a pas la volonté de résoudre le problÈme de l'asile

Le Conseil fédéral a annoncé aujourd'hui qu'il renonçait à conclure un accord avec l'Italie pour permettre le renvoi dans les dix jours desdits "cas Dublin". Il ne veut pas non plus renforcer les...

Le Conseil fédéral a annoncé aujourd'hui qu'il renonçait à conclure un accord avec l'Italie pour permettre le renvoi dans les dix jours desdits "cas Dublin". Il ne veut pas non plus renforcer les contrôles frontaliers envers les pays qui n'appliquent pas correctement l'accord de Dublin. En lieu et place, il veut financer 114 postes de travail supplémentaires à l'Office fédéral de la migration. Le Conseil fédéral et le département concerné font ainsi comprendre une fois de plus qu'ils n'ont pas l'intention de résoudre le problème de l'asile, mais qu'ils se contentent de le gérer. Il est temps que le Parlement intervienne avec une révision rigoureuse de la loi sur l'asile pour accélérer la procédure et accroître la pression sur le gouvernement.

Il ne se passe pas un jour sans qu'on n'annonce des problèmes avec des requérants d'asile délinquants en provenance d'Afrique du Nord. La majorité de ces personnes, qui n'ont aucun droit à l'asile, viennent en Suisse par la voie terrestre, donc via l'Italie. C'est dire que la Suisse aurait dû agir depuis longtemps. Selon l'accord de Dublin, l'Italie est en fait responsable du traitement de ces demandes d'asile. La plupart de ces jeunes gens préfèrent venir en Suisse où ils n'ont rien à craindre, même si commettent des délits. La procédure d'asile dure fréquemment des années et le droit pénal laxiste n'a aucun effet dissuasif.

Mais pendant que les citoyennes et les citoyens ainsi que les autorités cantonales désespèrent devant cet afflux de requérants, le Conseil fédéral ne recourt pas aux instruments dont il dispose, ne négocie même pas avec l'Italie pour obtenir une réadmission plus rapide des requérants et n'est pas prêt non plus à renforcer la protection des frontières pour empêcher les clandestins d'entrer en Suisse. Il a en effet refusé deux motions de commission dans ce sens.

Cette attitude de "laisser faire" est inacceptable. L'UDC invite le Conseil fédéral à exploiter totalement sa marge de manœuvre dans l'application de la loi. De plus, elle fera pression au Parlement pour que la révision en cours de la loi sur l'asile soit rapidement achevée et que cette réforme accélère la procédure et réduise l'attractivité de la Suisse pour les migrants économiques.

24.05.2012

Le Conseil fédéral n'a pas la volonté de résoudre le problÈme de l'asile

Le Conseil fédéral a annoncé aujourd'hui qu'il renonçait à conclure un accord avec l'Italie pour permettre le renvoi dans les dix jours desdits "cas Dublin". Il ne veut pas non plus renforcer les...

Le Conseil fédéral a annoncé aujourd'hui qu'il renonçait à conclure un accord avec l'Italie pour permettre le renvoi dans les dix jours desdits "cas Dublin". Il ne veut pas non plus renforcer les contrôles frontaliers envers les pays qui n'appliquent pas correctement l'accord de Dublin. En lieu et place, il veut financer 114 postes de travail supplémentaires à l'Office fédéral de la migration. Le Conseil fédéral et le département concerné font ainsi comprendre une fois de plus qu'ils n'ont pas l'intention de résoudre le problème de l'asile, mais qu'ils se contentent de le gérer. Il est temps que le Parlement intervienne avec une révision rigoureuse de la loi sur l'asile pour accélérer la procédure et accroître la pression sur le gouvernement.

Il ne se passe pas un jour sans qu'on n'annonce des problèmes avec des requérants d'asile délinquants en provenance d'Afrique du Nord. La majorité de ces personnes, qui n'ont aucun droit à l'asile, viennent en Suisse par la voie terrestre, donc via l'Italie. C'est dire que la Suisse aurait dû agir depuis longtemps. Selon l'accord de Dublin, l'Italie est en fait responsable du traitement de ces demandes d'asile. La plupart de ces jeunes gens préfèrent venir en Suisse où ils n'ont rien à craindre, même si commettent des délits. La procédure d'asile dure fréquemment des années et le droit pénal laxiste n'a aucun effet dissuasif.

Mais pendant que les citoyennes et les citoyens ainsi que les autorités cantonales désespèrent devant cet afflux de requérants, le Conseil fédéral ne recourt pas aux instruments dont il dispose, ne négocie même pas avec l'Italie pour obtenir une réadmission plus rapide des requérants et n'est pas prêt non plus à renforcer la protection des frontières pour empêcher les clandestins d'entrer en Suisse. Il a en effet refusé deux motions de commission dans ce sens.

Cette attitude de "laisser faire" est inacceptable. L'UDC invite le Conseil fédéral à exploiter totalement sa marge de manœuvre dans l'application de la loi. De plus, elle fera pression au Parlement pour que la révision en cours de la loi sur l'asile soit rapidement achevée et que cette réforme accélère la procédure et réduise l'attractivité de la Suisse pour les migrants économiques.